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 La guerre de l'arcane

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Engar



Messages : 26
Date d'inscription : 31/08/2016

MessageSujet: Re: La guerre de l'arcane   Sam 3 Sep - 19:15

...  La violence j'y avais été accoutumée dès mon plus jeune âge, les horreurs les plus indicibles je les avais entraperçues quand le démon s'était infiltré en moi. De fait j'avais appris aussi bien à les commettre qu'à les subir, je ne les craignais plus... Tout du moins je le croyais. Car si je connaissais au travers des songes cauchemardesques de l'infernal toutes les atrocités pouvant être commises ou vécu par un seul homme, il ne m’avait jamais effleuré l'esprit que quand pareille chose était faite par un nombre très importants de personnes la colère et la peur s'en retrouvait accrue, ou tout du moins modifiée. C'était une facette de la brutalité dont j'ignorais tout et je devais avouer que cela m'effrayait au plus haut point.  Dans cette situation un individu deux réactions, soit on demeure tétanisé, soit on prenait à ses jambes à son cou, pour ma part j'avais, comme tout les soldats d'Astran, "opté" pour la seconde solution, sauf qu'au lieu d'agir logiquement et de fuir le danger c'est vers ce dernier qu'on se précipitait... Et encore je me rendis rapidement compte que j'avais tort. Nous ne courrions même pas, c'était à peine si nous marchions rapidement. Le bruit de nos pas frappait le sol en cadence provoquant un son évoquant un roulement depuis le sol et qu'il semblait s’élever vers les cieux, et peut être même jusqu'aux remparts de Balmor. Cependant ce son fut couvert rapidement par les chants religieux que chantaient les inquisiteurs, repris en choeur par la plupart des soldats, si ce n'était quelques individus comme moi trop désintéressé de la religion ou trop effrayé pour s’intéresser à pareil simulacre.

Puis alors une flèche partit les remparts et fendit l'air, se plantant à quelques pas à peine devant la première rangée, et seulement alors commença la course que j'avais cru vivre peu avant. Les hommes s'espacèrent un peu pour charger les murailles, dans un éclair de lucidité j'en comprenais le pourquoi, avant nous n'étions pas à portée de tir et en conséquence nous pouvions nous permettre d'avancer lentement. Désormais ce n'était plus le cas. Une pluie de sort et d'acier qui nous tombait dessus et en réponse à cela le chant des prières se rompit pour laisser place à un grand hurlement, presque bestial, proféré cette fois par tous, même moi. Puis alors qu'il disparaissait à son tour, rapidement car chacun cherchait à garder son souffle, il laissa place à à nouveau au roulement de nos pas, mais de cadencés ils devinrent désorganisés et chaotique, demeurant cependant toujours aussi bruyant. Heureusement pour moi je n'étais pas en première ligne, car ceux s'y trouvant étaient ceux qui subissaient le plus la riposte des défenseurs de Balmor. En conséquence plus j'avançais plus je devais veiller à éviter les corps de ceux ayant succombé, en pivotant voir en sautant presqu'au dessus, au risque de me prendre les pieds dedans, de tomber au sol, et de subir probablement un sort similaire au leur. Cela faillit m'arriver d'ailleurs, un éclat de glace filant droit sur moi, je ne m'en rendis pas compte tout de suite, et je n'eus en fait que le temps de voir un instant le soleil luire sur la glace, évènement normalement improbable par pareille chaleur, avant que le sortilège ne m'atteigne, ce qui me coupa dans mon élan. Cependant ce sort fut dévié de justesse par l'intervention d'un prêtre. Légèrement plus grand que moi et ayant la trentaine il s'adressa à moi d'un ton vindicatif, mais ce n'était pas suffisant pour couvrir le tumulte de la bataille. Je compris au final juste deux mots "échelle" et "couvrir". c'était peu... Mais suffisant pour que je comprenne quand il pointa du doigt un inquisiteur qui menait des hommes en train de porter des échelles. Il fallait les protéger ! Je parvenais à me frayer alors un chemin jusqu'à cette troupe, m'isolant ainsi un peu du chaos ambiant. On me tendit un large bouclier, appartenant probablement à une personne désormais morte, afin que je puisse couvrir les porteurs d'échelle. Cela me contraignit à ranger une de mes lames, mais ça n'avais aucune importance pour l'instant à moins que l'ennemi tente une contre offensive. Cependant malgré mon bouclier je n'étais pas plus en sûreté qu'avant, les échelles étant des cibles prioritaires pour les mages ils focalisaient leurs assauts dessus, et pas moins d'une dizaine de flèches se fichèrent dans mon bouclier, me faisant craindre au vu de la violence des impacts que ce dernier finissent par céder, et deux des individus près de moi s’étaient effondrés, tués sur le coup ou simplement blessés ? Je l'ignorais ne pouvant me permettre de m'en préoccuper. Alors que nous approchions des remparts une autre volée des roche fendit le ciel,certains passant au dessus des murailles, d'autres déviés par la magie des mages. Un seul d’entre eux frappa le mur, mais juste suffisamment pour affecter les hommes présents sur le chemin de ronde, ce qui ne nous avançait guère dans notre assaut.

Par contre si dans les faits la protection des mages étaient problématiques sur divers points, tout d'abord parce que jusqu'alors nulle brèche n'avait été effectuée sur le mur, mais également parce qu'en étant dévié les projectiles des armes de sièges devenaient également des dangers pour nous, il y eut un avantage à cela. Les ronces et autres plantes présentes au pieds des remparts qu'il nous aurait fallu brûlées ou taillées, ce qui nous aurait amené à être particulièrement exposés aux tirs ennemis, avaient été détruites en plusieurs points par les roches, ce qui nous permit d’atteindre les remparts sans plus d'encombre. L'échelle fut alors déposé par deux de ses porteurs, alors que les autres mettaient en place des cales pour éviter qu'elle ne soit retirée facilement. Une fois ces précaution prises je m'assurais d'être le premier à gravir les barreaux de l'échelle. L'angoisse s’était enfin étouffée d'elle même pour laisser enfin place à l'excitation du combat. En conséquente j'avais laissé tomber mon bouclier, mais ne dégainait pas de suite ma seconde lame afin de pouvoir m'aider d'une main en gravissant l'échelle. J'étais arrivé à la moitié de cette dernière, quand j'aperçus une ombre manque de me tomber dessus. Sur le coup je songeais qu'il s'agissait de poix ou d'eau bouillante, auquel cas s'en était fait de moi, amis j'eus la surprise de découvrir qu'il s'agissait d'une caisse... Et je n'eus que le temps de me fendre, ne me tenant plus qu'avec un pieds et une main sur l'échelle, pour l'éviter. Elle frappa le malheureux en dessous de moi, libérant dans le même temps une fumée un peu verdâtre. Ce qui me permit de comprendre pourquoi les mages avaient lancés cette caisse, et non une chose plus dévastatrice, elle était emplie de substances alchimique qui allaient affliger ceux qui étaient demeurés en bas ... Ce qui me conforta dans l’idée que j'avais eu raison de gravir l'échelle sur le champs ! Je ne laissais pas le temps aux mages de se rendre compte qu'ils ne m’avaient pas eu pour continuer à monter, et après qu'une flèche tirée par un archer depuis une meurtrière à ma droite, m'ait manqué de peu, je parvenais à arriver près du créneau. Mais à cet instant un démon se pencha, une lance à la main et me fixa avec un grand sourire carnassier. J'étais mal là, il n’avait plus qu'à tendre le bras et il me transperçait avec aisance sans que je puisse me défendre, ne pouvant me permettre de lâcher l’échelle sous peine de tomber et ma position ne me permettant pas d'user efficacement de mon épée... Mais par réflexe je lâchais cette dernière alors que ses muscles se détendaient, je parvins ainsi, avec ma mai désormais libre, à saisir la hampe de son arme avant que sa pointe ne m'atteigne. Cela le prit au dépourvu, ce qui me permit en tirant sur la hampe de profiter de sa position pencher pour le faire basculer et de fait rejoindre avec violence le sol, tout démon qu'il soit cela m'étonnerait qu'il survive à une pareille chute...

Je ne perdais pas un instant pour gravir les derniers barreaux et enfin mettre pieds sur les remparts, enfin sur un des créneaux plus précisément. Ma venue sembla prendre au dépourvu les mages autour, concentra dans l'incantation de leurs sortilèges et j'eus ainsi le temps de dégainer ma deuxième épée, celle que j’avais "emprunté" à Kregan, et de tuer le sorcier le plus proche de moi, un elfe je crois, avant même qu'ils semblent se rendre compte de ma présence, et il leur fallait encore réincanter leurs sortilèges sans se gêner mutuellement et tout ce genre de choses, si un guerrier ne survenaient pas rapidement ils étaient mal... Par contre, bien que j'étais fier d'avoir réussi à atteindre les remparts, je ne donnais pas cher de ma peau si j'étais le seul à y être parvenu. Or la vision de deux ou trois échelles enflammées, les malheureux devant les utiliser avaient eu moins de chances que moi, et le fait que la base des remparts étaient désormais viciés par les produits alchimiques des mages, me laissaient assez peu d'espoir... Mais maintenant que j’avais fais couler le sang il n'y avait plus chez moi ni peur ni crainte, juste cette habituel frisson d'excitation, démultiplié, comme l'avait été la peur, par l'ampleur de cette bataille.

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Gerald et Orin avaient, chacun de leurs côtés, rencontrés les mêmes difficultés, à savoir les flèches, les sortilèges et les solutions alchimiques des mages. Cependant il fallait reconnaître que l'intensité de la riposte était malgré tout bien moindre et que de fait ils parvinrent à atteindre les murailles, malgré le fait qu'ils ne bénéficiaient nullement du soutien des armes de sièges et que de fait ils peinèrent à se défaire des végétaux protégeant la base des remparts. L'opération leur coûta à chacun un vingtaine d'homme aussi bien des combattantes que des paysans ou des prêtres, mais malgré cela ils parvinrent à prendre pieds sur les remparts, se heurtant alors à une résistance à laquelle ils firent face de manière bien différente. les mercenaires se dispersèrent quelque peu afin de ne pas être pris dans un sort de zone, puis user de leur polyvalence, en particulier des armes de jets, afin de prendre les mages et leurs protecteurs de court, tentant une percée rapide, à l'image de celle qu'avait effectuée la cavalerie, pourtant en nombre bien inférieur, lors de la précédente bataille.

Il y avait qui plus est un avantage à cette stratégie il était difficile de deviner quel était le meneur de ces soldats, puisque nul ordre n'était donné et nul individu en particulier était protégé par ses confrères. Orin en avait parfaitement conscience et c'était une des principales raisons pour la quelle il essayait justement de ne pas se démarquer des autres, usant uniquement de son sabre pour se battre, afin d'ensuite pouvoir abattre le meneur des mages présents sur ces remparts, s'il y en avait un, il s'en rendrait, au pire, rapidement compte. Cependant, peu après, l'inquisiteur qui avait suivi les mercenaires sur les remparts et déviait habilement les sorts des mages prit brusquement la parole, pointant du doigts de curieuses statues.

"Ces choses ! Il en émane une magie puissante, il doit s'agir de leurs réserves de mana, il faut les détruire en priorité !"

Quelques un durent l'écouter, les idiots, car ils ne faisaient nulle doute que si le clerc disait vrai les mages protégerait tout particulièrement ces choses et c'était plus que risquer de tenter de les détruire sans avoir défait leurs gardiens. Cependant cela servait au final le but d'orin,à prendre ainsi la parole l'inquisiteur devait se faire passer pour le chef de leur troupe, e en conséquent attirer l'attention et permettre au "Commandeur" d'être d’autant plus efficace...

Les fantassins eux, au contraire, luttaient avec plus de méthodologie, restant unis et se couvrant mutuellement avec leurs boucliers, bien qu'il fallait avouer que cela ne soit que moyennement efficace face à la magie. Cela était cependant compensé par une meilleure maîtrise martiale que celle des mercenaires, d'autant plus que face aux mages ils avaient perdus bien plus de frères d'armes d'où une volonté d'autant plus aiguisées malgré leurs difficultés. Mais alors, tel un mauvais souvenirs, des flammes, bien plus ardentes et meurtrière que celle qui avait déjà été usées frappèrent les rangs des fantassins, il n'en fallut pas plus pour que Gerald ne se fasse pas dissolutions sur l'identité du coupable... Il devait s'agir du même que celui qui avait brisé la charge de la cavalerie... En vérité ce n’était qu'une supposition, mais au vu des ravages qu’il faisait, la prise de ce mur dépendrait probablement de la vitesse à laquelle il périrait. Il n'avait pas été le seul à s'en rendre compte, un des fantassins s'élançant vers le gobelin, l'arme haut, mais le mage n'eut même pas le temps d'agir que le guerrier fut fauché par la frappe d'un être à la "peau" grisâtre, un golem... Ce dernier avec sa force n’avait eu aucun mal à faire se broyer les plaques de l'armure de son opposants, qui devinrent aussi plus meurtrières que protectrices.  Agir seul serait du suicide et en conséquent, d'un rapide geste de la main il fit signe à deux des seigneurs de détourner l'attention de la statue animée, puis dans le même temps il interpella les prêtres venus avec eux, leur demandant de concentrer leurs efforts pour contrer la magie de l'incendiaire. En vérité le vieil homme ne se faisait pas d'illusion quant au fait que les clercs n'arriveraient pas à bloquer les sortilèges du gobelin au vu de l'énergie que ce dernier avait déjà déployé, à moins d'un miracle, mais cela devrait permettre de détourner l'attention, quelques instants, suffisants pour que Gerald, Serre-pourpre en main à hauteur du flanc,  le transperce en l'assaillant par le flanc. Il n'éprouvait nul plaisir à cette idée, mais il devait cependant s'avouer ...Content de pouvoir venger se frères d'armes tomber au combat sans même voir pu lutter...

Mais encore fallait il que son plan fonctionne... Mais il osait espérer qu'à nouveau sa vieille armure lui prête sa magie.

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Pour les forces d'Astran la situation des remparts était médiocre, aucune brèche n'étant encore effectuée dans le mur ils étaient obligés d'user des échelles au pieds des remparts, ce qui était presque impossible au vu des solutions alchimiques qui faisaient leurs oeuvre et des végétaux encore intact. en conséquent il devenait difficile de maintenir les paysans et les miliciens dans la bataille, certains d'entre eux avançant presque à reculons, malgré la ferveur donc fait preuve les soldats de métiers... Néanmoins le bélier était au moins parvenu à atteindre la porte sans trop de dommages, les flammes la frappant ayant été étouffée par les peaux mouillées qui le couvraient et les autres sortilèges n'étant que peu efficace sur le bélier lui même, qui avaient, qui plus est, bénéficié des mêmes protections que les chariots d'aciers qui avaient convoyé le matériel, les ingénieurs et le conseiller. Ainsi le lourd madrier frappé avec violence les grandes portes de Balmor et si on avait pu penser que les protections magiques à l'oeuvre annihilait entièrement ces efforts, c'étant sans compter sur les actes de deux inquisiteurs, protégés par les boucliers de plusieurs fantassins, qui unissaient leurs efforts pour atténuer les protection magique de l'entrée. Bien sur il ne pouvait les annihiler entièrement, mais cela permettait au moins au bélier de représenter une menace pour Balmor et de forcer les défenseurs de ce dernier à se battre sur un front de plus. Enfin le mages mercenaires entrèrent enfin en jeu achevant un rituel afin qu'un vent ascendant naturel souffle le long des murailles, faisant remonter les gaz toxiques les plus légers sur les remparts, bien sur il  y avait quelque soldats de leurs camps sur ces derniers, mai en grande majorité des défenseurs et au u de la situation c’était la meilleure chose à leurs yeux qu'ils pouvaient faire...

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Pendant ce temps Baldan avait repris la partie d'échec avec l'inquisiteur au stade où elle en était avant qu'elle ne soit interrompue par leur première victoire. Néanmoins la partie n'avança guère, de nombreux messages leur étant rapportés sur l'état de la situation telle que le percevait les guetteurs, que le conseiller congédiait sans mot, sans même un seul ordre, comme si la situation présente lui convenait parfaitement, ce qui ne manqua pas de piquer la curiosité de l'inquisiteur.

"Conseiller Baldan... Nos hommes sont en train de périr au pieds des remparts, il faudrait peut être changer nos manoeuvres..."

Ce commentaire, pourtant critique, ne fit que sourire Baldan qui croisant ses doigts, alors que c'était à son tour de jouer.

"Je m'en doutais que cela vous étonnerait;.. Croyez moi l'idée que tant d'homme valeureux meurent ainsi ne me plait guère, mais j'ai mes raisons... Nous retirez ou changer nos manoeuvre nous amènerait à un siège plus long, mais qui causerait également bien plus de morts sur la durée, et en particulier des soucis économiques... Une armée est toujours coûteuse à entretenir, en particulier quant elle ne fait rien. Voyez vous j'avoue avoir peu d’espoir en l'assaut lui même , la magie, est une excellente chose pour défendre une chose, quelqu'elle soit,  et qu'avons nous pour nous pour contrer ça ? Notre expérience martiale bien sur, mais aussi une chose que les adeptes des arcanes méprisent, et ignorent à la fois, la technologie... Bien sûr la notre est sommaire et nos ingénieurs ne peuvent en concevoir ici de plus développées. Nos armes de sièges, qui plus ,est se montrent inefficace... Néanmoins il est un atout que nous n'avons encore que peu utilisée et qui scellera sans doute notre victoire... Je vois à votre regard que vous commencez à comprendre. La poudre... Associée à une des plus vieilles techniques qui soit, la sape. Un peu à l'écart du campement un tunnel a déjà été fait et présentement continu sous la direction des ingénieurs n'étant pas requis au fonctionnement des armes de sièges et avec l'aide de deux des mages pour accélérer le travail. Le tunnel devrait s'achever dans quelques heures, l'assaut sera fini jusque là, mais nous devons le maintenir le plu longtemps possible pour que l'excavation ne soit pas percée à jour... Or les tirs des armes de sièges font suffisamment de choc pour que la manière habituelle de détecter un travail de sape, à savoir observer le remous de l'eau à l'intérieur de la forteresse, soit inefficiente et grâce aux inquisiteurs ils ne peuvent percevoir ce travail souterrain et enfin j'ai bon espoir que cela dure jusqu'à ce que le travail soit achevé.  Alors en plus d'affaiblir la solidité des remparts, nous les ferons s'affaisser à coup sur en faisant exploser la totalité de nos réserves de poudres sous leurs fondations, dès lors une brèche sera ouverte et la victoire sera assurée."

Il avait finit de parler, et il ne parlerait pas plus. Il se contenta d'un sourire énigmatique, et déplaçant un simple pion il prit une des tours de son opposant et ainsi brisa la formation défensive de ce dernier.

"Comme la mienne à notre petit jeu semble être certaine..."
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Karl Grim

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Date d'inscription : 11/05/2016

MessageSujet: Re: La guerre de l'arcane   Dim 4 Sep - 13:22

Les projectiles de leurs adversaires étaient bloqués, ce qui rendait la tâche bien plus difficile pour les hommes d'Astaran à traversé. Cependant, les défenses des mages n'étaient pas parfaite et certains de leurs adversaires réussirent à traverser les remparts grâce aux échelles. Bien que le cas d'Engar n'était pas unique, ses derniers n'étaient que très peu effectifs. Après son arrivé, Engar était presque entourer d'adversaires. Nombreux étaient des mages, mais quelques guerriers  étaient dans leurs rangs, prêt à frapper l'humain et ceux qui ne tarderaient pas à monter ses échelles.

Sur les remparts frontaux, il y avait peut-être une dizaine de ses petites incursions qui réussisaient, mais pour combien de temps? Certains arrivaient à passer le défi de grimper, mais nombreux étaient ceux qui, coincé dans les échelles, étaient repoussés et même tué sur place. À un endroit, on avait même vu une de ses échelles repoussés, tombant sur les adversaires. Le champ de bataille avantageait les mages, les murs étaient solides et les projectiles ne pouvaient les franchirs pour le moment.

Pour le moment...

-----

La situation sur les remparts Est et Ouest étaient des plus différentes. Bien qu'ils soient défendus, ses derniers étaient, en effet, beaucoup moins nombreux que sur celui du rempart. Et les troupes sur le front Est et Ouest bien plus professionnels et entrainer... C'est là que la différence martiale était la plus grande...  

Les mercenaires se retrouvaient du côté garder par Firlun, mais ce dernier ne se fît aucune illusion sur la précarité de la situation. Lançant ses éclairs, il était le seul qui pouvait frapper efficacement ses adversaires. Diriger par les métaux, ses éclaires frappaient parfois deux adversaires au lieu d'un seul, mais la charge de ses sorts étaient réduits. Pour lancer un sort rapidement, sa puissance devait être réduite... Or, le temps leur manquait et la puissance de ses coups s'en resentait. Cependant, assez pour opposer une résistance et les tenir à respects... Mais il devait agir vite... Il cherchait des yeux celui ou celle qui pourrait être le meneur ou celle qui dirigeaient les troupes adverses... Les hommes de l'église devaient agir avec la même méthodologie, mais nul ne se démarquait. Leurs ordres avaient été prédéterminer, comme les siens...

Les béliers, tentant de détruire les portes, étaient cependant arrêter bien rapidement par les archers et les mages. De plus, grâce à la solidité des grands portails renforcé grâces aux runes installés sur ses derniers, la tâche serait longue et ardue. Cependant, la défense à l'intérieur de la cité se préparait. Si certains guerriers gardaient des postes importants, les portes étaient également protégés à l'ntérieur...

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Le golem protégeait le gobelin et il ne pouvaiot dire qu'il appréciait la situation dans laquelle ils se trouvaient. Bien que l'air enjouer du gobelin et ses problèmes de vocabulaires lui semblait presque intéressant, la situation ne lui permettait que très peu de s'en soucier. Ils étaient entraîner cette fois-ci... Et non pas de simples villageois ou soldats de fortunes qui ne pouvaient qu'espéré mourrir sous ses coups... Non, ils étaient de la trampe de ceux qui pouvaient tuer un grand nombre de personne avant de mourir eux même... C'était des plus fâcheux...

Dans son esprit, le golem ne pouvait pas s'empêcher de classifier les adversaires qu'il affrontait par leur dégré de difficulté et de résistance. Par exemple, un roi qui ne pouvait combattre était aussi faible qu'un villageois bedonnant puisqu'ils sont, dans bien des cas, très semblables dans leurs physionomie à l'exception de leurs vêtements. Ses cavaliers se trouvaient entre l'acceptable et le résistant. Ce qui était, pour des organiques, très bien dans son cas...

Frappant un de ses derniers qui tentaient de frapper Badruk, il le plaqua rapidement au sol. Le golem de guerre avait détruit une partie de son armure et cette dernière, autre fois protectrice, devenait la perte de cet homme... Par contre, cette dernière avait été la différence entre ce choc violent et ce qui aurait pu être une action beaucoup plus... ignoble... Sans cette résistance, le golem aurait probablement percer le cavalier grâce à ses mains, tel que l'aurait fait une lance ou bien le projectile d'une baliste.

C'était une constatation décevante... Il aurait besoin de quelque chose de plus solide pour frapper... Alors que le chevalier était au sol, la main du golem se referma sur l'épée de ce dernier. Hum, c'était une idée... Il n'était pas une des plus fines lames, mais ses coups violents et sa solidité pourrait bien en faire une arme plus redoutable que dans les mains de son ancien propriétaire.

Et puis, on devait avouer, il était encore plus redouter avec une arme en main... L'épée, qui devait normalement être tenue à deux main, était soulevé aisément par le golem. Normalement, le poid de l'arme déséquilibrait le combattant et ses gestes moins précis... Mais avec son poid, le golem pouvait passer cette condition sans trop d'encombre. Deux autres hommes tentaient de le détourner de la protection du gobelin Badruk, mais un coup d'épée fût assez pour trancher court à cette tentative. Tandis que l'un d'eux en ''perdit la tête'', le deuxième recula et dévia la lame pour éviter de tels blessures.

Tournant son regard vers son protéger, il voyait l'homme qui tentait de le frapper mortellement avec sa lame. Il ne pourrait pas agir à temps... Mais le gobelin, lui, avait suivi le mouvement des yeux depuis un long moment et avait déjà déjà préparer son prochain sort. Il avait commencer le sort depuis quelques temps, mais la magie des inquisiteurs ou autres hommes de l'église avait ralentit le procésus... Cependant, le gobelin avait déjà changer de forme, prenant place à une forme entièrement constitué de flamme vertes et immunisé aux lames. Mais puisqu'il ne pouvait rester sous cette forme bien longtemps, il ne pu que reculer avant de reprendre sa forme originelle, s'approchant de son protecteur...

''À moi pas aimer lui...''

''Tu préfère peut-être les autres?''

''Pas vraiment... Mais moi pas avoir d'idées... C'est bientôt l'heure...''

-----

Le signal fût donner quelques secondes plus tard. Au centre de la ville, l'orgue commença à jouer de sa musique. Le mage qui se trouvait à jouer de cet instrument n'était pas des plus... Normaux. Mais sa musique fût entendu, personne ne pouvait se dire empêché de l'entendre. Aussi bien les assaillants que les défenseurs, la musique se répendit partout dans la cité. Ses notes profondes et enivrantes donnaient le signal que les mages attendaient. Karl et le gobelin n'attendirent pas plus longtemps avant de sauter. Enfin, plutôt dire que le golem avait sauté en gardant Badruk avec lui.

Ce signal n'était pas celui de la retraitre pour bien des mages, bien au contraire. Simplement un remaniement de leur stratégie. Les mages et guerriers qui ne se trouvaient pas en zone de conflit devaient trouver un des points de défenses dans la villes, reliés par le système d'égoût. Cependant, ceci ne concerne que peu ceux qui se trouvaient sur les remparts, n'étant pas ceux qui devaient bougé... Pour le moment... La musique donnait force et vigueur pour les mages, redoublant leurs efforts. Mais si le plan était de faire sauter les remparts, les mages n'en avaient aucune idée, leur système de communication était hors d'état...
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