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 La guerre de l'arcane

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Karl Grim

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MessageSujet: Re: La guerre de l'arcane   Sam 3 Sep - 18:57

''Ils savent beaucoup... Ils ont laissés leurs armes de sièges pour nous montrer qu'ils ont torturé un mage... Ils savent possiblement tout les villages dans lesquels nous sommes et très probablement Place-Gaie... Fait passer l'information au maître pour qu'il agisse en conséquence... Je serais occupé ici pour le moment, alors demander-lui d'envoyer des troupes et peut-être même les golems si besoin...''

''Je lui ferrais passer le message. Cependant, je dois prévenir que les défenses mentales que les inquisiteurs ont élevés sont maintenant abaissés. La communication entre nous et les espions serait probablement possible. Mais au vue de vos dernières informations que vous m'avez livré, je pense que c'est un piège.''

''Il serait inutile de les contacter maintenant. Malgré le fait que ce ne pourrait qu'être les inquisiteurs qui ont dépensés leurs réserves d'énergies et qu'ils sont trop faible pour continuer leurs barrières, la prudence est de mise... Mieux vaut attendre la fin de cette bataille avant de tester, quitte à perdre cette occasion. Tu est un de nos meilleur atout Kaïlen, ne fait rien d'irrationnel ou de risquer... Nous avons déjà trop perdu pour le moment...''

''Bien... J'attendrais avant de vérifier si tout ceci est un traquenard ou simplement la chance qui décide de nous sourire pour le moment. Je reste à l'écoute pour le moment...''

Malgré le fait que la tension était installer entre eux, Kaïlen se sentait plutôt soulager qu'il soit considéré par Alder comme un des éléments les plus importants... Cependant, il se demandait ce qui avait changer dans l'esprit d'Alder... Après tout, leur conversation avait dérouter à cause de cette barrière... Avait-il perçu que ce n'était qu'un problème ou bien avait-il seulement été émotivement atteint lorsque la nouvelle avait été annoncé? Enfin, là n'était pas la question... Ils devaient être unis pour le moment s'ils voulaient survivre. La colère et les représailles arriveront plus tard s'il en est question...


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Le maître venait de recevoir les nouvelles informations. C'était quelque chose de préoccupant même pour lui. Bien entendu, il ne pensait qu'à moitié à ce qui arriverait à ses femmes, enfants et autres résidents de Place-Gaie... Mais une attaque directe envers ceux qui étaient supposé être protégé par le conseil et la grande ville de Balmor était dangereux. Avec leur armé, il serait un peu suicidaire de remanier les troupes pour contrer une telle attaque. De plus que, si le maître ne se trompait pas, le danger n'était pas avec le reste de troupes adverses. ''Alder'' avait dit qu'ils avaient laissés des machines de guerre en tant qu'appât... Cependant, pour avoir causé un tel bombardement, ils devaient être nombreux, plus que ceux qui avaient été oblitérés en quelques secondes à peine. Et sans les espions, impossible de confirmer si cette hypothèse était vrai ou fausse...

Ajouter des troupes à Place-Gaie était une erreur si l'adversité ne se présentait pas à cet endroit avant l'arrivé des troupes principales... Donc, des mages qui seraient mal utilisé et qui pourrait changer le résultat de bataille à venir... Mais ne rien faire et laisser des innocents être massacré serait très mauvais... Aussi bien au niveau du moral des troupes ou bien à sa propre crédibilité... Il devait agir lui aussi pour protéger comme l'avait fait les autres mages du conseil...

Refermant le livre qu'il consultait, il appella son golem à lui... Mais en vain... Où était passer ce golem de malheur? Quand il habitait dans une tente au milieu du désert, il n'avait jamais de difficulté à le trouver... Mais dans un château, c'était un peu plus grand... Maudissant son golem incapable de rester sur place pendant plusieurs jours, il réprima quelques jurons en plusieurs langues connus et inconnus.


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Aller... Quel est ton nom? Tu en a un au moins?

Karl était retourné dans l'atelier de l'alchimiste un bon nombre de fois. Malgré le fait qu'il n'avait pas vraiment de conversation la majorité du temps avec ce dernier, il ne devait pas toujours être aux côtés de son maître. Ce dernier était plongé dans la lecture après tout, le golem n'avait rien à faire là... De plus que ce dernier avait été remplacé au niveau de la sécurité... Alors, à l'exception de la nourriture et de vêtement, il passait la majorité du temps qu'il avait avec l'alchimiste. Quand ce derneir travaillait, le golem n'agissait pas pour le dérenger.

Malgré tout, lorsque l'alchimiste prenait un moment pour se reposer, il tentait de tirer quelques informations du golem. Du genre ''Quel est ton nom?'' ''Est-ce que tu peut parler?'' ''Pourquoi reste-tu en ma compagnie?'' ainsi que ''Pourrait-tu me passer le sel?'' lorsqu'il était en train de manger son repas. Curieusement, il n'osait dire un mot... Ou ne pouvait pas... Mais il devait avoir été conçu pour parler, ce serait la moindre des choses... Ne serais-ce que pour dire ''oui'' ou ''non''.

''Hum... C'est sans espoir... Tu ne veut simplement pas parler... À moins que tu ne puisse pas parler... Tes lèvres ne sont pas collés une sur l'autre au moins? Ça m'aurait fait perdre du temps si ce serait le cas...''

Comme seule réponse, le golem décida d'ouvrir et fermer rapidement son orifice bucale, créant ainsi le son que l'on reproduit aux enfants lorsqu'on parle de poisson.

''Hum... Dans ce cas, est-ce que tu aurait besoin d'un authorisation pour parler à d'autres personnes que ton maître? Hum... Si c'est le cas, je t'authorise à me parler.''

Ouvrant la bouche comme s'il allait finalement prononcer un mot, le golem toussa bruyament, évacuant ainsi une grande quantité de poussière. Plutôt surpris, l'alchimiste fît un bond par derrière, se retrouvant malgré lui dans sa chaise. Se frottant ensuite la gorge, le golem dit quelques mots par la suite.

''Il est rare que l'on désire m'entendre... Surtout si ce n'est que pour parler sans faire de résumé ou de compte rendu... Ou bien de dire ''oui'', ''non'', ''Tout de suite''... Enfin, je suppose que je ne devrais pas parler de tout ça présentement, ça ne doit pas vous intéresser...''

''Allons, je suis bon publique... Tu peut parler de ce que tu veut et peut avec moi. De toute façon, je me suis habitué à ta présence. Tant que tu n'envoie plus de poussière partout, je devrais pouvoir te supporter dans mon atelier...''
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Engar



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MessageSujet: Re: La guerre de l'arcane   Sam 3 Sep - 18:58

... Un échec... C'était un échec sur toute la ligne ! C'est la triste constatation qui frappe violemment Geoffroy alors qu'il revenait dans sa tente ! Premièrement leur piège semblait avoir été percé à jour et toute l'énergie qu'ils avaient déployés étaient partis dans le vide... Et dans le fond il était heureux que cela n'ait pas affecté leurs propres hommes ! Enfin en même temps il est vrai qu'il avait du paraître curieux aux mages que la protection qu'ils avaient mis en place révèle une telle faille et ils n'avaient pas cherchés à s'y engouffrer, de fait ils n'avaient eu au final aucune cible à frapper. Enfin au moins aucune information n’avait pu filtrer puisque les mages mercenaires avaient rétablis juste après la barrière... De toute façon nombre des inquisiteurs n'étaient plus en état de déployer un tel effort certains d'entre eux étaient même tombé dans les pommes et lui même était exténués... Mais ce n'était pas le pire car alors qu'il demeurait sur place pour récupérer un peu et que la relève de l'inquisiteur se faisait ce dernier ne tarda pas à aller le voir et à lui  fraie part de la décision du conseiller... Qui a elle seule justifiait le fiat q'u'il frappe violemment la table de bois présente dans sa chambre, avec suffisamment de force pour que ses jointures craquent légèrement sous l'impact et fassent irradiés une légère douleur dans son poing.

Qu'il accède à la demande de Kregan et se débarrasse d'élément récalcitrant parmi les chevaliers était amplement compréhensible... Mais le message qu'il leur faisait passer en envoyant quelques un des inquisiteur dans cette expédition était clair et bien abrupte. Il acceptait leur aide mais ne leur lâcherait pas de miette sur leurs seules demandes ! ... Bien sûr avec Ferliost il aurait été simple d'assassiner Baldan pour le retirer de l'échiquier, mais cela susciterait la suspicion du conseil et la panique chez les hommes... Il semblerait que l'Eglise allait faire un gain bien moins important qu'escomptait... Son regard se tourna alors vers "l'intrus" cette engeance infernale qu'il manipulait... EN VAIN ! ... Et s'il s'en débarrassait ? Après tout il n'était qu'une gêne désormais. Non... Il pouvait encore servir auprès de Kregan... Et cela paraîtrait curieux qu'il y ait une disparition ou une nouvelle discussion... Et après un léger soupir il se décida à s'approcher de lui pour lui faire part de sa volonté...

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L'attente fut des plus monotones, bien que relativement courtes, jusqu'au retour de l'inquisiteur... bien sur j'aurai pu m'endormir, mais quelque chose me disait que pour ma survie il valait mieux que je reste éveillé... Et au vu du regard qu'il m'adressa je sus que j’avais eu raison. Je resserrai alors ma main sur la poignée d'une de mes épées, prêt à agir s'il faisait mine de s'en prendre à moi dans un éclat de fanatisme... Bien sur je mourrai peu après de la main des paladins, mais au moins je l'emporterai avec moi. Cependant il sembla se calmer peu après et s’approche de moi....

"... Très bien... Tu vas guider la troupe qui sera envoyé à Kregan demain jusqu'à lui et continue encore de te rapprocher de lui. Cependant... Il y aura des inquisiteur et il ne sont pas au courant de ton secret ni des ordres que je t'ai donné alors non seulement le moindre écart ne sera pas permis, mais s'il s'avérait que tu étais un traître soit certain que tu ne pourras pas m'échapper..."

...Lassé de ce discours je levais les yeux au ciel, mais hochait la tête en guise de toute réponse. Il continua de soutenir mon regard quelques instants, puis, sans ajouter un mot, se dirigea vers sa couche. Je ne tardais pas à l'imiter, m'étendant sur le sol de la tente pour enfin m'assoupir, me doutant que sa directive comme quoi je ne devais pas sortir d'ici faisait toujours effet.

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Ainsi vers le milieu de la journée qui suivit je remontai à cheval et partit au trot, avec derrière moi plus de soixante dix hommes, tous chevauchant des montures, et quelques autres chevaux pour les autres hommes aux côtés de Kregan. La matinée avait été occupée à la réunion des hommes et à un grand discours comme quoi cette expédition était dédiée à l'évangélisation des villages alentours, une discours pour la piétaille, mais même si je n’étais pas dans la confidence je n'y aurai pas vraiment cru pour a part, et je ne serai pas le seul... Pourquoi avoir besoin d'un tel déploiement de force pour évangéliser de simples villageois, même si les villages étaient gardés par quelques mages... Enfin je ne m'en souciais guère et me contentais désormais de m'acquitter de ma tâche, à savoir partir en tête de cette troupe afin de la guider à bon port.

Etant tous à cheval le trajet fut relativement court et alors que la nuit tombait nous rejoignîmes enfin Kregan et les hommes restants, ce qui suscita la stupéfaction chez les hommes de la troupe, mais des explications, un peu arrangés, furent donnés par le chevalier pillard et les inquisiteurs. Une fois ce genre de détail réglé je fus surpris d'être convoqué pour une réunion entre les inquisiteurs et les chevaliers qui autour d'une carte décidèrent de l'itinéraire à prendre et bien que je ne pris pas part aux débats général, n'étant nullement un stratège, je notais bien l'itinéraire que nous allions suivre;..Et qui serait tout simplement le plus court  pour aller à Balmor, si on exceptait les détours fait pour éviter les autres villages, probablement, protégés par de nombreux mages.

Au lendemain la chevauché commencerait et dans quatre jour nous serions à destination afin de porter un coup au coeur même de l'ennemi... et peu importe combien il l'avait caparaçonné comme le reste de son être il demeurait le point le plus sensible et qui lui serait le plus fatal...

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... Gerald faisait partie de ces individus qui n'étaient pas dupes par les excuses de l'Eglise quant à ce déploiement de force, mais il était probablement le seul qui en ait réellement quelque chose à faire... Du moins c'est ce qu'il cru quand, errant tel une âme en peine en songeant aux possibilités qui justifierait une force de frappe rapide, quand un colosse lui saisit l'épaule.

"Gerald ? ... Je suis Orin, le "commandeur" des mercenaires..."

D'un léger mouvement d'épaule le chevalier se défit de sa prise. Il n’avait pas d'amertume particulière à l'égard des mercenaires, mais ces derniers ne lui inspiraient pas pour autant confiance... Enfin c'était en fait la même donne que pour toutes les personnes, après ce qu'il avait vécu il fallait la mériter sa confiance...Cependant le regard déterminé et le sourire mitigé du mercenaire l'informèrent qu'il devait lui parler de quelque chose de grave.

"... Gerald,  chevalier et seig..."

"Je sais je sais, simples formalités, passons outre. Je dois vous entretenir des exaction de l'église... Je suis certain qu'ils nous cachent quelque chose et il s'agit de découvrir quoi... Je connais l'amertume que vous avez à l'encontre de l'Eglise, peut être pourriez vous m'ai..."

"Là ...C'est moi qui vous arrête, j'ai déjà suffisamment perdu en m'opposant à elle et je ne souhaite pas que cela recommence.... Pardonnez moi..."

Et sans laisser au temps au commandeur de reprendre ses dires il tourna les talons, mais Orin ne tenta pas non plus de le rattraper, bien qu'il lâcha un juron. Il n'y avait rien à en tirer, malgré ses excuses des plus sincères il ne l'aiderait pas. Il allait donc agir seul, mais le rythme presque paisible qu’avait pris le voyage depuis que la dernière défense établi par les mages avait été balayé par des mesures toutes simples ne lui facilitait pas la tâche, il était toujours plus simple de récolter des informations en période de trouble... Enfin si les mages ne ferait rien de toute manière il serai aux portes de Balmor avant la moitié du second mois et si leur avancé n'était nullement freiné entre temps cela ne serait pas pour rien probablement et de fiat la prise de la ville ne serait qu'une formalité et une fois cela fait ces machinations n'auraient plus d'importance... et pourtant Orin se refusait de baisser les bras, voulant avoir le fin mot de l'affaire. Si seulement il pouvait faire usage de ses propres mots, mais rien ne lui prouvait que Balmor n’avait pas infiltré un espion parmi eux... Il ne pouvait faire confiance qu'à lui même et à quelques rares autres, mais qui comme Gerald ne le soutiendrait pas...
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Karl Grim

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MessageSujet: Re: La guerre de l'arcane   Sam 3 Sep - 18:59

Le golem et l'alchimistes avaient passés quelques temps à parler ensemble. Malgré le fait que le golem n'était pas habitué à dire des phrases, son parler n'était pas très affecté par ceci. Malheureusement pour lui, l'alchimiste se rendit compte que le golem avait plusieurs opinions et plusieurs façons de les dires. Mais que ce soit sur la guerre, la magie, son maître ou bien tout autre chose, la majorité de ses discutions finissaient ainsi.

''Malgré tout ça, je n'ai pas vraiment mon mot à dire, je ne suis là que pour servir...''

Mirabilis était très préoccupé par cette réaction. Après tout, le maître avait réussi à créer un golem vivant: un golem ayant une personnalité, des idées... Peut-être même des rêves, des talents cachés, un but dans ce monde... Mais il était contraint par une des lois fondamentales des golems: servir son maître sans questionnement. Pour l'alchimiste, c'était quelque chose qui ne devait pas être caché au reste du monde. S'il découvrirait une recette pour donner éternel jeunesse, il brandirait le flasque en le criant au reste du monde! Bien entendu, il garderait la recette pour lui-même et de ses héritiers, mais il le montrerait pour prouver sa réussite.

Les golems étaient redoutables, mais avaient plusieurs faiblesses. Si la force et la résistance était une de leurs qualités, leurs esprits et leur adaptabilité sans leur maître était quasiment nul... Si le golem du maître était vraiment capable de pensé et qu'il soit possible de le recréer...

Mentalement, l'alchimiste eu peur de ce golem qui parlait maintenant de la cuisine et de sa petite manie de se tromper d'épice. S'il était possible de créer un golem ainsi à profusion, il était alors possible de créer une armée invincible. Une armée de golem loyal, puissante, indestructible... Aucun besoin de nourrire cette armé, aucun besoin de ravitaillement ni se soucier de pertes... Une telle idée était presque effrayante, cette perspective l'était pour tout homme sensé. Mirabilis ne pouvait s'empêcher cependant de rigoler un peu face à ce côté humain.

Et puis, aucune armé tel que celle-ci avait été monté auparavant. Un mage animiste ne pouvait que contrôler que quelques golems avant d'en perdre le contrôle. Cependant, c'était peut-être mieux ainsi que le maître garde le secret... Ou bien simplement qu'il soit du côté de Balmor...

''... Enfin, c'est pour cette raison que je ne suis plus le cuisinier attitré et une des raisons principales pourquoi nous ne sommes pas rester des nomades... Enfin bref, cependant...''

Puis, le golem arrêta de parler. Mirabilis était un peu surpris, mais le golem mit un doigt devant sa bouche pour lui signaler de garder le silence. Se retournant vers ses potions comme si de rien était, l'alchimiste se doutait bien de ce qui arriverait dans quelques minutes, voir même quelques secondes.

La porte s'ouvrit plutôt rapidement, la maître derrière. On pouvait entendre une respiration bruyante, synonyme d'une grande course ou bien d'une fureur sans limite. Cependant, le fait que ce dernier se penche légèrement vers l'avant tout en s'appuyant sur la porte démontrait que c'était la première option. Reprenant cependant son souffle très rapidement, le maître semblait plutôt pressé.

''Vous tombez bien, je me demandais quand vous viendriez le chercher.''

''Si seulement je n'avais pas eu besoin de le chercher... Pourquoi est-t-il venu ici d'ailleur? Tu a mieux à faire et tu dois m'aider...''

Sortant de sa chemise une des fioles que Mirabilis lui avait confié plusieurs jours auparavant, l'alchimiste se demanda si cette rencontre avait été prévu depuis longtemps. Malgré tout, le golem semblait agir sans émotion, comme s'il ne devait pas montrer qui il était vraiment. Est-ce que le maître tenterait de le réprimander? Qui sais... Qui sais...

''Enfin... Désolé de vous avoir déranger cher alchimiste... Seulement, il y aura probablement beaucoup de problème en très peu de temps... Il paraitrait que nos adversaires ont fait plusieurs détachements... Je ne sais pas encore ce qui va se produire, mais je pense qu'il faudrait commencer une plus grande production de potion néfaste si possible... Comme nous ne pouvons bouger nos troupes, je vais envoyer quelques golems à Place-Gaie dans le cas où le clergé attaque cet endroit... Je n'ai pas eu les détails, mais il semblerait qu'ils ont obtenus des informations sur les réfugiés...''

''Mon dieu...''

''Enfin, le temps nous manque, j'espère que l'on en aura pas recours... Mais prévoyons pour le pire des cas...''

Sortant de la pièce, Karl suivi son maître qui semblait être très pressé. Cependant, il tourna la tête une dernière fois vers l'alchimiste avant de refermer la porte. Mirabilis était encore un peu sous le choc de la nouvelle ainsi que de la personnalité caché du golem, mais décida de se concentré sur le problème présent... Il réfléchirait plus tard s'il avait le temps...

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''Écoute-moi bien mon cher golem... J'ai une mission très spéciale pour toi... Comme je l'ai dit à Mirabilis, il y a probablement un détachement important qui se dirige vers Place-Gaie. Comme nous avons besoin de nos hommes ailleurs et que de les laisser sans protection nous est simplement impossible, nous devrons envoyer des golems pour protéger l'endroit... Cependant, ils n'auront qu'un seul but: protégez et détruire tout ce qui tente de les envahirs. Ils ont besoin d'un golem avec un peu de matière grise pour savoir quoi ou qui attaquer... Tu sais faire la différence entre un paysan et un soldat du clergé contrairement à eu... Tu ira à ma place avec eux... Vous devriez être assez nombreux pour les repoussés... Est-ce que c'est clair?''

Pendant que le golem et le mage marchait dans le corridore présentement presque vide, les quelques mages et serviteurs présents s'écartaient de leur chemin. Malgré le fait qu'il n'était pas vraiment fanatique d'être reconnu comme puissant ou comme important, le maître aimait bien cette petite attention qui lui fait perdre le moins de temps possible. Après avoir fait ''oui'' de la tête, le maître continua.

''Tu sera mes yeux et mes oreilles. Cependant, tu recevra des messages télépathiques venant de Kaïlen qui demandera un rapport. Tu n'as besoin que de répondre que tout va bien. Pas plus, pas moins. Tu me comprend? Si tu voit des troupes arrivés, prépare-toi au combat et tu sais exactement quoi faire. Tout est permis... Coups bas, armes, équipement... Tu as le droit de tout faire sauf une seule chose... Si tu revient et que Place-Gaie à été massacré sans que tu ne sois réduit en la plus minuscule parcelle de matière, tu méritera un sort encore plus douloureux que tout ceux et celles qui périront en ce jour... Suis-je bien clair?''

''Oui maître... Je comprend tout à fait maître... L'échec ne sera pas une option...''

''Ils créeront le portail d'ici quelques minutes dans la salle d'entretien des golems. Tu sera probablement le moins imposant, mais probablement le seul sur qui on pourra compter sans mettre la vie de mage en danger. Ne me donne pas une raison d'avoir eu tord de te faire confiance...''

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''Je ne devrais pas être ici... Ça ne me sert à rien de rester à rien faire dans un lit...''

''La magie de elle à ses limites... Nous avoir besoin de toi, mais avoir besoin de toi en vie surtout... Toi pouvoir revenir bientôt pour bataille importante... Et puis, à moi aussi être coincé ici! À moi servir à rien ici...''

''Si seulement j'avais au moins un bon livre à lire... Ou bien un pichet sans fin... Oui... Quelque chose pour me faire oublier l'amertume...''

''Tu as fait ce que tu pouvait, nous ne te blammons pas... Et puis, tu as déjà rapporter Badruk, ce qui n'est pas si mal selon moi. Tu imagine sa famille? Je ne dis pas que la mort de Colrath n'est pas dur pour nous tous, mais nous ne pouvons que célébrez ceux qui sont encore en vie.''

Il n'y avait plus rien à dire entre les trois mages. Firlun devrait bientôt être remis de ses blessures grâce aux bons soins de Sung. Le gobelin restait au chevet de son ami puisqu'il se sentait coupable de ce qui lui arrivait, sentant aussi la pointe de l'amertume qui lui pessait. Cependant, il repensait aux mots que Sung dissait... Après tout, il est vrai que la mort d'une personne fait couler des larmes, peu importe qui elle était...

Et le gobelin ne se voyait pas encore expliquer sa cause de décès à sa famille alors qu'ils avaient près de 17 enfants...

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''... Je ne sais pas ce qu'ils savent à présent, mais je doute qu'ils tenteront d'attaquer un autre village... Nous laisserons les troupes pour le moment, ne serait-ce que comme avertisseurs s'ils voient un mouvement de troupe, mais je pense qu'ils vont simplement éviter les villages... Leurs armes de sièges ont été détruite... Ou du moins celles qu'ils ont voulu nous montrer... Lorsqu'ils seront partis, je reviendrais à Balmor... Communique à Seran de convoquer une réunion au plus vite... Je pense que nous devrons arrêter cette mascarade et que nous devrons agir pour les stopper une bonne fois pour toute...''
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Engar



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MessageSujet: Re: La guerre de l'arcane   Sam 3 Sep - 18:59

Les quatre jours qui suivirent furent sans doute les plus mouvementés que je vécus depuis le début du conflit, alternant entre le galop et le trot pour éviter d’épuiser trop vite nos montures et quelques rares pauses pour éviter qu'elle ne meurent avant que nous soyons arrivés à destinations... Bien sur cela devait l'être bien plus pour les chevaux, mais les heures de repos avaient été réduites de moitié et c'était presque si nous ne devions pas manger tout en chevauchant, ce qui n'est guère commode, je peux l'affirmer. Cependant la majorité  de nos camarades parvenaient à s'en accommoder très bien, pour une raison dont je n'eus vent qu'au terme du second jour alors que je prenais mon tour de garde lors de notre arrêt. Les inquisiteurs déployaient leur énergie afin de dissimuler notre avancée face à des moyens de détections magiques et bloqué les messages que pourrait envoyer un potentiel espion. Je crus comprendre qu'il s'organisait à tour de rôle tant afin de ne pas trop s'épuiser que pour pouvoir tout simplement le faire en montant en croupe avec un de leur paladins, ce qui leur permettaient de se concentrer pleinement et non de devoir partager leur attention avec le guidage de leur monture... Bien sûr il y avait quelques à peu près avec cette technique, comme la fois où un des inquisiteur lâcha la taille de son paladin qui ne parvint pas à le rattraper et quitta brutalement son songe en percutant le sol. Sur le coup j'eus bien du mal  à ne pas éclater de rire face à cette scène alors que nous arrêtions pour l'aider à se relever, les dommages état superficielle de par le fait que nous  n'étions qu'au trot, mais même s'il était mort cela n'aurait rien enlevé au comique de la situation à mes yeux. Néanmoins deux choses me retinrent. Premièrement le fait qu'il valait mieux que j'évite d'attirer l'attentions des clercs sur mon cas et ensuite le fait qu'il semblait clair que j’étais le seul à trouver la situation amusante au vu des mines graves de mes camarades... Sans doute craignaient ils que durant le temps qu'un des inquisiteurs remplace son confrère les mages nous retrouvent... Peut être n'avaient il pas tort, mais quoi qu'il en soit il était  trop tard...

Apparemment cela n'eut cependant aucune incidence puisque nous parvînmes sans qu'aucune embuscade ne nous soit tendus jusqu'aux environs du village. l'assaut ne fut pas donné le jour même, au lie de cela un campement fut érigé dans une zone dissimulé par rapport à la ville et une nuit de repos fut accordée à la majorité des troupes alors que les inquisiteurs et certains des chevaliers tentaient d'évaluer les menaces probable et encore une fois je fus incorporé à la réunion, preuve en était que ma position était maintenue dans l'estime de Kregan. Premièrement il fut craint que des mages soient dissimulés dans les maisons et si c'était le cas le scénario risquait d'être le même que lors de l'assaut du premier village, mais les inquisiteurs balayèrent vite cette crainte, ayant déployé leurs dons de perception jusqu'au village et les énergies magique qu'ils y avaient ressentis étaient bien trop menu pour que, si mages il y avait ils constituent une réelle menace. Néanmoins ils évoquèrent une autre menace possibles, la présence de démon... On avait tenté de leur en dissimuler les émanations, mais il y avait suffisamment d'être infernaux pour qu'ils ne puissent échappés à leurs dons, ce dont je ne doutais points puisqu'ils avaient du couvrir mon propre aura, et il était donc à craindre, enfin pour le reste de l'armée car pour moi cela serait un plaisir, une confrontation directe avec ces êtres infernaux, bien qu'il était surprenant que certains d'entre eux aient pu être affectés à la protection des civils. Kregan avait alors évoqué la présence de combattants "normaux" lors de l'assauts du premier village, mais souligna alors que comme les démons ils manquaient de coordination net que s'ils savaient manier leurs armes ils n'avaient aucune expérience dans les autres domaines martiaux et il préconisa alors d'agir de la même manière que nous étions arrivé en ces lieux, avec vitesse. Une charge de cavalerie, réunissant la quasi totalité des éléments de la troupe, une dizaine d'hommes, dont deux inquisiteurs et quatre paladins, demeurant au campement pour couvrir leurs arrières, déferleraient dans la rue principale de la ville pour en balayer toute résistance. Ainsi il en demeurerait probablement une, ténue, mais insuffisante pour les empêcher de prendre nombre de civils en otage. La faiblesse de cette stratégie était que dans un espace aussi étroit qu'une rue une charge de cavalerie se montrerait désastreuses si elle rencontrait une formation de piquiers, mais le pillard affirmait que jamais leur ennemis ne seraient à même d'établir cette stratégie et que les chances de réussite étaient quasiment certaines, à moins que l'armée de Balmor rapplique immédiatement en ces lieux ! N'y trouvant rien à redire, ou n'osant pas contredire Kregan, chacun approuva ce plan et , une fois les inquisiteurs devant demeurer au campement désigné, tous se mirent d'accord pour aller rejoindre les hommes dans le sommeil, ce à quoi je n'échappais pas également... Bien qu'en sortant de la tente je me dirigeais vers un des post de gardes qui permettaient de voir le village sans être vu... et à l'idée des infernaux qui périraient de ma lame un sourire malsain étira mes lèvres. Mon compte de deux victimes infernales allait amplement s’accroître.

... Le soleil était déjà haut quand chacun avaient fini de se préparer et que tous furent en selle, pour ma part je m’étais réveillé depuis bien plus longtemps et en avait profité pour fourbir mes armes avant  cette bataille... Peut être la première qui mériterait ce nom que je livrerai dans cette guerre, les deux précédentes n'ayant été que des boucheries pour chacun des camps... La charge fut organisés en trois vagues successives, une première charger d'enfoncer les premières résistances, la secondes devra balayer ce qui restera ou achever le travail de la première si elle échouait, en lui venant en aide si la situation tournait rapidement mal et la troisième serait chargé de se disperser pour réunir les civils et les prendre en otage. Les deux premières vagues étaient divisés en cinq rangées, chacune était composée de quatre cavaliers et je faisais parti de la première rangée de la première vague...  A mes côtés se trouvait un jeune chevalier avide de richesse, mais assez sympathique de ce que j'avais pu en voir lors de nos rares discussions et qui avait été choisis par Kregan pour diriger les hommes lors de l'assaut, lui même ne pouvant y participer au final à cause du handicap que lui infligeaient ses plaies, et deux cavaliers légers. Les trois inquisiteurs participant à l'assaut fermaient quand à eux la marche des trois vagues, à chaque fois encadré par leurs paladins et un chevaliers.

Kregan  s'avança alors devant nous, faisant avancer au pas sa monture tout en évoquant un discours sur des valeurs dont je n'avais cure en comparaison de ma hâte d'en découdre avec les démons et ainsi au final tout ce que je retins fut son ordre... CHARGEZ !

Je partis alors en avant devançant presque mes camarades de la premières rangée, malgré ma maladresse quant il s'agissait d'user d'une monture, alors que nous quittions notre position au galop en direction du village, poussant tous un grand cri, qu'il soit de guerre, transmis de génération en génération dans des familles nobles ou simplement de hargne... Cependant nous nous rendîmes rapidement compte alors que nous arrivions près de l'entrée de la rue principale du village... Ce n'était pas des êtres de chairs et de sang qui nous faisaient face, mais des statues de métal, bien plus grandes que des humains, gravées de runes et qui ne devaient pas avoir été placées là par hasard... Mais j'en ignorais la cause et sans voir l'air surpris de mes compagnons qui maintinrent malgré tout leurs charges, j'accentuais la pression sur les flancs de mon monture écumante pour être le premier à ouvrir la voie... Mais je n'avais pas remarqué qu'elles arboraient des armes et ce fut une grande surprise pour moi que la statue que mon cheval allait percuter, et faire tomber sans peine au sol à mes yeux, leva un lourd cimeterre pour l'abattre sur mon cheval, qui sentant la menace se cabra soudainement, me sauvant la vie... Mais non pas vis à vis du golem armé, mais d'un jet de flamme qui surgit de derrière cette rangée de gardin, qui aurait du me frapper et qui au lieu de cela rencontra le poitrail de ma monture. Cette dernière rendue folle par la douleur et déstabilisée commença à chuter, mais je parvins à vider mes étriers et à m'élancer vers l'avant pour me réceptionner sur le sol dans une roulade assez brutale, passant ainsi sans réellement m'en rendre compte entre ces êtres de pierres... Et bien que je prit garde en me relevant à éviter les assauts d'un d'entre eux ma pensée était ailleurs... Ce feu me rappelait certain souvenir pas trop lointains... Il fallait éviter que ces derniers se réitèrent. Et alors, sans prêter attention aux hérissements des chevaux percutant les créations de nos adversaires ou blessées atrocement par leurs armes, aux cris des hommes eux aussi victime de ces êtres, au son du métal des statues qui rencontrait l'acier des armes de mes compagnons ou chutait au sol, je regardais autour de moi pour trouver ce pyromancien en espérant qu'il s'agisse d'un démon, ma frustration étant suffisamment grande après m'être rendu compte que nos principales opposant seraient probablement ces statues... Mon regard tomba alors sur un curieux être... A bien y regarder il semblait différent des autres bien qu'il soit également une statue, étant pour sa part visiblement constitué de pierres, mais il portait des habits et surtout une torche.... Etat il un une sorte de magicien parmi ces curieuses créatures ? Toujours est elle qu'au vu de ses attributs elle était peut être responsable des flamme qui avaient failli causer ma mort et, ne souhaitant pas lui laisser une seconde chance je commençais à m’élancer vers lui, prêt à déverser toute ma rage sur lui avant qu'il ne l'éteigne, ironiquement, dans un brasier.
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Karl Grim

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MessageSujet: Re: La guerre de l'arcane   Sam 3 Sep - 19:00

Après que l'armée gouverné par le clergé ait quitté les environs du village, ''Alder'' retourna à Balmor avec les mages qui étaient avec lui. Laissant les mages déjà attitré dans les autres villages à leur endroit, il arriva rapidement pour demander audience du conseil. Seran donna son consentement et les membres du conseil restant arrivèrent à la table. Les 9 mages restant s'assirent à la table, certains plus reposés que d'autres. Malgré le fait que la fatigue, les blessures ou simplement ceux avec un moral affaibli, ils se réunirent une fois de plus à la table du conseil. Si certains avaient prit du repos comme Sieg et Firlun, d'autres comme Sung, Kaïlen et Mirabilis semblait être de plus en plus fatigué.

''Comme je l'ai déjà annoncer à Kaïlen et au maître, le dernier assault de nos adversaires était uniquement dans le but de nous montrer le cadavre d'un des mages qui avait prit part à la protection du village ayant été bombardé... Ou du moins, je vois difficilement dans quel autre situation ils auraient pu prendre un de nos mages... Le fait qu'il a été horriblement mutilé et torturé, il a probablement dit où se trouvait le village contenant les familles de la cité...''

Il y eu un moment de silence et surtout d'étonnement de la part de plusieurs d'entre eux. Malgré le fait que la torture avait toujours été un risque, peu pensait qu'il y avait eu des survivants à ce massacre... Si un des leurs était mort et que deux autres étaient revenu dans un sale état, peu de mages auraient pu survivre... Mais c'était bel et bien le cas et ils devraient jouer avec les nouvelles pièces et règles sur le plateau à présent.

''La mobilisation de troupe vers place-gaie est incertaine et connaissant nos adversaires, nos espions ne pourront dire un mot... Que ce soit par leurs protections mentales ou simplement parce qu'ils n'ont rien vu... Par ailleur, Kaïlen a fait comprendre qu'il y eu une faille pendant quelques temps dans leurs défenses magiques... Puisque c'était probablement un piège, nous avons décidé d'un commun accord de ne pas risquer la manoeuvre puisque ses talents sont un de nos seul véritable défense et avantage.''

''Je présume donc, par vos dires, que le message envoyer au maître était pour envoyer quelques golems pour protégez les villageois ainsi que les familles que nous avons envoyer quelques temps plus tôt...''

''Kaïlen m'a en effet expliqué la situation. Cependant, nous ne pouvons cèder plus de troupe que nous l'avons fait. De plus, nous ne savons pas exactement le nombre ni même si des troupes adversaires se dirigent vers cet endroit. Mais de ne rien faire serait également une erreur. J'ai donc détaché quelques golems pour protéger le village.''

''Et s'il y a des débordements? Vous avez probablement détacher un mage à votre place je suppose? Si les golems ont reçu un ordre trop peu précis ou simplement un problème à cause d'un portail...''

''À nous pas vouloir plus de sang sur les mains! À nous vouloir les protéger! Familles à nous, familles à tous sont là-bas!''

''Mes amis... Vous savez tous que je ne ferrais pas quelque chose de risqué et sans en avoir le contrôle moi-même. Les golems ont reçus deux ordres très simples: ''Protéger Place-Gaie'' et ''Suivre les ordres du petit golem''. Comme vous avez peut-être remarqué, mon propre golem est également partit avec les dix golems détaché pour tout superviser en mon nom. Par ailleur, je pense que Kaïlen ici présent à déjà reçu un rapport de sa part.''

Les yeux se déplacèrent vers Kaïlen qui était presque écrasé par les regards. Sentant la pression sur lui, le jeune mage confirma les dires du maître, confirmant que le golem lui avait donner son plan de défense, ses actions pour s'assurer que les golems restent sous contrôle ainsi que les actions faite pour les villageois.

''Mon golem est loin d'être un golem comme les autres, quelques uns d'entre vous se sont peut-être rendu compte de sa certaine... Libre pensé qu'il possède... Il saura s'ajuster pendant le combat ainsi que tout contenir pendant que nous veuillons ailleur. Dans le cas où le détachement serait plus imposant que prévu, ils combattrons jusqu'à la fin le plus efficacement possible.''

''Cependant, il reste une question bien plus complexe... Puisque notre technique pour les villages ne fonctionne plus, ne serait-ce que pour gagner du temps pour nos autres plans... Il est temps de frapper au coeur de leur armé...''

Les réactions furent diverses. Tandis que la plupart des membres chuchottèrent entre eux, Seran se leva d'un bond de sa chaise, geste que peu auraient pu penser possible. Cependant, ce n'était pas de la colère ni même de la joie qui se lissait sur son visage... C'était une vision comme peu en avaient été témoin. Malgré le fait que Seran avait vu plusieurs membres du conseil passé, aucun des mages présents n'avaient vraiment vu cet évènement. Plusieurs pensaient, comme le maître, que ses prémonitions avaient cesser depuis des lustres... Cependant, c'était bel et bien le cas.

Ses yeux, ouverts mais laissant passer un voile blanc, semblaient voir quelque chose que peu de mortels pouvaient supportés. Le futur pouvait rendre fou si lon plongeait à l'intérieur. Voir un monde différent, des morts attroces ou bien simplement les ténèbres sans pertes de vue... C'était les risques que tous devaient affronter lorsque l'on voulait traversé la barrière du temps.

Tandis que certains restèrent figé sur place, Badruk s'élança hors de son siège avant de grimpé sur la table pour courrir vers Seran. Sung eu une réaction similaire, mais garda son élégeance sans grimper sur la table. Vérifiant les signes vitaux du mage, Sung pu rassurer tout les membres du conseil.

-----

Lorsque le mage revint à lui, les autres conseillers se trouvaient à ses côtés, attendant tous ce que révellait ses visions. Cependant, personne n'osaient demander, par politesse et surtout car tous avaient une crainte que le destin révélé ne soit pas de bonne augure...

''J'ai vu... Une salle plongé dans les ténèbres... Je ne pouvais dire combien de personnes je voyais dans ses lieux... Je dirais une centainre tout au plus... Semblable à des enfants qui dorment et qui attendent d'être réveillé... J'ai... J'ai vu Colrath parmis eux... Puis Alder... Nous y étions tous...''

''Que pensez-vous que cela veut dire? Que Colrath est encore vivante? Que le clergé tente de nous capturer?''

''J'ai bien peur que leurs véritables intentions ne soient pas uniquement nos terres ou nos pensés... Mais nos connaissances et nos pouvoirs... Le clergé nous craignent, mais nous envie également... Malgré le fait que personne d'entre nous n'a chercher cette guerre, ils tenteront de nous prendre les uns après les autres... Que ce soit les membres du conseil ou tout les mages de cette cité... Ils tenteront de nous assimiler et de mettre nos pouvoirs à leurs causes...''

''À la destruction de tout ce que nous connaissont... À la mort de toute race sauf de la race humaine...''

Suite à cette vision, le conseil décida à l'unison que l'offensive serait probablement leur moyen de reprendre la tête durant cette guerre.

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Le plan de guerre était simple. Malgré le fait que la force des hommes du clergé était leur grande unité, les mages sépareraient leurs troupes pour formé quatres groupes. Protégez par les démons et les autres combattants au corps à corps, les mages lanceraient leurs sorts sur les ennemis qui s'approcheraient trop de leurs lignes de défenses. Ayant pour but d'attaquer sans pour autant entre en contact, les mages tireraient à vu tout en se déplaçant pour éviter les assaults si le reste de l'armé adverse approchait. Avec le soutient des bardes pour les inspirés, les combattants au corps à corps seraient équipés d'armes et de boucliers plus résistants grâce à la magie. Ils possèderaient également des fioles alchimiques, pour la plupart, contenant des effets néfastes contre leurs adversaires. Les membres du conseil qui dirigeraient ses assaults étaient Alder, Badruk, Firlun ainsi que Sieg. Puisqu'ils seraient en contact grâce à Kaïlen, ils pourraient conseiller Badruk (réputé pour sa force, mais pas sa sagesse) ainsi que Sieg (qui pourrait être un bon général si ce n'était pas qu'il détestait enlever directement la vie sans que ça soit une question de survie primaire). Les archers et quelques mages restèrent à Balmor dans le cas d'un fiasco total. Le reste des troupes dans les villages seraient rapatriés avant la bataille pour les joindres aux forces ou simplement les apporter dans la ville pour un meilleur repos.

La rencontre des armés se ferrait bientôt... Très bientôt...

-----

La statue animé avait rapidement prit en main la situation de Place-Gaie. Ayant eu l'autorisation de son maître d'agir comme bon il lui semblerait, il décida d'expliquer la situation d'une manière intelligente, mais avec un vocabulaire limité. Les organiques n'étaient pas tous intelligent, mais de se croire plus intelligent que celui qui apporte les nouvelles. De plus, ils ne comprendraient pas si un golem était plus intelligent qu'une pierre... Ce que la majorité des golems présents étaient.

Même entouré de plusieurs golems, le golem du maître se sentait seul même parmis les siens. Aucune pensés, aucune paroles... Des hochements de tête lorsqu'il donnait des ordres, des conseils... Il n'aimait pas être à cette place... Il n'aimait pas être en charge, il n'aimerait probablement jamais cette sensation, mais il devait le faire. Il n'était qu'un golem après tout, une création sans nom...

Il n'était qu'un outil, une arme, rien de plus...

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Il avait fait ce qu'il pouvait avec les autres golems. Fortifications, aider les familles à se diriger à des endroit facilement défendables par une poigné d'homme s'ils en avaient besoin. Les quatres jours passèrent très rapidement malgré le fait que les golems, immobiles, silentieux, regardaient le temps passer. Soleil, étoiles, nuages... Rien ne représentait la réalité pour lui... Le temps était une simple illusion...

Mais lorsque l'attente cesse, c'est là que la vrai vie commençait. Au quatrième jour, la statue moqueuse regardait au loin. Il voyait un nuage de poussière qui s'élançait dans le ciel. Des cavaliers... Des adversaires!

''Rapport: ennemis détectés. Formation par paire. But: anihilation.''

Le mage qui regardait dans sa tête comprendrait ses mots et les golems comprenaient ce qu'il voulait dire. Ayant pour but de combattre côte à côte avec un autre golem, ils avaient pour but de tous les tuer, tout simplement.

Les cavaliers arrivèrent, leurs chevaux prêts et disponible pour le grand combat. Leurs cavaliers avaient peut-être bien dormis, mais les golems, eux, étaient toujours prêts. Lui-même avait prévu un petit quelque chose de bien spécial pour leurs adversaires. Ayant prit le temps de se remplir d'huile, il avait quelques torches à sa ceinture. Grattant une allumette sur sa propre tête, il alluma ensuite la torche avant de secouer vigoureusement pour l'éteindre. La jettant par terre, il l'écrasa vigoureusement de son pied. Après tout, il ne devait pas mettre le feu à des endroits qu'il ne voulait pas...

Les cavaliers arrivèrent à la ligne de de contact avec les golems. Un d'eux, plus grand que la moyenne, lança une lame de guillotine attacher à une chaine dans la foule de cavalier qui arrivait vers eux. Frappant avec leurs armes, les golems étaient des machines de guerres, rien de plus. Lançant un jet de flamme sur un cavalier qui arrivait près d'eux, ce dernier était plein de surprise. Un geste de son cheval lui avait sauver la vie et, d'un bond très peu commun, sauta de l'autre côté sans même être repéré par les autres golems. Il devait avoir de la chance... Ce qui était une des choses que beaucoup de vivant manquait. La force, l'intelligence... Peu importe qui on est, seule la chance permet la survie.

Voyant l'humain près de lui qui était en possition, il ne pu éviter quelques commentaires.

''C'est dans ses surprises que je peux voir à quel point on peut se sentir vivant, vous ne trouvez pas? Et puis, je pense que ça se célèbre une telle liberté! Je vais souffler une bougie en votre honneur, illustre inconnu!''

Sortant d'un geste rapide une autre torche pour en avoir une dans chaque main, il plaça les deux torche devant son visage avant de lancer un nouveau jet d'huile qui, lancer à travers les torches, s'emflamma avant de filler vers l'humain. Cependant, il ne tarda pas à arrêter puisqu'il ne voulait pas une mauvaise réaction de flamme. Il ne put s'empêcher de penser intérieurement:

*S'il pourrait survivre, je pense que ce serait peut-être amusant! Sinon, je n'aurais qu'à passer à une autre étape...*
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Engar



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MessageSujet: Re: La guerre de l'arcane   Sam 3 Sep - 19:02

... Et il était même doué de parole... Je savais que la magie pouvait animer des objets afin de les faire se mouvoir, mais j'ignorais qu'elle était capable de leur accorder la parole, ce fut donc une sacré surprise pour moi que de voir cet être de pierre m'adresser la parole de manière fluide et habile... Mais guère suffisant pour que je stoppe ma charge et ne m'attende pas à ce qu'il tente de se défendre, que ce soit au corps à corps ou en usant à nouveau de feu.... Et il semblait qu'il allait réitérer le premier assaut. Et comme je l’escomptais un jet de flamme fila vers moi. J’ignorais comment il s’y prenait précisément, mais il semblait avec l’aide des torches être à même de souffler ce faut, peut-être avait il spécifiquement été conçu pour cela. Toujours est-il que bien déterminé à ne pas mourir dans cette célébration à mon honneur, de toute façon un tas il était rare que l’on en est encore une fois réduit à l’état de cendres, je courbais ma course sur la gauche afin d’échapper à ce souffle ardent. Cependant j’avais mal estimé l’amplitude de ce dernier et je sentis une cruelle morsure frapper mon épaule gauche. Le cuir de mon armure, que j’avais pris soin de traiter correctement en la confectionnant, ne prit pas feu facilement et le fait que j’ai les cheveux courts empêcha que les flammes atteignent trop vite ma tête. Cependant cela ne m’empêchait pas de sentir mes chairs souffrir et de savoir que bientôt l’effet du feu serait rendu irrémédiable.

Bien évidemment à cette pensée le sourire amusé que j’avais en entendant sa tirade s’effaça, mais ce fut pour être remplacé par celui que j’affichai quand l’excitation que me procuraient les combats commençait à se faire sentir… Et le fait que je savais quoi faire pour m’en tirer n’y était pas étranger. Orin m’avait appris que les flammes étaient attirées vers le crâne quand on courait et que de fait afin de s’en débarrasser il ne fallait pas se laisser emporter par la panique, mais se rouler au sol afin de tenter de les étouffer… Et c’est ce que je fis quand, en continuant d’essayer de m’éloigner de la trajectoire des flammes, dont la simple chaleur continuait à se faire sentir alors que la tête de mon adversaire et ses torches suivaient ma course… Il me fallait attendre une ouverture et il fallait qu’elle survienne avant que sa tactique porte ses fruits. Elle me fut soudainement donnée quand je senti une accalmie dans son assaut,  que je devinais simplement par la brusque baisse de température que je ressentis, si ce n‘était sur le haut de mon bras atteint.

Je m’élançais brusquement vers le sol, épaule en avant, et exécuta une roulade assez brutale où je percutais le sol. Cela fit qu’une vive douleur traversa mes chairs brulées, mais eut le mérite d’éteindre les flammes. Je me retrouvais alors sur la gauche de ce cracheur de feu et tenta de profiter de l’occasion pour l’empêcher de reprendre l’initiative. Dans ce but je me relevais soudainement tout en entament mon assaut, serrant les dents pour ne pas lâcher l’arme que mon bras gauche tenait sous la douleur que me causait le mouvement d’épaule nécessaire à ma frappe. Je comptais dans cette attaque atteindre le menton de cette statue, afin de le déstabiliser, avec le pommeau de mon épée droite, dont j’avais fait basculer la lame le long de mon bras à cet effet… Et ne me faisant aucune illusion face au fait que la pierre ne pouvait être fendue par une épée en acier commun.


Pourtant j’usais également du tranchant pour fendre ou tout du moins lui faire lâcher malgré sa poigne, une de ses torches… Et si cette première passe d’arme réussissait j’effectuerai un retour de l’arme tenue par mon bras meurtri  afin de lui retirer sa seconde torche, puis je me dégagerai pour me remettre en garde. Dernier point que je comptais également faire si j’échouais, bien qu’à partir de là il me resterait peu de chance de survie…. Sachant qu’en plus il fallait compter sur le fait que mes frères ‘armes retiennent l’attention de tout les êtres de métal afin qu’il n’y en ait pas un qui me prenne à revers, ou que tout du moins pas un seul ne tente d’interférer dans ce duel… Mais commençant à entamer mon enchainement, j n’y songeais déjà plus et je me permettais même l’imprudence de m’exclamer, tout en retenant un gémissement de douleur.

"Alors dans ce cas laisser moi frapper un grand coup !"

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Les autres cavaliers n'eurent pas tous la "chance" 'Engar, bien que contrairement à ce dernier ils avaient conscience de la menace que représentaient les statues. Mais ils ne pouvaient se permettre de faire volte face maintenant, ceux du premier rang étaient bien trop proches pour cela. Ces derniers purent quand même abaisser leurs lances ou se préparer à frapper, mais cela s'avéra bien vain. Un des cavaliers fut proprement tranché en deux par la lame et surtout la force d'un des golem qui dans le même mouvement avait décapité sa monture peu avant. un autre d'entre eux avait réussi a manier avec suffisamment d'adresse sa lance qui réussit à frapper un des golems dans la gorge, une de leurs rares parties creuses, qu'il percuta avec assez de violence pour le faire tomber au sol. Cela n'était cependant pas suffisant pour les détruire alors que son arme s'était brisé suite à cet impact et avant qu'il ne puisse dégainer son épée, pour essayer d'empêcher le golem qu'il avait mis au sol de se relever, il fut frappé de plein fouet par la faucille que manipulait avec une adresse effrayante le plus imposant de ces êtres d'acier. L'impact sur le corps du malheureux fut tel qu'une véritable pluie de sang retomba sur les golems,ce qui leur donna un aspect d'autant plus inquiétant.

Quant au chevalier sensé mener la charge, sa monture percuta un golem qui n'eut pas le temps d'abaisser son sabre et si l'être d'acier tituba le cheval, lui, ne supporta pas le choc et s’effondra, entrainant on cavalier. Le malheureux se retrouva ainsi avec une jambe coincé sous la lourde carcasse de sa monture encore agité de convulsions désespérés, mû par une insensé volonté de vivre, et il était aisé de l'achever. Cependant la deuxième rangée de la première vague d'assaut ne tarda pas à parvenir au contact et ils mobilisèrent l'attention des êtres d'acier, leur faisant "oublier" l'homme à terre. Les autres rangs du détachement ralentissaient leur élan afin de ne pas arriver juste derrière leurs camarades et ainsi se gênaient mutuellement. La cavalerie n'était vraiment pas faite pour le combat en milieu restreint, mais heureusement les créations de leurs ennemis étaient passablement larges et au vu de leurs nombre devaient être étendu sur deux, voir trois, lignes et si on omettait le colosse, aucun d'entre eux ne semblaient manier d'arme allant à une portée relativement importante et de fait ceux qui n'étaient pas au premier rang devaient attendre comme la cavalerie qu'un de leurs compagnons périsse avant de pouvoir prendre part à la bataille... Et le chevalier savait comment en tirer profit et de fait, surmontant la douleur que lui causait sa jambe il hurla ses ordres d'une voix brisée.

"Second rang ! Manœuvre de harcèlement rapproché, troisième rang venaient en soutien à cette même manœuvre ! Quatrième et cinquième rangs pieds à terre et aller au contact direct !"

Et sans attendre de s'assurer que ses homme lui obéissaient il porta une main a sa ceinture dont parvint à détacher un cor qui, heureusement, n'avait pas souffert de la chute, et souffla longuement dedans. Un son grave et puissant en sortit. Il s'agissait du signal pour la deuxième vague au cas où elle ne se rendrait pas compte des difficultés qu'essuyait la première... Sa seule crainte était qu'elle ne s'adapte pas à la stratégie qu'il avait fait adopté à ses hommes et la plus à même à terrasser ces créatures... Il savait que les golems avaient un intellect limité et qu'il s'agissait de leur principale faiblesse et il l'exploitait pleinement. Il serait plus facile au troupes ayant quitté leur montures d'affronter ces êtres de métal premièrement, mais les cavaliers allaient en plus les harceler avec leurs lances à une distance respectable qui les empêcheraient de riposté et ainsi, et de par leur taille, parviendrait à conserver leur attention alors que leur camarades à pieds pourront s'en prendre aux golems sans crainte. Peut être même qu'avec un peu de chance ces êtres seraient tellement désorientés face à de pareils assauts qu'ils ne tenteraient même plus de e défendre ! Toujours est il qu ce plan devrait marcher, bien qu'il était vrai qu'il ne comptait pas sur le cracheur de feu et le colosse avec sa faucille, n'ayant pas eu le temps d'apercevoir i l'un ni l'autre avant de tomber au sol...Et il ne pourrait pas y réfléchir plus longuement, le pieds d'un golem, attiré par le son de la corne, réduisant son crâne à l'état d'une bouillie sanglante.

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Les survivants du second rang et les soldat du troisième avaient à peine eut le temps de commencer à s'acquitter des ordres de leur chef, ces derniers leur permettant qui plus est d'être de plus nombreux cavaliers à pouvoir agir, quand ils aperçurent ce dernier mourir de manière tout simplement atroce ! Malgré ses "dernières" volontés ils étaient sur le point de charger conjointement afin de tenter de venger sa mort, un haine implacable aveuglant leur jugement, mais avant qu'il ne puisse s'ordonner afin d'agir un tant soit peu efficacement l'inquisiteur de leur vague, qui avait déjà mis pieds à terre avec ses paladins, rappela les ordres du chevaliers... Et l fait que la faucille frappa à nouveau un des cavaliers malgré la distance qui les séparaient des golems sembla calmer un peu leurs ardeurs... Le religieux avait conscience de l'efficacité de la stratégie du chevalier, qui limiterait un maximum les pertes s'il n'y avait pas ce colosse, qui au moins ne pourrait que les cavaliers, et non les fantassins, sans risquer de toucher ses "congénères" , mais devant la peur qui saisissait les soldats à la vue du nouveau corps littéralement tranché en deux par cette créature imposant abominable il annonça qu'il allai s'en charger... Il savait comment faire, mais les autre sommes devaient continuer leurs manœuvre.

Déjà un peu rassuré par ce fait ils mirent en application les ordres les cavaliers se servant de leurs lances pour frapper les golems tant que possible, tout en évitant de briser leurs armes alors que les hommes ayant mis pieds à terre commencèrent à se glisser parmi les cavaliers, et parmi eux l'inquisiteur et les paladins, mais le moral remonta vraiment en flèche quand un des cavaliers annonça que la seconde vague arrivait. Elle avait parfaitement vu les difficultés de la première et ce bien avant que le chevalier menant la charge sonne le cor, mais ils avaient pris le temps de se préparer de manière plus adéquat, troquant les longues lances et les fines épées contre de lourds masses et d'imposantes haches de guerres, plus à même à terrasser les golems. Tous ses membres mirent pieds à terre et formant une véritable phalange passant entre les cavaliers pour aller à la rencontre des golems, laissant cependant une sorte de couloir à la demande d'un des inquisiteurs qui s'entretint avec son collègue.

Rapidement les fantassins vinent en contact, cherchant à passer furieusement sous la garde des golems et à les frapper directement. Rapidement des cris s'élevèrent pour communiquer aux autres les parties creuses, et donc probablement les points faibles, de leurs adversaires. Bien sur ces sons avaient le défaut d'attirer l'attention des gardiens de place gaie et il était bien rare que le soldat qui en était à l'origine survive. Mais alors que la bataille semblait stagner les inquisiteurs, côte à côte et encadrés par leurs paladins, chargèrent au pas de course les rangs des golems. Deux des guerriers saints se chargèrent d'ouvrir la voie se contentant de bousculer les golems avec leurs épaules, puis au cas où il y avait un deuxième rang le forcer à s'ouvrir d'un ample coup d'épée, même si ce dernier ne terrassait pas l'être animé puis de contenir ces êtres, au grand péril de leur vie,ils étaient conscient qu'ainsi pris en étau ils se sacrifiait probablement. Les hommes d'églises suivis des deux membres demeurant de leurs gardes rapprochés parvinrent ainsi à arriver près du colosse, qui bien sûr les remarqua et s'apprêta à frapper.... Mais cela faisait partie du plan des inquisiteurs qui focalisèrent alors leurs énergie sur les bras de la créature, annihilant ainsi la magie qui les animait et de fait l'empêchant de les mouvoir, c'était un exercice difficile au vu des défenses qu'y avait apposés son créateur,ce qui expliquait le fait que chacun des prélats ne parviennent à immobiliser qu'un seul des bras. Mais ainsi handicapé l'immense golem ne pouvait plus que tenter de piétiner ses détracteurs et les deux paladins accompagnant ces derniers veillaient bien à l'en empêcher frappant se articulations, où se trouveraient le genou chez un humanoïde organique, espérant par ailleurs finirent ainsi par le mettre à bas.

... Et pendant la troisième vague s'étaient dispersés empruntant d'autre voies d'accès, bien trop étroite normalement pour un assaut, mais où ne pouvait se trouver de golem à cause de cette étroitesse, commençant à entrer dans des maisons pour en sortir les habitants. Bien sur, bien qu'il s'agisse de civils, les habitant et réfugiés de place-gaie firent preuve d'une certaine résistance, mais ils étaient incapable de tenir réellement tête à des soldats de métier. Les pertes du côté de ces derniers seraient néanmoins présentes, mais minimes, d’autant plus qu'il feraient chèrement payés sur le coup chacun de leurs morts. Néanmoins l'opération allait prendre bien plus de temps que la durée de la bataille à l'entrée principale du village.

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Durant ces quatre jours l'armée d'Astran continua sa marche devenue régulière, presque paisible, malgré l'échec de la manœuvre de l'inquisiteur. Toujours aucun piège n'avait été préparé par leurs ennemi et ce simple fait rassuré les esprits, ils n'avaient plus de cartes dans leurs manches, et il leur sera aisé d'établir un siège qui assurerait leur victoire, à moins qu'une confrontation directe ait lieu, mais cela les effrayait bien moins que les fourberies dont avaient fait preuves jusque là les mages.

Pour sa part Geoffroy avec ses confrères était un des seuls à n pas partager cette euphorie. Après avoir profité de leurs services Baldan les avait tout bonnement rabaissé et les avait en plus affaibli en éloignant un tiers des leurs ! Cependant après quatre jours à ruminer ses sombres pensées il commençait à se faire une raison, Baldan était le stratège, les décisions lui revenaient. Bien lui et la ville d'Astran auraient son heure de gloire, mais au final ce serait l’Église qui serait reconnu comme celle qui avait mené les hommes à la victoire, car les dieux avaient été de leurs côtés grâce à eux ! Ils finiraient par l'emporter... Ils finissaient toujours par l'emporter...

Cependant alors qu'ils songeaient à cela il fut "frappé" par une chose... Cette sensation... Il ne l'avait ressenti que lors de son intronisation en tant qu'inquisiteurs, quand il avait fini de comprendre ses dons psychiques et magiques et que ces derniers s'étaient révélés à lui. Sous le choc il faillit ne lâcher ses rênes et laisser tomber sa monture et un fois revenu à lui, à grand peine, il ne mit guère de temps à comprendre.Non loin devant eux il y avait une puissante émanation d'énergie, de nombreux individus... L'ennemi avait donc décidé de mener le combat sur la plaine... Un bref instant il songea à se venger du conseiller en ne le prévenant pas de ce fait, mais ...Il état le seul qui saurait quoi faire pour aider les dieux dans leurs décisions au travers des actions des hommes et de toute manière ses frères devaient avoir ressenti la même chose, un simple coup d'oeil à l'un d'entre eux le lui confirma, et, malgré les protections anti-magie du chariot, cela devait être aussi le cas de celui qui veillait sur Baldan. Faisant alors fi de toutes les règles établis il se dirigea dans la direction de l'habitacle d'acier, méprisant toutes les règles de sécurité établi jusqu'alors. Les gardes le laissèrent cependant passer,après une brève hésitation, s'il leur était déjà arrivé d'empêcher à un inquisiteur de passer, nul parmi eux n'avait l'audace de faire la même chose à leur meneur. Quand ce dernier ouvra brusquement la porte du chariot ce fut pour se voix tendre un parchemin. Le conseiller l'avait clairement attendu et il lui parla d'une voix autoritaire.

"Votre sainteté... Veuillez transmettre cette missive au chevalier Gerald  et transmettez l'ordre aux ingénieurs de commencer à construire les armes de siège et aux fantassins de renforcer cette position. cette dernière mesure est une simple précaution puisque nous mènerons le combat. Les paysans et les miliciens en première ligne, les fantassins sur les talons et enfin les chevaliers devront mettre pieds à terre et combattre aux côtés des fantassins, répartissez les de manière à ce qu'ils puissent aisément rassembler un troupe autour d'eux, afin d'agir efficacement une fois sur le terrain. Les archers devront tirer sur les rangs arrières de l'ennemi alors que les arbalétriers viserons les premières lignes probablement composé de combattants. Les seconds arrêteront de tirer une fois que nos troupes se seront avancés et devront se tenir prêt à un tir de ouverture, mais les premiers devront en aucun stopper leur tir, sauf par manque de flèches !  Les prêtres sont sous votre autorité, mais ils seraient bien de les répartir de la même manière que les chevaliers pour qu'ils puissent être plus efficace dans leurs protections et leurs soins. Enfin pour les mercenaires dites leur, même si ce sont eux qui décident de ce qu'ils feront, de se s'organiser de la même manière que nous, les combattants léger en avant, les lourds en arrière, leurs meneurs divisés et leurs tireurs avec la même tactique de tir que nous. Les mages présents parmi eux resteront en arrière afin de contrer des manœuvres complexes de leur "congénères" que vous ne pourriez  bloquer avec vos camarades. Quant aux armes de sièges il sera laissé cinq paysans pour chacune d'entre elle afin d'aider les ingénieurs dans leurs tâches et cinq fantassins pou les protéger."

... Geoffroy releva ce commentaire, mais tenta de ne pas l'afficher, bien qu'il fut offensé de la mésestime dont faisait preuve Baldan à son égard. Certes ils n'étaient pas au complet mais jamais ces prestidigitateurs n pourraient surpasser la puissance divine dont ils étaient les représentants ! ... Toujours est il qu'il ne fit que s'incliner légèrement, quand soudain un détail le frappa.

"Et les cavaliers, conseiller ?"

Baldan exécuta un geste négligent de la main avant de répondre.

"Cela ne vous concerne pas... Sachez juste que de nouveau deux inquisiteurs devront se séparer du reste du groupe... Ce qui fera avec celui qui restera avec moi que vous ne serez plus que sept... Je pense bien que le soutiens de mages mercenaires ne sera pas de trop non ?"


Et bien sur il avait "deviné" les pensées de l’inquisiteur qui se contenta de hocher amèrement la tête... celui qu'il avait prit pour un simple nobliau envoyé ici comme symbole s'avérait bien plus retors qu'il ne l'avait escompté... Enfin... Après tout ne disait on pas que certaines alcôves d'Astran étaient plus dangereuses que ses bas quartiers et le fait d'avoir perdu sa main n'avait fait que le rendre plus sûr et dur dans ses décisions. Toujours est il qu'il n'eut qu'un hochement de tête, se préparant à donner leurs ordres aux prêtres et à s'assurer au contraire que Ferliost ne se mêle pas à cela, avant de refermer la porte et de commencer à  transmettre les ordre, et à peine avait il commencé que ce fut le brans le bas de combat. Le convoi s'arrêta, les ingénieurs et le matériel furent sortis des chariots sous une protection vigilante, chacun prépara on armement et on commença à s'organiser conformément aux ordres du conseiller... Et c'était à cet instant où le chaos semblaient présent sans qu'il y ait de violence et que pourtant tout s’accomplisse dans une logistique impeccable qu'on comprenait la menace que représentait une armée.

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Bien sûr les ordres concernant les mercenaires parvinrent à Orin et il s'y conforma, non pas par servilité, mais parce que lui même n'y voyait rien à redire, cependant s'il fallait agir différemment en cas d'imprévu il le ferait... Mais là le fait de continuer à mériter son titre de "commandeur" était le cadet de ses soucis. Les inquisiteurs l'inquiétait bien plus, il était certain qu'ils cachaient des choses qui servaient leurs seules intérêts et qui n'apporteraient rien de bon aux autres... Mais il n’avait pu trouver aucun allié durant ces quatre jours sans risquer sa vie et il ne pouvait rien faire seul. Du moins pour l'instant... Et à ce sujet la nouvelle de la bataille à venir était excellent. Soit ils gagnaient et l'euphorie générale lui laisserait peut être une chance d'en apprendre plus. Soit ils perdaient, ça serait la débandade et... Le cours de ses pensées s'arrêta là, le simple fait de caresser le canon de son pistolet lui suffit pour sourire à cette hypothèse.

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Gerald ne tarda pas à recevoir la missive de Baldan, mais de par un intermédiaire et non Geoffroy lui même et quand il le prit dans ses main... Ce fut une véritable angoisse, pourquoi son ami lui écrivait maintenant? Par pure amitié ? Le moment serait mal choisie. Pour lui confier une responsabilité dans cette bataille ? Ça serait une grande erreur au vu des dernières batailles qu'il avait mené en vain pour protéger son territoire... Mais ces question ne servaient à rien il lui fallait la lire.



Mon ami

Au moment où je t'écris ces lignes le cours de l'histoire d'Astran
va probablement prendre un tournant important
Il reste cependant à savoir si cela sera en bien ou en mal
Et c'est justement pour que la bonne voie soit prises
que je me suis montré si éloigné ces derniers temps
Sache néanmoins que malgré la rancœur
que j'ai développé à l'égard de Balmor
Je ne t'ai pas oublié... Et que je considère
que tu as un rôle à jouer dans cette histoire.

Tu auras sous tes ordres ce qui reste de la cavalerie
ainsi que deux inquisiteurs.
Vous devrez contourner le champ de bataille,
quand cette dernier sera pleinement engagée.
Vous fondrez alors sur l'arrières des lignes ennemis.
Les inquisiteurs dissimuleront votre présence
à tout moyen de détection autre que visuelle.
Cette manœuvre est risqué, mais les mages risquent d'être
pleinement concentré dans leurs incantations
et enfoncer leurs lignes devraient être aisés.

Peu importe les revers de fortune que tu as subis
Tu demeures un des meilleurs meneurs d'hommes
sur qui je puisse compter et ce sera l'occasion
de te défaire de ta disgrâce.



Et bien sur tu demeures mon ami à jamais
Baldan


... Surpris, ce fut cependant avec un simple sourire que Gerald replia la missive... Malgré ses craintes et ses peurs son vieux camarade ne l'avait pas oublié et en plus il avait raison, menait une pareille charge lui assurerait une certaine estime de la part du clergé et d'autres seigneurs. Encore une fois ce vieux renard avait raison et ainsi il puiserait on courage dans les deux seul chose qui lui restait. Son ami et
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Karl Grim

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MessageSujet: Re: La guerre de l'arcane   Sam 3 Sep - 19:03

Crachant son jet en suivant les mouvements de l’humain, ce dernier réussi à survivre au jet de flamme en effectuant une roulade. Cependant, c’était loin d’être le seul but de cet être humain. Prenant ce moment pour charger le golem et même tenter de le désarmer de ses torches, le golem savait qu’il n’était pas un être normal. Malgré le fait que certains qualifierait les êtres de chair et de sang tous et chacun différent, la statue moqueuse voyait les choses différemment.

Un golem pouvait être créé à la chaine plus rapidement qu’un couple humain conçoivent un enfant (ou plusieurs dans le cas, ce qui est probablement un des seuls bénéfices de création de petits humains). Cependant, si on disait que les armes, les machines de guerres et les golems étaient fait à la chaine, le golem trouvait que c’était le même principe. Créer des enfants pour faire les guerres ou faire des golems pour faire la guerre, la différence de matériel était la seule différence… Donc un soldat humain avait la même valeur qu’un autre humain, peu importe sa ligné, sa fortune ou bien sa position militaire.

Mais, telle une statue, certaines étaient de meilleures qualités. Que ce soit le créateur de cette pièce qui avait bien travaillé ou bien le matériel qui était de meilleures qualités, le résultat des deux réunis créait une pièce supérieure aux autres. Un humain normal ne réagissait pas ainsi, un humain normal ne survivrait pas à ceci.

Voyant le coup arrivé vers lui, mais sans pour autant être capable de l’arrêter, le golem souriait intérieurement. Le coup qui arriva ne lui fournit aucune douleur, aucune honte, mais le fit reculer légèrement. Renforçant encore une fois que l’humain devant lui était bel et bien différent. Utilisant son arme ensuite pour tenter d’enlever la première torche du golem, Engar ne réussit malheureusement pas à enlever la première torche. Après tout, à l’exception de lui couper des doigts ou bien la main, le golem était bel et bien plus fort qu’une lame. La seconde passe pour enlever la seconde torche ne marcha qu’à moitié. Frappant fortement sur la torche, cette dernière se brisa, devenant trop difficile à conserver en main, même pour le golem.

"Alors dans ce cas laisser moi frapper un grand coup !"

Absorbant le coup donc, mais en reculant, un autre fait avait frappé le golem plus que le coup de poing. Telle une énergie qu’un mage possède, cet humain possédait quelque chose de semblable. Cet humain était loin d’être un mage, mais le contact avait été trop bref pour qu’il puisse ressentir exactement cette nature. Lui qui était lié à l’énergie magique des mages, il pouvait en absorber. Mais il reconnaissait que cet humain était encore plus spécial que prévu.

"Hum, une tentative de me sonner ne donnera pas un son de cloche. Par ailleurs, votre coup avait quelque chose de différent… Différent d’autres humains bien normaux… Une bien drôle d’énergie en somme…"

Avec un mouvement de droite et gauche de la tête, comme lorsqu’un humain tente de faire craquer ses articulations, il regardait la position défensive de l’humain. Lui finirait par s’épuiser un jour, lui avait d’autre chose à faire. Il avait des troupes à diriger malgré le fait que cette responsabilité le dégoûtait. Risquant un regard vers ses troupes, le golem cria d’une voix puissante qui surplomba le champ de bataille pendant un bref moment. De plus, il devait avoir surpris l’humain, assez de temps pour lui faire réfléchir et lui permettre de dire environs sept ou huit mots.

"GOLEMS! DOS À DOS! DÉFENSE AVANT TOUT!"

Se raclant un peu la gorge, la statue regarda l’humain avec un sourire franc. Il appréciait beaucoup ce combat, il devait l’avouer. Sans restrictions, sans pitié…

Sans maître pour le diriger…

Préparant son projet jet de flamme en observant l’humain en garde, il positionna sa torche près de sa bouche, éclairant son sourire d’une manière encore plus étrange et sadique. Il était prêt à discuter avec l’humain, mais lui ne serait probablement pas de cet avis.

"Bon, désolé, j’avais un cri à pousser… Désirez-vous continuer ou déposer vos armes?"

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Les golems ne pouvaient pas comprendre les ordres que les humains se disaient. Ils avaient appris à tuer, non pas à comprendre. Cependant, en entendant l’ordre du petit golem, ils ne cherchaient plus à comprendre plus. Se regroupant en paire pour protégez leurs points faibles. Ils ne savaient pas s’ils gagnaient ou s’ils perdaient… Ils ne comprenaient pas le but de gagner ou de perdre… Ça ne représentait rien, si ce n’était l’ordre qui était celui du petit golem.

Se protégeant mutuellement et visant les troupes les plus près d’eux, ils offraient une meilleur résistance et possiblement créerait un nouveau changement de tactique des hommes du clergé.

L’immense golem, n’ayant l’usage que d’un seul bras, fut rejoint par son frère d’arme. De taille normale pour un golem, il représentait cependant une menace pour la petite expédition qui avait décidé d’annihiler le grand golem. Cependant, ils avaient réussi à le privé d’un bras, réduisant probablement les dégâts qu’il aurait causé.

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La ville tentait de résister du mieux qu’elle pouvait, mais le manque d’homme de Balmor rendait la tâche bien ardue. Avec quelques mouvements de résistance, ce serait long et ardu pour les hommes du clergé… Les golems combattaient et eux résistait du mieux qu’ils pouvaient, mais pourraient-ils être sauvés à temps?

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Arrivés en quatre détachement, les quatres membres du conseil se tennaient avec leurs armées, tentant de trouver une solution pour leur remonter le morale. Les troupes étaient angoissés, ce n'était pas une guerre qu'ils avaient voulus... Cependant, ils avaient leurs chefs et ce n'était pas seulement leur vie qui était en jeu...

Les démon combattaient pour leur liberté, pour leurs familles également... Ils avaient tout fait pour arriver dans ce monde pour échapper aux plans démoniaques et vivre en paix... Ce n'était pas cette guerre qui les empêcheraient de vivre ici, mais les répercutions qu'ils subiraient seraient grave dans un monde sans alliés... Ils étaient les plus forts, les plus résistants... Ils ferraient payer chèrement à ses humains intolérant le prix d'une paix!

Les mages, eux, avaient également des familles à préserver. Certains mages combattaient pour le plaisir du combat, bien entendu. Peu avaient connu une guerre, mais le fait d'être mage ne voulait pas exactement dire qu'ils étaient tous des couards. Plusieurs étaient armés d'épée, gardant une de leurs mains pour lancer des sorts.

Les bardes qui pouvaient être sur le champ de bataille étaient présent. Après tout, celui qui joue du piano était désavantagé dans de tels circonstances... Répendu dans les divisions d'armées, ils étaient prêt à encourager les mages avec leurs chants et chansons. Ils étaient prêt à submergé le champ de bataille de leur musique!

Les illusionnistes agiraient pour renflouer leurs troupes, augmenter leur nombre artificiellement. Ce serait un avantage pour quelques temps, mais ensuite ils ne pourraient agir directement... Sauf s'ils laissent tomber le voile d'illusion, bien entendu. Ils agiraient contre les inquisieurs dans le cas d'attaque mental, mais ses derniers ne pourraient pas agir efficacement contre une crainte que tous peuvent voir.

Les guerriers formaient une formation en demi-cercle, protégeant les mages au centre. C'était simple et efficace, plusieurs mages pourraient se défendre en cas de problème, mais leur position serait parfaite pour lancer des sorts et des fioles alchimiques vers leurs adversaires. Ils avanceraient sans pour autant chercher l'affrontement direct, mais lanceraient leurs projectiles avant de reculer si c'était nécessaire.
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Engar



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MessageSujet: Re: La guerre de l'arcane   Sam 3 Sep - 19:04

L'assaut que je portais frappa mon opposant de plein fouet, mais je fus un peu étonné sur le coup... J’avais l'impression qu'il n'avait même pas tenté de l'esquiver...et dans la seconde qui suivit je compris pourquoi.. Composé de pierre cette saleté ne ressentait pas la douleur, mais en plus si un crane aurait subi des séquelles de ma frappe, elle n'avait eu pour effet sur lui que de le faire un tant soit peu tituber. Par contre une part de l'onde de choc remonta le long de mon bras, me déstabilisant un peu et la douleur me tétanisant un bref instant, mais qui ne fut pas suffisamment long pour m’empêcher d’exécuter la suite de mon mouvement comme je l’avais prévu. J’abattais une de mes lames sur son poignet, mais étant en pierre comme son crâne ce ne fut pas très efficace et l’onde me revint à nouveau dans le poignet sur la même main, cependant mon dernier mouvement s’avéra plus efficace, détruisant une de ses torches et la rendant ainsi inutilisable. Enfin je me reculai dans un bond pour éviter une éventuelle contre-attaque, mais aussi pour faire le point… Ce n’était guère reluisant. Certes je lui avais détruit une de ses torches, mais les dégâts infligés se limitaient à cela, pis encore, ma main droite tremblait encore sous l’effet du retour de force et j’avais bien du mal à maintenir ma lame si je devais recevoir un choc quelconques. Sans doute me faudrait-il plusieurs minutes pour m’en remettre, hors je ne pouvais pas espérer les obtenir.

J’étais justement en train de réfléchir au choix que j’avais entre essayer de gagner du temps pour m’en remettre ou en finir au plus vite pour l’empêcher de souffler à nouveau de manière dévastatrice, mais je n’eus pas le temps de me décider que sa voix me tira de mes réflexions… Au début sa phrase ressemblait à une pique, et je m’apprêtais à lui bondir dessus pour cela sous le coup de la colère, mais alors que ses propos se poursuivaient je
stoppais mon geste et demeurait un instant tétanisé de stupeur… Il n’était pas difficile de comprendre ce qu’il évoquait au travers de cette énergie différente à celle des humains.

*Qu’est-ce que cela signifie ?*

Pour la première fois depuis longtemps je m’adressais au démon, il m’en coutait, mais je préférais savoir de quoi il en retournait face à un pareil opposant… Il était bien plus facile de connaître les faiblesses et force d’un être qui saignait que d’une telle créature… Mais surtout je craignais que le fait que cette statue perçoit l’énergie de mon démon suite à mon contact trahisse une manœuvre de ce dernier. L’intéressé pour sa part ne me répondit pas sur le champs, préférant ricane alors que la statue clamez un ordre aux autres, auxquels je ne fis pas vraiment attention à vrai dire puisque, étonnamment, aucun d’entre eux ne semblaient interférer avec ce qui était devenu un véritable duel.

*Tout simplement qu’il a pu capter mon énergie comme le ferait un prêtre… c’est un être qui vit grâce au mana alors il est normal qu’il puisse la percevoir sous toutes ces formes, il est probable d’ailleurs que s’il te tue il pourra se sustenter sur moi de par sa présence et à ce sujet…Fait moi un plaisir.*


*Quoi donc ?*

D’habitude je l’aurai tout simplement ignoré, mais là je n’y pensais tout simplement pas.

*Laisse toi tuer… *

… D’abord mon désappointement s’accentua face à cette réponse étant donné que si je mourrais cela devait être aussi son cas. Puis quand je compris je m’avérer plus blasé qu’autre chose, ce qui se répercuta sur ma mine qui devint l’antithèse de celle qu’affichait mon adversaire, visiblement ravi par ce combat, comme je l’étais habituellement dans pareille situation. « L’envie » du démon était aisée à expliquer. Il espérait que si la statue dévorait son énergie elle absorberait également son âme, il pourrait supplanter la relative conscience de mon opposant et ainsi bénéficier d’un corps bien lus robuste que le mien. Néanmoins cette idée était stupide au final, car rien ne prouvait qu’elle marcherait et qui plus est je le savais trop friand des plaisirs que pouvaient procurer un corps vivant pour les refuser. Il sembla percevoir par ailleurs cette pensé puisqu’il rajouta.

*Hm finalement… Massacre le et évite d’être trop brulé, l’odeur du cochon grillé m’est déplaisante…*

Cette fois ce fut à mon tour de sourire alors que l’incendiaire se « justifiait » pour l’ordre qu’il avait hurlé tout en se préparant à déverser les flammes sur moi. Et mes lèvres ne firent que s’étirer de façon plus carnassière quand il me proposa de rendre les armes... Non malgré les risques de défaite qui m’inquiétaient ce combat était trop passionnant pour que je ne le mène pas à terme, tant pis finalement si cela entrainait ma mort !

"CONTINUONS !"

Sur ce cri, mêlant joie et rage tout contrastant grandement avec le ton calme et moqueur de sa voix je m’élançais vers lui. Ma main droite n’avait pas tout à fait récupérée de mes assauts, mais je devrai pouvoir
continuer à m’en servir à condition de ne pas recevoir d’assauts…Néanmoins malgré mon enthousiasme je savais que si je restai dans sa trajectoire… Non même si je ne l’empêchais tout simplement pas de souffler à nouveau j’étais mort. Un pas, il prit une sorte d’inspiration. Deux pas j’étais, en face de lui et je pus voir quelques filets d’huiles projeter sur les flammes, qui me passèrent au-dessus de l’épaule gauche. Troisième prise d’appuis sans plus m’avancer je tendais le bras gauche et la lame qu’il tenait pénétra sa bouche. C’était un peu désespéré car je ne savais même pas ce que j’espérais dans un tel assaut. Que de par le fait que sa bouche soit creuse je transperce son crâne de part en part ? Que cela l’empêche d’achever son souffle ? Je l’ignorais, mais cela n’allait pas suffire à le détruire dans tous les cas. De fait, sans même savoir si dans la seconde qui suivait je serais mort ou pas je lâchais l’épée que j’avais enfoncé dans sa bouche et amorcer un mouvement pour me décaler sur le côté pivoter et frapper. Encore oui, cela ne servirait à rien au vu de sa nature, mais je n’avais pas d’autres choix, je n’avais nuls espoir visiblement… Et pourtant je n’avais pas peur.

Je ne faisais qu’agir.

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Durant ce temps la stratégie des soldats d'Astran sembla porter ses fruits, rares étant les hommes, après les premiers instants de combats et de bousculades, à périr sous les coups des golems. Cependant un ordre couvrit pendant un bref instant le fracas des armes. Peu après une dizaine d'hommes périrent avant que les humains se ressaisissent et reculent... ils étaient parvenus à mettre à terre quelques une de ces aberrations, mais c'était une bien maigre récompensé comparé à leurs pertes, bien plu conséquentes. D'autant plus au vu du changement de stratégie de leurs opposants. Peu avant il s'agissait juste d'une espèce de bataille rangée dans un milieu étroit, désormais il allait s'agir de percer cette formation défensive, d'autant plus inébranlable au vu de la nature de ceux qui la constituaient. Pour ne rien arranger ils n'avaient même pas d'ordre qui auraient pu les aider, ou tout du moins les décider, les inquisiteurs étant séparés du reste des forces. bien sur les chevaliers tentaient d'en donner en criant haut et fort, mais leurs paroles étaient contradictoires et de fait aucune d'entre elles ne fut appliquées par les soldat, pis encore, elles ne faisaient que les inquiété encore plus et certains étaient sur le point de tourner les talons.

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De manière bien prévisibles, les paladins qui avaient ouvert la voie à leur camarades succombèrent rapidement, malgré leurs lourdes armures, sou les coups des golems, non ans en détruire un chacun avant de trépasser. Il était étonnant de voir avec quel courage, stupidité ou folie un homme pouvait aller au devant de la mort. Mais il était vrai que les guerrier saints avaient appris à le craindre la mort uniquement si elle était vaine. Hors ceux qui venaient de se sacrifier avaient suffisamment confiance dans leurs compagnon pour avoir la certitude que ce n'était pas le cas.

Et il semblait qu'il aient eu raison. Certes les inquisiteurs s'étaient révélés incapables de bloquer un tant soit peu longtemps la magie qui émanait des runes gravées sur les bras du golem, mais ils parvinrent quand même, en unissant leurs efforts, à bloquer un de ses membres, celui tenant son arme dévastatrice. Ils permirent ainsi aux paladins restants d'agir avec efficacité. Les deux demeuraient indemnes, plus rapides que le colosse malgré le poids de leurs tenues et avec leurs lourdes lames ils parvenaient à abimer les jambes de leur adversaire. Ce dernier fut cependant rejoint par un de ses congénère de taille moindre, suite à l'ordre de leur meneur. Ce n’était pas un problème en soit. Ce serait plus risqué, mais un des paladins devrait suffire pour venir à bout de la gigantesque créature de métal alors que l'autre se chargerait de l'ingénu, ce serait plus risqué mais ils en étaient capables. Le nouveau venu ne faisait pas le poids par ailleurs face aux assauts vifs et experts de son opposant, mais la robustesse que lui conférait sa conditions faisait qu'il tenait encore debout alors qu'au moindre coup que recevrait on adversaire, ce dernier mourrait probablement. Cependant cette scène sembla soudainement s'interrompre quand une voix s'éleva depuis un toit.

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Les personnes réfugiées à Place-Gaie n'étaient peut être que des individus n'ayant jamais maitrisé les armes ou la magie, mais cela n'empêchait pas de rendre particulièrement ardue la tache des soldats qui étaient entrés dans le village. Les hommes d'Astran, dispersés en plusieurs petits groupes pour couvrir une étendue plus large, devaient à chaque fois mettre pieds à terre, enfoncés une porte, bien souvent barricadée, et , s'ils y parvenaient, réussir à trouver et à capturer., non sans parfois avoir à faire à des faux, des fourches, ou à d'autres outils qui entre les mains d'individu acculés pouvaient devenir des armes. Il arrivait même que parfois des projectiles soient lancés sur les soldats au travers des fenêtres. Face à cette résistance les deux inquisiteurs qui menaient l'opération organisèrent ce qui n'avait été jusque là qu'une course aux prisonniers effrénée. Ainsi au lieu d'agir uniquement  par la force brute il usèrent de la menace. Tantôt ordonnant aux habitants de sortir sous peine d’exécutés certains de leurs prisonniers. Tantôt annonçant être sur le point de bruler une maison où s'étaient réfugiés certaines de leurs proies afin de les amener à sortir. Cette manœuvre porta de bien meilleures fruits et sans plus de morts que ceux qu'ils avaient déjà eu les hommes d'armes parvinrent à avoir entre leurs mains une cinquantaine de citoyens de Place-Gaie, ou de personnes se faisant passer comme telle. Il s’agissait majoritairement de femmes et d'enfants, ce qui était normal, la plupart des hommes devant être réquisitionnés pour le conflit. Tous étaient pieds et poings lié, à la merci de ceux qui les avaient capturés. En continuant ainsi les soldats pourraient finalement avoir à leur merci tout les habitants de la ville, mais deux détails empêchaient ce fait. Premièrement il faudrait qu'ils soient un peu plus pour limiter les risques de soulèvement et pouvoirs organiser une surveillance efficace. Secondement le combat continuait à l'entrée de la ville et était suffisamment proche pour que les sons de ce dernier parviennent jusqu'à la seule place du village où avait été réuni les otages, ce qui empêchaient une sécurisation parfaite du village.

Mettre un terme à cet affrontement permettrait de résoudre ces deux problèmes et de fait l'inquisiteur ne tardèrent pas à mettre un plan en place. Les golems, car ils avaient pu apprendre qu'il s'agissait de ce qu'étaient tout les défenseurs mettant à mal les leurs, avaient une intelligence limitée et il était probable qu'on leur ait assigné la protection des habitants du village. De fait si la vie de ces derniers était en danger, ou que tout du moins on leur faisait croire cela, et que pour leur survie on ne laissait pas d'autres choix à ces créations artificielles de rendre les arme, elle le ferait. Cette stratégie s'appliquait déjà très bien à des stratèges accomplis alors pour des êtres soumis et obéissant cela ne devrait pas poser de problèmes. Les détails du plan se réglèrent rapidement et finalement on décida de hisser le clerc sur le toit d'une des maisons jouxtant la zone de combat et d'y déposer un otage qu'il traina alors sans ménagement, jusqu'à être pleinement visible à la vue des combattants, à conditions qu'ils tournent la tête vers lui, ce qu'il encouragea en clamant, le bras gauche levé vers le ciel et tenu par ce dernier, un poignard reluisant sous les éclats du soleil, alors que son bras droit tenait une jeune femme, à moitié étendue, par le col.

"Défenseurs de Place Gaie ! Vous vous êtes bien battus, mais vous avez échouez ! La majorité des habitants du village sont entre nos mains et à notre merci, alors rendez les armes et aucun mal ne leur sera fait ! Nous en prêtons le serment ! Persistez à lutter et mes compagnons qui sont demeurés auprès de nos prisonniers les exécuteront sans ménagement !"

Bien sûr, il était peu probable que les golems réagissent à des directives aussi compliqués, d'autant plus que celui qui les donnait n'était pas leu maitre. Mais l'inquisiteur ne savait pas cela car il ignorait aussi le fonctionnement exact de ces êtres et de fait semblait jubiler, exposant celle qui était à sa merci, comme si sa vision aurait pu décider les défenseurs...

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Enfin... Au terme de multiples jours de marches, d’instants d'angoisses importants, de nombreuses et viles manœuvres d'embuscades de la part de leurs adversaires ces derniers s'étaient enfin décidé à leur faire face... S'il n'en tenait qu'à eux tous, soldats, chevaliers, inquisiteur, se seraient élancés en une charge implacable et brouillonne sur les rangs de leurs ennemis et ce, non pas dès qu'ils les auraient aperçus comme c'était le cas maintenant, mais dès l’instant où la nouvelle de l'approche de l’armée ennemie avait commencé à se répandre. Mais en même temps que cette rumeur les ordres de Baldan étaient parvenu à tous et chacun, malgré sa hâte d'en découdre, s'y conforma. Ainsi on déchargea les chariots du matériels et de ceux qui y étaient abrités, hormis celui du conseiller et un camp rudimentaire fut mis en place sur un promontoire, où les armes de sièges commençaient à être mise en place, au vu de la nature des adversaires elles seraient des plus efficaces, et où Baldan, les mages mercenaires et les inquisiteurs qui n'étaient pas détachés avec la cavalerie pourront exécuter leurs tâches dans une sécurité relative. Ensuite les bataillons furent ordonnés selon les directives de Baldan, les paysans et miliciens devants, les fantassins et chevaliers un peu en arrière et ainsi de suite... Tous s'attendaient à ce qu'ils soient contraint à regarde le camp adverse en chien de faïence durant un long moment, comme cela pouvait advenir parfois, quand les seigneurs avaient l'espoir que devant leur armée leur opposant finisse par abandonner, ce qui n'arrivait bien sûr jamais...

Ce fut donc avec une grande excitation que fut reçu le nouvel ordre de Baldan qui fut de marcher sans plus attendre sur l'ennemi, tout en respectant les formations édictée. Et c'est avec une rapidité remarquable que les troupes quittèrent le promontoire pou rejoindre la plaine, à découvert désormais face à l'ennemi, mais encore trop loin pour que ce dernier puisse user de sa sorcellerie. Bien sûr la peur, ou tout du moins une certaine crainte, était dans tout les cœurs, mais ces derniers en même temps étaient secoués par une témérité, que la plupart s'ignoraient jusqu'alors, et un sentiment de fraternité à l'égard des hommes qui seraient à leurs côtés durant cette bataille.Ils avaient l'illusion qu'ils battaient à l’unisson, sentiment renforcés quant à l'arrière ls fantassins et chevaliers frappèrent en cadence leurs armes contre leurs boucliers où leurs armures, bientôt rejoint par les miliciens et les paysans, qui ne bénéficiant pas de protections se contentèrent de frapper le sol du pied ou avec la hampe de leurs armes, quand cette dernière en avait une. Rapidement un chant s’éleva d'une gorge, un chant créer pou l'occasion par un soldat à a fibre lyrique, et qui rapidement fut reprit par plus d'un millier de voix.

"... De votre fin sonne l'heure ! nos flèches noirciront le ciel ! Et nos lames fendant vos cœurs, les videront de leurs fiel ! ..."

L'hymne continua ainsi durant de longues minutes, les paroles s'égrenant, de plus en plus agressives, le choc des pieds et des armes se fit de plus rapides et quand la dernière parole du chant fut prononcée ce dernier se mua en un simple cri de rage alors que, comme poussé par une main invisible, chaque soldat laissé sa peur derrière lui et s’élançaient au pas de course vers leurs adversaires. Au termes de quelques pas certains s'arrêtèrent et rapidement le son des cordes  des arcs se détendant et de leurs projectiles sifflants au travers des cieux se fit entendre, mais cela n'aurait pu couvrir le hurlement qui continuaient d'émaner de manière presque surnaturel de l'armée d'Astran. Même le regard avait ud mal à se détacher de cette masse fondant sur ses ennemis, même si le ciel s’obscurcissait légèrement sous les volées de flèches qui se suivaient, presque sans interruption, alors que , plus sournois, les traits d'arbalète passait entre le rangs des humains et filaient vers les premiers rangs des hommes de Balmor.

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Cette clameur n'échappa à personne. Pas à Baldan qui assit dans son chariot en compagnie de l'inquisiteur devant veiller sur lui, jouai aux échecs avec ce dernier, comme si l'issue de cette partie déterminerait celui de la bataille. is à Geoffroy qui en l'entendant flatta une dernière fois Ferliost en lui tapotant le crâne comme on le ferait à un chien ou à un enfant tout en lui disant de demeurer ici alors qu'il sortait de sa tente, encadré par ses paladins, afin d'entamer avec ses confrères le rituel qui protégerait l'armée des sorts les plus dévastateurs. Ni aux mages qui ne cessaient dans une méditation profonde de tenter de percevoir les courants de magies et de fait prévoir les actes de leurs camarades et tenter de les contrer. Ni aux ingénieurs qui s'affairaient en grande hâte sachant pertinemment que leurs armes ne seraient prête qu'au terme de deux heures pour les catapultes et balistes, et de trois pour les trébuchets, si les hommes qu'ils avaient pour les aider dans leurs tâches, ne mourraient pas avant. Ni même aux cavaliers qui faisaient un ample détour, se confondant presque dans l'horizon, afin de prendre les mages à revers et surtout pas à Geoffroy qui, malgré les récriminations e chacun arrêta un instant la marche afin de tourner le regard vers le campement et le lieu même de la bataille... Sur son visage se lut un profonde amertume, mais rapidement il remit son masque impassible et repartit au galops.

Et tous partageait une chose.

La conscience d'écrire en cet instant l'histoire et non plus la subir comme c'est le cas de la plupart.
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Karl Grim

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MessageSujet: Re: La guerre de l'arcane   Sam 3 Sep - 19:04

"CONTINUONS !"

C'était comme il le désirait après tout... Un humain de plus ou de moins, quel était l'importance de sa survie ou de sa mort? Les organiques n'avaient pas vraiment une raison de vivre suppérieur à celle d'un golem... Et ce dernier ne devait pas manifestement tenir à la vie pour combattre un golem cracheur de feu...

Lançant son premier jet de flamme vers l'humain, ce dernier esquiva l'attaque du golem en utilisant de sa vitesse suppérieur, mélanger avec l'énergie du désespoire possiblement. Cependant, peu importait véritablement comment il parvenait à un résultat, le plus important était ce qui était véritablement arrivé. Plantant son épée dans ce qui pouvait servir d'appendice buccale, la lame traversa bel et bien de part en part le golem. Étant interrompu lors de son action, le jet de flamme ne pu simplement pas sortir, mais laissant sortir l'huile rejetté de la panse de la statue animé. Couvrant en partie l'arme et le poignet de l'humain, il ne devait pas être un grand stratège pour deviner ce qui se passerait ensuite...

Maintenant à sa porter, sans être immobilisé complètement, l'humain venant de se mettre dans la pire position dans laquel il pouvait être: au corps à corps avec un golem... De sa main libre, le golem serra le poing avant de le lancer tout bonnement vers le ventre de l'humain. Avec sa force et l'état dans lequel il était, il serait obliger de reculer et même de lâcher son arme. Ensuite, ce ne serait que par la chance s'il survivait ou non...

Ce serait le problème de l'organique, pas le sien... Il devait gagner par la suite, rien de plus...

Cependant, l'humain avait déjà lâché son épée et pivotait pour contre-attaquer, laissant les mouvements du golem continuer dans le vide. Il n'avait le libre-arbitre que depuis peu, ses actions/réactions étaient encore saccadé... Il devait s'habituer à agir de son propre chef et ne pas attendre un ordre rapidement... Tel est la faille des golems..


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Le ciel avait prit des couleurs noires... Noir comme la mort, tel était le déluge de flèche qui s'était élancé vers les mages. Cependant, la réplique des utilisateurs de sorts était des plus rapides. Après tout, eux aussi voulaient lancer leurs sorts et projectiles. C'est dans les cieux qui se passaient le plus grand du combat... Ou du moins, le passage le plus spectaculaire.

Les sorts qui arrêtaient les projectiles humains les déviant ou les consumaient dans des couleurs des plus chatoyantes. Mélanger avec les potions et fioles, quelques explosions magiques venaient agrémenter le tout... Enfin, ce n'est que pour la vision de Badruk, voyant cette énergie magique qui se déployait dans les aires. Il aurait bien tenter de lancer des sorts, mais ce n'était pas le moment pour utiliser de sa magie. Pas encore tout du moins... Il concentrait son attention dans la préparation d'un puissant sort... Il ne devait pas se laisser déconcentré maintenant.

Les flèches tombaient malgré tout, quoique en bien plus petit nombre. Il était plus facile de les éviter ou de les bloquer. De plus, certains sorts et contenant alchimiques tombaient vers leurs adversaires. Firlun regardait les résultats, d'autant plus content qu'il était avec un garde pour le protéger. Avec son bouclier, il avait bloquer une flêche qui aurait pu le blesser... Une fois de plus...

Alder espérait pouvoir faire assez de dégât en peu de temps sans pour autant perdre un nombre important de troupe. Il y avait des pertes, mais les mages guerrieurs pourraient en sauver beaucoup plus que ce que pourrait faire les hommes d'Astaran. La limite pour les retraits seraient donner lorsque leurs machines de guerres seraient montés... Bref, plusieurs heures possibles avant un retrait stratégique...

Sieg n'aimait pas cette situation. Il avait déjà vécu des batailles entre les humains et les monstres ou simplement entre eux... Mais il avait un mauvais présentiment sur cette bataille... Les esprits de la terre lui conseillait de ne pas rester, de partir le plus loin possible... Les troupes s'entrechoqueraient bientôt... Le combat qui déciderait de leur victoire commençait après tout... Mais si les esprits ne semblaient pas favorables, ce ne serait pas une partie gagné d'avance... Loin de là...


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"Défenseurs de Place Gaie ! Vous vous êtes bien battus, mais vous avez échouez ! La majorité des habitants du village sont entre nos mains et à notre merci, alors rendez les armes et aucun mal ne leur sera fait ! Nous en prêtons le serment ! Persistez à lutter et mes compagnons qui sont demeurés auprès de nos prisonniers les exécuteront sans ménagement !"

En entendant ses mots, le golem aurait bien rit de bon coeur tout en écoutant ses parôles vides de sens. Un organique qui oserait commander une armée de golem sur des principles purement humain... Ils avaient eux pour mission de défendre cet endroit... Même s'il était détruit et qu'il resterait un golem, ses derniers garderaient les décombres...

Ils devaient protéger un lieu, pas les habitants. Ils devaient protéger une déologie, pas les organiques qui y résides...

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Les autres golems s'arrêtèrent une seconde... Une seule... Puis reprirent le combat comme si personne n'avait parlé. Continuant leurs assaults, Place-Gaie devait être protéger des envahisseurs. Sans y donner plus grande pensé, il était également le plus logique de continuer. S'ils étaient détruits ici, ils ne pourraient pas être détruit par les mages pour leur échec... Échec vu par les organiques puisque la ville était encore debout et non pas en mille morceau...
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Engar



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MessageSujet: Re: La guerre de l'arcane   Sam 3 Sep - 19:05

... Je dus m'avouer moi même surpris du succès de mon entreprise. De telle sorte que si j’exécutais bien la totalité de mon geste, me retrouvant sur le flanc du golem, je dus m'avouer un peu éberlué par la suite. Non seulement ma lame avait bien percé la pierre de mon opposant et ce dernier n'avait pu souffler son souffle de feu, la simple conséquence de son action étant qu'un peu d'huile avait souillé mon armure, mon arme et mon poignet, ce qui me permit par ailleurs de comprendre comment il s'y prenait pour cracher du feu à l'aide de ses torches. Mais en plus si j'avais été découvert pendant un instant et qu'il avait tenté d'exploiter la chose son temps de réaction s'était avéré bien faible et même s'il exécuta un coup de poing, qui de par la force de mon opposant et la matière qui le constituait été redoutable, ce dernier ne s'acheva qu'une fois que je n'étais plus dans sa trajectoire... Un coup de poing dans le vent quoi.

A mon sourire déjà carnassier s'ajouter un soupçon de joie, ravie que la situation, tout d'abord désespéré pour moi, s'était inversé et que maintenant c'était moi qui dominait le golem. Néanmoins, bien que de plus confiants, je ne commettais pas l'erreur de le sous estimer, craignant par ailleurs que même s'il s'en était avéré incapable sous le coup de mon assaut il puis à nouveau tenter de déverses un torrent de flamme dans ma direction... Il me fallait de fiat prendre une fois encore l'initiative, en profitant de son... Hésitation. Non ce n'était pas à cause d'une lenteur quelconque que son poing m'avait manqué, mais parce qu'il semblait à chaque fois repoussé légèrement l’exécution de ses mouvements, ce qui était tout à mon avantage !

Ainsi rapidement, en poussant un nouveau hurlement comme pour me galvaniser, je m'élançais vers lui, tenant la poignée de l'épée qui me restait à deux mains, bien que le manche était trop court pour cela et que de fait mes mains se chevauchaient. En vérité, contrairement aux idées reçues cela atténuerait la puissance de mon coup et mon habilité c’était une erreur de débutant, mais je n'y faisais pas attention, la seul chose qui m'importait était de le frapper à nouveau, pus réitérer cela, encore, encore et encore jusqu'à ce qu'il ne puisse plus se relever, jusqu'à ce qu'il ne puisse plus bou... Je fus incapable de conserver de pareille pensée quand un son caractéristique, presque cristallin, me parvint. Ma lame venait de se briser sur le torse du golem se fragmentant en plusieurs morceaux. La partie toujours rattaché au manche, que je continuais de tenir, ne mesurait plus qu'une dizaine de centimètres et son extrémité formait une ciselure brouillonne et bien inefficace.

Le combat n'était pas si différent que n'importe quelle chose dut au hasard, comme ceux de ces dernières son cours pouvait s'inverser en un instant, sauf que cela n'était pas toujours provoqué par le hasard, les participants y contribuaient grandement... Et cela été parfaitement démontré par ce combat, la situation ayant changé par deux fois en quelques secondes, en ma défaveur cette fois... Pourtant je n'étais pas résigné, d'un brusque mouvement de revers je tentais de frapper le menton du golem et je lançais mon bras libre afin de saisir la pogné de l'épée que j'avais laissé dans sa bouche. Mais dans le même temps je serrais les dents, sachant que malgré l'hésitation de mon opposant je n'allais pouvoir qu'encaisser... En fait j’aurai également pu me dégager, mais exécuter cette idée et me retrouver désarmée me semblait la dernière chose à faire... Peut être avais je raison, peut être avais je tort, je le saurai dans quelques instants...

Si j'étais encore capable d'être conscient de quoi que ce soit.

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... L'inquisiteur fut rendu fou de rage par le peu de réaction que provoqua sa déclaration. En grande partie parce qu'il était frustré de par l'échec de sa stratégie, mais d'un point de vue plus personnel il était ... Outré. Tout simplement, certes il était prêt à ôter la vie à la femme qu'il avait à sa merci, mais s'il avait conscience que, bien que nécessaire, cet acte était abominable, il lui paraissait bien plus scandaleux que ceux auxquels étaient rattachés la femme ne fassent rien pour la sauver. Même les bêtes et, pire encore, les monstres faisaient attention aux leurs. Ces différentes raison retinrent son bras et fit qu'il ne donna pas le signal visant à l’exécution des otages, en vérité il aurait de toute façon peu probable que les soldats trouve le "courage" de commettre pareille exaction. Néanmoins cela ne l'empêcha pas d'être quelque peu désemparé parla situation, jetant un regard las à la scène... Un jeune homme semblait lutter contre une statue quelque peu différentes des autres, ses congénères tentaient avec l'aide de leurs paladins de mettre à bas le colosse ou de repousser les golems s'approchant trop d'eux et enfin la majeure partie de la troupe n'agissait pas se contentant de toiser avec crainte la formation défensive des créatures animés ou de toiser avec espoir le clerc. ce dernier dut s'avouer quelque peu désemparé et recula d'un pas. C'est alors que soudainement l'otage qu'il avait alors se i à tenter e se dégager, avec succès, le religieux étant par trop perdu dans ses pensées pour la retenir, et elle sauta en direction des golems malgré ses liens, certains d'y trouver son salut... Mais ces machine étaient sans âmes ni raisonnement et alors que  se réceptionnait à quelques mètres d'eux et exécuta quelques pas tant bien que mal pour s'en approcher avec la ferveur du désespéré qui entrevoyait un échappatoire. Mais un des golems leva alors sa lame, voyant en elle un ennemi, et l'abattit décapitant proprement la femme, dont le corps s'effondra, sans qu'elle eut même le temps de ressentir la douleur ou même tout simplement la surprise.

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Cet événement, surprenant et atroce fut la chose qui ranima la volonté des hommes à défaire ces aberrations. Il n'était plus question de prendre en otage des familles parce que c'était nécessaire, bien que horrible, désormais il fallait détruire ces machineries qui n'hésitaient pas à tuer aveuglément ceux qu'ils devaient protéger. Ce fut donc dans un élan commun que les troupes qui demeuraient s'élancèrent avec ardeur sur les rangs de leurs adversaires, ce n'était plus l'enthousiasme qui les guidaient et la peur ne saurait les faire reculer,cette fois c'était jusqu'à la mort qu'ils étaient prêt à se battre ! tous avaient mis pieds à terre et ce fut au pas de course qu'il entrèrent à corps à corps avec les golems. Mécanisme inquiétant bien plus redoutables qu'un homme, bien plus meurtriers, mais durant la précédente escarmouche où ils avaient du reculer ils avaient apprit à reconnaitre leurs points faibles et ce fut méthodiquement que chacun frappa sans relâche les jointures des bras et des jambes des golems, jusqu'à ce qu'ils s'effondrent. Peu importait le nombre de vie que cela leur coutait, il fallait juste qu'ils annihilent ces horreurs et l'opération semblait être en bonne voie. D'autant plus que l'inquisiteur depuis sont toit ordonna à la moitié de la troisième vague de rejoindre, par une autre voie, les soldats déjà aux prises avec les défenseurs de Place-Gaie qui ainsi se retrouvèrent pris en étau, bien que leur position défensive leur permettaient de faire face efficacement à cette situation.

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Pendant ce temps les inquisiteurs et les paladins au prises avec le colosse n’avaient pas perdu leurs temps, s'étant ressaisi peu après la manifestation du religieux qui avait pris l'otage. Les clercs parvenaient toujours à immobiliser le bras du colosse, celui qui tenait son arme, pendant que le paladin qui l’affrontait esquivait habilement les tentatives de son opposant pour l'écraser ou le balayer avec sa main valide, enfin le second paladin, après avoir défait l'ingénu veillait à ce qu'aucun des humanoïdes de métal n'interfèrent. La chute du colosse commençait à se faire pressentir, une de ses jambes trembler, fragilisée par les coups de son adversaire, mais alors que ce dernier y puisait son ardeur la voix d'un des inquisiteurs tonna.

"Éloigne toi !"

Il le fit sans discuter, même s'il n'en comprenait pas la raison sur le coup et qu'il était frustré de ne pouvoir mener ce combat à bien... Mais il comprenait parfaitement la raison de ce"sacrifice" quand il vit le bras du golem jusqu'alors immobilisé, se mettre en mouvement... Et lancer son arme effrayante sur ses congénères, bien que le reste du corps de la créature continuait à vouloir s’en prendre au guerrier saint... Dans leurs concentration les saints hommes étaient parvenus à prendre "possession" du membre qu'ils n'avaient fait que bloquer jusque là et s'en servait à bon escient. Un sacré atout, justifiant amplement que le paladin cesse de s'en prendre au golem.

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C'était un spectacle d'une rare beauté que les projectiles interceptés par les sorts des mages, tant dans le ciel pour les flèches qu'à ras du sol pour les carreaux. Malheureusement personne n'avait le loisir de l'observer, tout les combattants regardaient droit devant eux, fixant soit leur adversaire, soi la mort et ceux qui étaient à l'écart des combats s'affairaient bien trop pour prêter une quelconque attention à cela... Et il était vrai que si visuellement ce chatoiement de couleur auraient pu évoquer une horreur boréale il était fort probable qu'une personne voyant cela fasse son rabat joie et prenne compte des bruits qui s’élevaient de la bataille et se lance dans un long discours sur les horreurs de la guerre sans se soucier de la beauté qu'elle lui offrait, ce en quoi il aurait grand tort. On peut toujours palabrer sur la guerre, on peut quelques fois en apercevoir les horreurs, il bien plus rare de pouvoir observer ses côtés positifs.

Bien sûr cela n'atténuait en rien les cris qui s'élevaient depuis le champs de bataille, proféraient sans interruption par une horde de guerrier, mais parmi ceux que causés la rage certains étaient uniquement dû à la douleur, dû aux sorts qui ne percutaient pas les projectiles et frappaient leurs rangs, sans être intercepté par les protection magique qu'érigés les prêtres mais qui ne pouvaient s'applique qu'à une ou deux personnes, bien que cela sauva la vie à plus d'un soldat. Quand un de ces derniers étaient touché il était bien rare qu'il soit exempt de souffrance, mourant sur le coup ou son emportement étant tel qu'il parvenait à passer outre et bien plus courant que les sphères de feu, les pics de glace entrainent une importante plaie qui handicapaient le soldat ou le rendait invalides durant une longue période, se soldant par la mort, des suites de ses blessures ou parce qu'il était piétiné par ses "frères d'armes" emportés par leur élan. En matière de souffrance les gazs et explosions dus aux alchimies employés étaient les plus redoutables, non seulement de par leur nature, que parce que les prêtres n pouvaient rien face à leurs effets directs ou plus insidieux. face à ce déploiement d'éléments les paysans furent pris d'une légère crainte et il fallut tout la fougue des autres troupes pour qu'ils trouvent le courage d'être les premiers à venir à la rencontre des  guerriers et démons à la soldes des sorciers...De manière générale leurs opposants étaient mieux armés et entrainés qu'eux, de fiat les fermiers essuyaient de nombreuses pertes,  cependant leur action,bien que leur étant grandement défavorable, avantagea grandement les troupes d'Astran. En particulier les miliciens et les mercenaires qui profitaient de leur allonge et de leur rapidité pou les premiers et de leur polyvalence pour les seconds pour mettre à profit la distraction que causaient les paysans et abattre leur opposant. Les fantassins et les chevaliers pour leur part se rendaient efficace quant à empêcher l'ennemi de tenter de les prendre en tenaille ou de refermer son étau, manœuvre amplement possible au vu de leur formation en demi-cercle.

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Dominant cette mêlée Orin se montrait particulièrement redoutable. il maniait son cimeterre avec une maitrise redoutable, ayant jusqu'alors fait pas moins de cinq victimes  alors que le combat commençait à peine et il se servait de son pistolet pour dévier les coups les plus fourbes, réservant la balle qu'il allait pouvoir utiliser pour une situation exceptionnel. Le fait qu'il parvienne à sen tirer sans blessures jusqu'alors était dû non seulement à la chance, qui était toujours présente sur un champs de bataille, mais aussi à des habitudes, comme le fait de toujours se placer de sorte à avoir un individu entre lui et des sortilèges, prêter attention au plus infimes bruits et s’ingéniant à conserver des camarades sur ses flancs. Ce n'était pas pou autant cependant que sur un coup du sort la mort ne puisse prendre sa vie, cependant il était parmi ceux qui auraient le plus de chance de survivre à cette journée et bien que comme tous ceux présents la peur de voir sa vie s'achever, et surtout de ce qui pouvait précéder cette fin, était présente il continuait de frapper sans relâche, sachant que pour chaque ennemi qui tombait était une opportunité de moins de voir la sienne achever... Un pas de plus vers la victoire.

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A l'arrière la situation n'était pas moins tendu que sur le front. Baldan continuait peut être sa partie d'échec avec son gardien, mais ça ne l'empêchait pas d'analyser toutes les informations que lui transmettait les cris d'un garde, parmi ceux qui étaient demeurés près de lui et qui étaient particulièrement tendus, craignant que l'ennemi profite de la situation pour envoyer à nouveau des assassins, qui observait le déroulement la bataille... Il ne pouvait rien faire pour l'instant, aucun ordre ne serait bon à donner, la bataille s'était engagé depuis trop peu de temps, mais il gardait en mémoire toute les informations, sachant qu'elles pourraient avoir une importance plus tard... Et cette mémorisation continue ne l'empêcha pas de manger un des cavaliers de son adversaire.

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Pendant ce temps les inquisiteurs, encadrés par leurs paladins, étaient dans un état méditatifs profond, percevant le véritable chaos d'énergie magique que causaient les énergies magique. Mais pour l'instant aucune de ces dernières qu'employaient les mages n'étaient suffisamment puissantes pour qu'il puisse l'influencer. Cependant ils commençaient à sentir que certains des sorciers, sans doute parmi les plus puissants, préparaient des sort redoutable et eux, les clercs, se préparaient à les bloquer, ou à tout du moins à en atténuer les effets.

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Les mages mercenaires, pour leur part, n'avaient pas reçu de directives précises et comme les inquisiteurs surveillaient les fluctuations d'énergie magiques, sans avoir à être plongé cependant dans une profonde méditation, chez eux cela était presque naturel...  Cependant comme les inquisiteurs ils ne pouvaient pas agir à cette distance sur des sorts aussi faibles, mais s’ils s’approchaient ils ne pourraient faire le poids face aux déferlement magiques dont faisait preuve les sorciers ennemis. De fait ils palabrèrent longuement entre eux afin de déterminer quel actions ils pourraient mettre en œuvre pour aider l'armée qu'ils s'étaient engagés à soutenir. C'est ainsi qu'au terme de quelques minutes ils se décidèrent à se diviser, pendant que la moitié d'entre eux entamaient un rituel pour empêcher l'ouverture de portail par l'ennemi qui leur permettrait une fuite dès que la bataille tournerait en leur défaveur l'autre moitié s'employait à ce que cette condition à leur tentative de fuite advienne, déployant leur magie pour aider les ingénieux et les hommes sous leurs directives à construire les machines de sièges. Leur ennemi devaient savoir qu'ils en possédaient et de fait devais douter du moment où elles seraient en état de marche selon des moyens conventionnels... Même si l'écart était minime l’action des sorciers au service d'Astran bouleverserait sans doute cette parité de leurs prévisions et donc de leur stratégie.
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Karl Grim

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MessageSujet: Re: La guerre de l'arcane   Sam 3 Sep - 19:06

Pour tout dire, il aurait bien aimé parler pour le moment. Cependant, malgré le conseil de tourner sept fois sa langue avant de parler, la lame de l'humain l'empêchait de bouger son appendix bucale à sa pleine capacité. Le golem jettait un regard à la scène de combat après les cris d'un des humains. Il n'avait rien compris de leur nature... C'était des golems, des forces en mouvement! L'on ne demande pas à un volcan de s'allumer ou bien à la terre de former des îles! Enfin... À l'exception d'hommes et femmes dépassant le commun des mortels bien entendu.

L'erreur des humains étaient souvent de se penser comme des dieux, des héros divins que tous devaient écouté pour leur propre salvation. C'était ridicule, on ne choisi pas ce que l'on fait ni qui on est... On subit la réalité, tout simplement. Cependant, si les dieux existaient, ils avaient un défault de taille... C'est d'accorder à certains mortels cette dite puissance et de prendre le risque que ses derniers se prennent eux-même pour des dieux...

Enfin, ce n'était pas le bon moment de penser à ça, l'humain qui le combattait allait bientôt agir et il ne pourrait être nargué par la belle et jolie voix de golem. Surtout la sienne, ne serait-ce que pour une crise de narcissime temporaire...

Il devait réfléchir... Il avait l'arme de l'humain en tête (au sens littéraire du terme) et ce dernier ne combattait qu'avec une seule de ses armes. Il était fatigué, brûlé et humain... Il n'en faut pas plus pour comprendre qu'il tenterait d'en finir rapidement. Ce qui devînt logique en tête du golem était que cette arme deviendrait en fait son atout! Il la reprendrait, tentant peut-être de lui couper la tête par la même occasion. Le golem avait une idée... Une terrible idée... Une idée si terrible que...

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Les mages et les démons combattaient courageusement, la communication entre les chefs étaient des meilleurs et tous agissaient dans le meilleur de leurs connaissances. Contrairement à ce que l'on pouvait penser, Alder était avec ses troupes, combattant aussi bien les guerriers adverses que l'aurait fait n'importe quel guerrier de son armé. Cependant, ce n'était pas réelement sa propre personne qui combattait, mais bel et bien son armure qui s'occupait de tout. Le change-forme à l'intérieur de l'armure communiquait du mieux qu'il pouvait des stratégies qui s'avéraient plutôt fructueuses si l'on pensait au nombre de troupes sauvés.

Il ne pouvait faire aucun miracle, mais il combattait pour sa nation et pour les idéaux qui lui tenait à coeur. L'armure d'Alder était résistante, puissante et agile. Les coups envoyer vers sa personne étaient déviés et contrés. Prenant une arme à un confrère ou bien sur un cadavre de temps à autre, Alder avait bien caché son jeu avec cette armure... Ce n'était pas une armure spéciale, avec de simple renforcement... C'était quelque chose que le maître connaissait bien... Trop bien même...

Un mortel dans un corps de golem, c'était ce qui pouvait être l'équivalence selon lui...

Les armées s'étaient recontrés, les morts commençaient à semer le champ de bataille. Cependant, le regard de deux hommes se recontrèrent à ce moment. Équipé d'un simple bouclier et d'une main libre, Alder regardait froidement Orin...

Les combats semblaient cesser autour des deux hommes, mais ce n'était qu'illusion. Cependant, les troupes décidaient de ne pas rester à cet endroit, conscient du danger entre eux... Un instinct de survie probablement... Les deux généraux pouvaient se regarder à présent, mais l'enjeu d'un combat restait à être prouvé...

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... Si diabolique que même le golem se demandait comment cette idée géniale lui était venu en tête. Cherchant dans ce qui lui servait de cape un objet qu'il avait déposé avant, Engar avait cependant tenté une attaque en puissance avec son épée. Tentait-t-il de le couper? De le trancher en deux tel que raconté dans les légendes humaines? Il l'ignorait, il n'en avait jamais lu après tout... Mais qui sais, c'était peut-être ce qu'avait voulu l'humain en poussant un cri digne des plus grands ogres à deux têtes. Mais malgré cette volonté en acier et sa tenacité, son épée semblait être d'un tout autre avis.

Pour tout dire, le golem considérait que c'était un abandon de la part de l'épée... Le couard... Il prenait la solution rapide pour se sortir de cet enfer... La statue moqueuse avait eu l'aimabilité de combattre malgré le fait que presque tout était predu d'avance!

Ayant trouvé l'objet de son désir, le golem le sortit pendant que les éclats de l'arme tombaient par terre, telle un miroir ayant ''déformé'' la silhouette d'une dame bien en chaire. Si les épées auraient pu crier, celle-ci aurait probablement injurié le forgeron qui l'Avait construite avec des défaux, l'empêchant de continuer...

Ceci dit, le golem n'était pas dans la ''tête'' de cette épée, mais avait bien une épée en tête, c'était évident... L'humain ne voudrait pas rester les mains vides, il tenterait de reprendre la seconde épée. Cependant, c'est là qu'il intervenait. Pendant que l'humain empoigna l'épée...

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Firlun restait derrière les lignes, agissant ainsi à cause de sa santé plutôt fragile pour le moment. Son garde était tomber au combat, il ne pouvait se premettre des actions des plus... Suicidaires... Tel qu'il aurait tenter avec Badruk. Ce dernier semblait concentré, ce qui était inquiétant... Très inquiétant... Il devait craindre les excès de folie du gobelin, mais encore plus sa détermination! Le sort aboutirait bientôt. Il imaginait presque un torrent de flamme verte recouvrir le champ de bataille... Ou pire: un second soleil!

Il exagérait probablement, mais il était bien curieux de voir ce qui se passerait. Pendant ce temps, il visait les personnes derrières les lignes avec ses éclaires. Les prêtres ou autre mages du côté d'Astaran réussissait à le bloquer pour le moment, mais ils finiraient par tomber.

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L'humain empoignait son épée, mais le golem avait prévu cette réaction. Grattant l'allumette qu'il avait en utilisant le côté de sa tête, la statue moqueuse la lança directement sur le bras de l'humain possédé. Il avait découvert cette énergie bien spéciale, mais ne pouvait rien dire pour le moment, il est vrai. Cependant, ce n'était pas important. Son bras et son arme, couvert d'huile, flamberait possiblement, laissant ainsi un coup de vengeance de la part de la statue animé. Ceci dit, la lame se retira finalement de sa tête, l'empêchant de penser à de futur mauvais jeu de mot qui ne seraient entendu que par sa propre personne.

Il y eu un ''Accident Collatéral'' également qui ne pu passer innaperçu. Ayant tenter d'utiliser un otage, cette dernière avait fuit avant de se trouver face à face avec un golem au moins deux fois plus grand que la statue animé.

C'étaient des inconscients et des imbécils! Il les avaient prévenus de ne pas s'approcher des golems durant le combat! Il était déjà si compliquer de les faire bouger, s'il devait les contrôler pour leur indiquer qui protéger et qui massacrer, il en serait tout bonnement incapable. Celui qui pouvait contrôler un golem mentalement pouvait avoir un contrôle totale sur ce dernier... Cependant, il était très peu probable que ce dernier ne comprenne sans être diriger, tel un petit enfant qui écoute attentivement sa mère... Ou bien qui fait semblant de l'écouter tout en fixant le bout de ses pieds...

La statue moqueuse n'aviat jamais été comme eux, mais le fait de ne pas être diriger était... Différent... Complexe en lui-même... Il imaginait que, si la situation se présenterait pour devenir libre, le golem serait incapable de choisir comme il le voulait... C'était contre sa nature, mais l'idée que ce soit possible s'évapora rapidement. Cette humaine n'avait pas été des plus intelligente en agissant ainsi, le golem fonctionnait avec ses instincts et rien de plus.

Dans les rangs des golems, il y avait eu le colosse qui commençait à attauquer ses congénères... Ce n'était pas bon signe... Très mauvais... Cependant, il ne pouvait rien faire... Le mieux était de continuer avec l'humain. S'il quittait maintenant, son existence serait effacé de toute façon...
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Engar



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MessageSujet: Re: La guerre de l'arcane   Sam 3 Sep - 19:07

Spoiler:
 

Ma détermination était sans faille ! La situation paraissait perdu, mais je me sentais prêt à encaisser n'importe quelle choc ! Peu importait quelle était la force réelle de cette statue j'endurerai son assaut ou en mourrait ! C'était ce qui me traversais l'esprit alors que j'empoignais fermement la lame que j'avais planté dans son crane, espérant également parvenir à le retirer. Mon regard déterminé croisa un instant le sien et j'affichais un sourire narquois, comme pour lui indiquer que je l'attendait... Il était de fait compréhensible que cette mimique soit remplacé rapidement par un mimique destructeur quand je le vis sortir un petit bout de bois. J'étais tant interloqué que je ne m'inquiétais pas sur le champs du pourquoi de son action... Et quand je le fis enfin il était trop tard. Il la gratta contre lui et une flammèche jaillit de la pierre, l'embrasant et il lui suffit de la laisser tomber sur mon bras, couvert de l'huile qu'il avait recraché dessus quand je l'avais empêché de souffler des flammes qui auraient signées mon trépas. Une action vraisemblablement bien vaine puisqu’il semblait qu'en plus de perdre le combat j'allais mourir de la même manière que celle que j'avais cru éviter. Cependant cette idée ne me traversa l'esprit qu'un bref instant, car si elle aurait persisté cela aurait signifié que j'acceptais l'idée de la mort, que j'abandonnais... Et s’il était vrai que j'étais prêt à encaisser un coup, possiblement mortel, sans crainte car il n'y avait pas d'autres alternative cela ne signifiait pas que je me laisserai mourir pour autant ! Ainsi dans un sursaut je parvenais à retirer ma lame, elle aussi couverte par les flammes qui la rongeait et me reculais d'un pas... Puis je me rendis compte de la mauvaise idée que ce fut, me blâmant, ainsi que mon inexpérience martiale, car malgré mon entrainement je n'avais mené encore que peu de vrais combats ce qui m'amenait à commettre encore de nombreuses erreurs, tant sur le maniement lui même de mes armes, comme le prouvait la destruction de ma lame, que j’avais par ailleurs laissée tomber au sol que sur mes réflexes, qui ne survenaient pas toujours au mouvement propice.

Ce recul était une mauvaise chose car cette fois me rouler au sol ne suffirait pas à me débarrasser des flammes, l'huile demeurant accrochée à mon armure, il me faudrait un peu de temps pour éteindre le feu, pou cela il faudrait que je trouve de l'eau ou au moins une étoffe suffisamment grande pour pouvoir y étouffer les flammes, en espérant ne pas me fourvoyer, faire s'embraser le tissu et aggraver mon état. Qui plus est il était peu probable que mon adversaire m'en laisse l'occasion, de fait l'objectif que je m'étais fixé dès le début de me débarrasser aussi rapidement que possible de lui devenait d'autant plus nécessaire, les évènements s’enchaînant pour que le temps se montre mon ennemi dans ce combat. La chaleur rongeait déjà mon poignet et les flammes commençaient à remonter le long de mon bras, de manière moins intense mais présentes et la douleur ne tarderait pas à suivre... Et il me fallut quelque instants pour comprendre toute l'étendue de ms stupidité... Si je ne ressentais pas encore douleur c’était que seul le cuir de mon armure était la proie des flammes, comme c'était sur ma main que les flammes étaient visible c'était que mon gant était en train de brûler, et le gant était une partie de l'armure aisée à retirer... Quand j'évoquais les réflexes qui n’avaient pas forcément lieu au bon moment....

Au moins cette constatation rendait mon recul pas si inutile que cela, néanmoins afin de retirer la pièce d'armure incandescent avant qu'elle n'embrase d'autres parties il fallait que relâche un instant mon épée, ayant besoin que mes deux mains soient libres, hors relâcher mon arme laisserait une grande marge de manoeuvre à mon opposant et me mettrait une fois encore en position délicate. L'idée d'un mouvement me vint néanmoins à l'esprit, ce serait de l'approximatif, mais il valait mieux tenter cela que rien du tout...Et ainsi, comblant le recul que j’avais moi même causé, je visais son torse avec une attaque d'estoc aussi puissante que celle que j’avais effectué quand j'avais percé son crâne... Il devait bien contenir son huile quelque part non ? Et de fait cela devait être dans sa poitrine ou son ventre qui, creux, serait plus fragile que le reste du corps. Si cela me permettait de me transpercer ma lame désormais incandescente entrerait en contact avec l'huile qu'il contiendrait...Et j'ignorai que cela provoquerait, mais j'osais espérer que cela mette un terme à cet affrontement, mais de toute manière ce n'était que la partie offensive de mon mouvement et dès que j'achevais ce dernier, fermant un instant les yeux afin de ne pas être déstabilisé par la crainte ou un espoir trop important je me reculais tout aussi vivement que je m'étais avancé. j'ignorais si ce que j’avais prévu avait fonctionné, ou si ma lame s'était brisée, n’ayant pu le voir et mes sensation étant atténué par la sensation de chaleur qui rongeait mon poignet, mais elle l’avait touchée, ça je l'avais senti, mais je ne m'en préoccupais guère exécutant un fluide mouvement visant à faire glisser mon gant embrasé le long de mon bras... Cependant je m’avérais un peu maladroit puisqu'il se bloqua à mi parcours et je dut tirer à son extrémité,  en jurant et au risque de mettre feu à mon autre main, avant de parvenir à le retirer et le jeter négligemment sur le côté. Je contemplais un instant ma main et mon avant bras mis à nu... Ils n'étaient pas couvert de flammes, néanmoins ces dernières les avaient quelque peu rongés et elles étaient couvertes de rougeurs qui après coups me firent souffrir, nul doute que j'en garderai quelques traces. C'était une amère constatation, mais qui ne m'empêcha pas de me mettre ne garde, chose grotesque puisque mes main ne pourraient venir à bout de cette statue et ce fut seulement alors que je regardais ce qu'avait causé la première partie de mon mouvement.

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Durant ce temps les cavalier et chevaliers de l'expédition parvenaient finalement à faire une percée dans la formation défensive des golems, qui tentèrent bien évidemment d'en reformer une au vu de leurs ordres, ce qui les détourna quelques peu de leurs opposants , ce qui facilita grandement la tâche de ces derniers, sans pour autant la rendre simple. Qui plus est le "soutien" de l'arme du colosse, capable d'anéantir ses congénères en un ou deux coup était des plus efficaces et il devenait évident que la bataille tourné à l'avantage des assaillants et ce malgré le fiat quel es inquisiteurs ne purent maintenir plus longtemps le membre du colosse sous leur emprise et s’effondrèrent littéralement de fatigue. Ce n'était cependant pas une grande perte, la majorité des golems étaient détruit ou dans un piteux état, un des paladins surveillaient les saints hommes qui étaient juste évanouis et le second reprit ce qu'il avait commencé avec cette créature et ne tarda pas finalement à trancher la jambe qu'il avait déjà mis à mal. Son opposant fut incapable de conserver son équilibre et bien qu'il n'eut pas les mimiques amusantes d'une personnes qui tombaient à la renverse tel que le fiat de battre des arbres ou de pousser des exclamations de surprise il fut assez amusant de le voir s'effondrer sur le sol. Cela ne l'empêchait pas cependant de continuer à agiter des bras et bien qu'il parvint ainsi à tuer encore trois hommes d'Astran il ne put tenir à longtemps face à la nuée d'humain qui fondit sur lui et parvint à lui défaire tour à tour ses mains, sa jambe restant et enfin sa tête, la réduisant à une immobilité totale, et définitive la magie qui l'animait l'ayant quitté. Il restait encore quelques golems mais par la chute de leur meneur, après l'aide de ce dernier, marqué clairement la victoire des humains malgré le prix qu'ils avaient du payer...

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Sur le champs de bataille qui s'étaient formés à la recentrés des armées d'Astran et de Balmor le conflit engagé s'était montré des plus meurtriers au premier abord, bien qu'aucun coup d'éclat n'ait eu lieu, pas de percés, pas de retrait spectaculaire comme ça l'était dans bien des affrontements qui ainsi se terminaient bien rapidement. Ainsi une espèce de statut quo s’était établi, n'enlevant néanmoins rien à la violence des combats, qui pouvaient se diviser sur deux fronts.

Le premier, qu'on retrouvait dans toutes les batailles, opposaient les guerriers volontaires de races diverses de la ville de Balmor soutenus par les démons, en plus grand nombre, qu'avait convoqués cette dernière face aux troupes d'Astran, où le maréchal ferrant se battait au côté du chevalier. Il était à noter que les stratégies employés et les manières de se battre d'un camp à l'autre étaient particulièrement opposé. Les hommes d'armes servant les sorciers étaient parfaitement coordonnés entre eux, exécutant tous les mêmes ordres comme si ce dernier leur était à tous communiqué sans avoir à se soucier des clameurs et des bruits du métal frappant, de la chair tranchée, qui émanait de la plaine, ce qui était fort probable au vu de la télépathie qu'employaient les magiciens. Quant à leurs manières de se battre, rares étaient ceux à savoir réellement se battre, même parmi les démons, mais ils pouvaient mettre à profit les avantages que leur conférés leurs races diverses et qui n'étaient pas sans impressionner les soldats, qui ne pouvaient pas affronter deux individus différents et ayant des capacités similaires. Les troupes  des assaillant pour leur part  étaient divisé en sorte de plusieurs petites sections, plus ou moins grandes, menée par un chevalier dont les directives ne s'accordaient que rarement avec celle de ses congénères. Cela rendait leurs mouvements un peu chaotiques mais il était rare que les bandes ainsi formées empiètent sur les ordres des autres et ces manière d'agir différant d'une troupe à l'autre se montrait efficace à l'encontre de la défense organisée de leurs opposant,qui ne pouvaient l'adapter, mais néanmoins aucune percée notable n'était encore effectuée, ou alors par des mercenaires qui avaient les manoeuvres bien à eux et qui bénéficiaient du'ne plus grande expériences des champs de bataille que les autres. Cette absence d’avancée significative malgré le fait que leurs  manière d'agir était, par le phénomène d'affinité maritale, efficace face au "mur" qui leur était opposé était du à deux choses, les élixirs alchimiques qui avaient affectés leurs soldats et le fait que les troupes d'Astran, de par la faible variation des capacités physiques des humains se divisaient en deux grandes parties, ceux à même de terrasser avec aisance un des guerriers ou des démons  car leur habilité compensait largement les capacités que la nature avait donné aux races qui leurs faisaient face et ceux qui en étaient incapable et il était clair que les personnes de cette seconde catégorie était bien plus nombreuses que ceux de la première.

Le second front quand à lui  était un combat biens moins directs opposant les mages eux mêmes aux tireurs. Les deux catégories ne pouvaient risque de tirer sur le champs de bataille sans toucher leurs troupes et si habituellement les troupes de tir se désengageait une fois que le corps à corps avait lieu ce n'était pas le cas ici, sans doute car les archers et arbalétriers avaient continué à tirer sur les lignes arrières, car les mages n'usaient pas que de sorts offensifs et de fait contrairement à eux pourraient encore influencer sur la bataille sans risquer de toucher leurs camarades. bien sur cela avait provoquée une riposte immédiate et bien plus redoutable, les sorciers étant bien plus nombreux que les tireurs, bien qu'il était probable que la totalité d’entre eux déchaînent les éléments sur leurs adversaires. C'est sur ses rangs que les prêtres avaient fort à faire pour aider leurs compagnons, ne pouvant que tenter de soigner comme ils pouvaient les combattant  en faisant attention à ne pas se faire meurtrir lorsqu'ils étaient dans la mêlée alors qu'ici en plus de guérir ils pouvaient tenir efficacement de repousser les sortilèges, mais à un prix important, plusieurs d'entre eux s'étant déjà effondré au sol, soit ne pouvant faire plus et à cause de la fatigue, soit parce que leur protection n’avait pas été suffisante et qu’ils avaient péris.

Parmi cette bataille où la mort et les combats se confondaient et ne formaient plus qu'un quelques faits néanmoins se démarquaient tels que ces foudres qui s'abattaient sur les lignes arrières, tuant à chaque fois un homme, sans que personne ne puisse y faire quoi que ce soit et semant l'effroi, plusieurs archers ayant déjà abandonné leurs arcs pour tourner les talons, mais plus important encore était la bataille... A l’intérieur même de la bataille. La confrontation entre le chef mercenaire, qui dépassait tout les chevaliers et peut être même les paladins en habilité martiale aux commandant de l'armée ennemi et pour marquer cet affrontement un cercle se forma autour d'eux...

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Orin déviait un nouvel assaut, un lourd cimeterre, un peu semblable au sien, maniait par un imposant démon, un coup puissant mais frustre qu'il lui fut aisé de dévier en faisant glisser la lame de son opposant sur la sienne qui transperça ensuite le coeur de l'infernal, le "commandeur" n’ayant plus qu'à tendre le bras pour cela. ensuite il posa son pieds sur le corps du démon qui regardait avec incrédulité cette lame qui mettait fin à sa vie et tenta en vain de de résister encore alors que la botte du mercenaire le faisait basculer en arrière et tomber sur le corps d'un miliciens, dont la pique tombée en biais lui transperça une seconde fois tout en se brisant.... Et alors dans un curieux moment de pause alors que la tumulte faisait rage autour de lui Orin décider de faire ce qu'il n’avait que trop rejeté à cause de ces fichus religieux qui n’auraient sans doute pas apprécié, mais maintenant c'était son affaire personnelle et personne n'aurait à juger...Et c'est ainsi que presque distraitement il sortit sa pipe, déjà bourrée de tabac, mit le feu à ce denier puis porta la longue tige de bois tout en bouffardant, ayant rangé un bref instant sa lame et son pistolet avant de les dégainer, voila maintenant il pouvait y aller sérieusement, sérieusement que la fumée du tabac lui faisait le plus grand bien et qu'il s’appliquait à mâchonner le bois entre ses dents tout en veillant inconsciemment à ne pas la faire tomber... Et il avait bien besoin de cette "aide" au vu de ce qui se profiler... Voila donc pourquoi il avait été peinard pour allumer sa pipe, d'habitude il devait au moins esquiver deux ou trois  assauts... Un homme d'âge mur s'avançait vers lui et au vu de son attirail ça devait être quelqu’un d'important, d'autant plus au vu de la qualité moyenne de l’armement de la majorité des démons et créatures à la solde de Balmor. néanmoins c’était curieux... Ses mouvements ne semblaient pas naturel et il n'avait pas d'arme... Et c'est justement la raison pour laquelle Orin s'élança soudainement sur lui, frappant sciemment et avec brutalité son bouclier. Le but de cela n'était pas de le déstabiliser et de le mettre à terre, bien que cela serait le meilleur des cas, mais de l'amener à contre-attaquer et a ainsi user de l'arme qu'il devait bien posséder ! Orin aurait pu tenter à ce moment de lui tirer dessus, mais avant il voulait savoir qui était son adversaire et quelle surprise d'ailleurs son apparence atypique il lui réservait;.. Le contraindre à les dévoiler sans que lui même ne tombe en plein dedans. ainsi quelque soit la réaction de son opposant il se tenait prêt à esquiver ou à dévier à son pistolet n'importe quel assaut, tout en adressant un sourire provoquant à son adversaire, ne se retenant pas pour autant de laisser s'échapper un léger rond de fumée...

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Pendant ce temps Gerald et les cavaliers qu'il menait était parvenu, toujours sous la couverture des mages qui les empêchaient d'être repérés par la magie, étaient parvenus à rejoindre les flancs des lignes arrières de l'armée de Balmor, la position des mages... Ces derniers étaient tellement concentré qu'ils ne remarqueraient sans doute pas les cavaliers qui allaient leur fondre dessus... Néanmoins c'était avec cet espoir que Gerald dégaina sa lourde flamberge, ne manipulant plus son cheval qu'à l'aide d'habile pression de talon pour cela alors qu'il ordonnait la charge qui pour une fois ce fit sans clameur, pour éviter d'être trahis, avec juste comme parole le chuintement des lames qu'on tiraient de leur fourreau et des lances qu'on abaissaient... La seule parole valable en ce jour.

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Pendant ce temps dans les lignes arrières, les mages continuaient à effectuer leurs manœuvres sans être plus dérangés que cela, bien qu'ils surveillaient avec un œil critique la foudre qui frappait les archers... Ils le sentaient il s'agissait d'une menace qu'ils devraient garder à l'oeil, mais ce n'est pas pour autant qu'ils se détournèrent de leurs tâches,  à qui d’empêcher l'ouverture de portails, à qui d'accélérer la fabrication des armes, de sièges, dont on préparait déjà les munitions, bien qu'il faudrait encore quelques temps avant que les dernières pièces soient assemblés. Enfin les inquisiteur focalisaient toutes leurs énergies vers cette importante décharge de magie pyromancienne qui ne cessait d'enfler et malgré leur concentration ils avaient peur ,doutant de pouvoir la retenir dans son intégralité... Quelle aberration pouvait exécuter pareille chose ?

Pendant ce temps Baldan grommelait... L’inquisiteur s'était un peu ressaisi et avait agencé de telle manière qu'il avait instauré une sorte d'égalité entre lui et le conseiller. Ce dernier ne pourrait pas avancer sans sacrifier une pièce et même si dans certaines configurations il ne s'agissait que d'un simple pion il lui était difficile de prévoir quelles seraient les conséquences sur lesquelles déboucheraient son choix.
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Karl Grim

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MessageSujet: Re: La guerre de l'arcane   Sam 3 Sep - 19:07

Les golems, aussi puissants et résistants qu'ils étaient, commençaient à tomber. Ce que des humains n'auraient pu percevoir dans les sons de la bataille, la statue moqueuse entendait le dernier des souffles. Ce qui pouvait être considéré comme la ''mort'' d'un golem, les golems tombaient sans se relever. Que ce soit à cause que leur corps ou bien leur esprit avait été détruit, ses derniers décidaient qu'il ne voulaient plus continuer. Peut-être la seule vrai liberté qu'ils avaient dans cette vie après tout... Le choix de décider s'il acceptait ou non la mort. Bien sûr, ils pourraient être reconstruits, mais ils avaient eu un choix. L'énergie qui s'évaporait dans l'air, des esprits qui retournaient à une forme infiniment grande, aucunement régit par les lois des organiques. Qui savait ce qu'ils étaient vraiment puisque lui-même ne le savait pas?

La mort n'était pas quelque chose d'inconnu pour la statue moqueuse, il avait été pour se battre... Pour détruire... Pour tuer... Se battre était quelque chose qui ressemblait à un plaisir pour le golem, ayant toujours un ordre à obéir. Cependant, malgré le fait que des organiques mourraient devant lui, la mort de ses congénères lui laissait un vide... Est-ce que les golems avaient des esprits? Si oui, avaient-t-ils droits aux droits des organiques? Ou bien est-ce qu'ils étaient obligés de toujours disparaitre comme ils avaient été créer?

Ce n'était pas le moment d'y penser, mais c'était le moment de continuer à faire sa tâche première. Il devait avouer que le combat avait été intéressant, mais il était très peu fier de sa performance... Il n'avait pas fait autant de mort que les autres! Qu'il ai l'énergie d'un démon en lui ne voulait pas dire qu'il était plus fort qu'un autre humain. C'était presque le déshoneur... Il aurait pu tuer bien plus de ses organiques qui se prétendaient mages. Ils devaient se mettre en groupe pour faire ce qu'un mage pouvait! Il aurait facilement réussi a tous les brûler!

Ce n'était pas une rage diriger vers l'humain qu'il combattait, mais plutôt la réalisation qu'il échouait sa mission! Il allait être démembrer par les mages à son retour! Car il était évident qu'il se sortirait de cet endroit. Comment? Probablement en courrant ou en se cachant dans une cave, qui sais?

L'humain enflammé replanta son épée dans le golem, mais cette fois-ci au niveau du torse. Si ça continuait, il allait remplacer un rocher... Dans une légende où une épée était planté à l'intérieur... Enfin, lui en avait eu deux et n'avait pas encore de légende... Ses mythes organiques étaient ridicules... Néanmoins, la lame propagea également le feu sur les vêtements du golem et, indirectement, dans son réservoir d'huile. Sentant la chaleur de lui qui bouille dans sa personne, il ne pouvait s'empêcher de penser qu'il n'y avait pas de danger pour lui. Il enlevait les protections de son bras, empêchant le feu de le consummer comme bien d'autres avant lui.

Levant les poings, prêt à vendre chèrement sa peau, le golem en fit autant, mimiquant son adversaire. Cependant, le golem ne prit pas l'initiative pour attaquer. Regardant le bout de ses doigts, ses derniers ressortaient des symboles inconnus pour la plus grande majorité des non-mages. Des runes, de toute les formes et toutes les couleurs, s'allumaient sur le bout de ses doigts. Semblant un peu allarmé par ceci, les runes brillaient de ses couleurs tout en se répendant sur la pierre lise qui servait de peau au golem.

''Non... NON! Pas maintenant! Je n'ai pas fini! Juste deux petites minutes! Je ne sais pas! Je ne veux pas y retourner!''

Apparaissant de plus en plus rapidement sur le corps du golem, la statue moqueuse savait que c'était le temps qu'on lui avait accorder. Il devrait retourner à sa servitude éternel, sans libre-jugement... Sans liberté...

Les runes du bout des doigts du golem perdirent leurs couleurs, affectant la cohérence du golem. La pierre commençait à se transformer en fine poudre. Regardant le bout de ses doigts, mais également son adversaire, il ne pouvait s'empêcher de rire un peu.

''C'est ironique... Moi qui a commencer à réduire plusieurs en cendres, c'est moi qui devient une parcelle de poussière... Il semblerait que je n'ai plus beacoup de temps avant que je retourne auprès de mon créateur. Cependant, malgré le fait que l'on tente de s'entre-tuer depuis plusieurs minutes déjà, je vais te donner un conseil... Un seul...''

Retirant l'épée avec ce qui lui restait de ses mains de pierre, le golem ne pu cependant la tenir bien longtemps, laissant l'objet de métal tomber au sol. Cependant, tandis que ses avants-bras commençaient à s'étioler, la statue moqueuse sans pour autant paniquer une fois de plus. Il était déçu de ne pas terminer ce qu'il avait commencé, mais il n'y pouvait rien... Il devait jouer avec les règles pré-établis...

''Reste loin de Balmor! Si cette guerre se déroule si facilement pour vous, ce n'est pas par votre force suppérieur ou votre technologie. Il se trame quelque chose de bien pire dans la ville... Si tu tient à ta vie, ne va pas à l'intérieur de la ville! C'est peut-être étrange que je dise tout ça maintenant, surtout dans cette situation... Mais rien n'est plus sûr que la parôle d'un golem, ceux qui voient tout sans jamais rien dire...''

Les runes avaient que très peu de couleur, le golem perdait des plaques de peinture ainsi que sa stablité dont il avait fait preuve lorsqu'il avait reçu tout ses coups. Tremblant presque, le moindre mouvement pouvait le faire tomber en milles et un morceaux.

''Un jour, si le temps et les circonstances le permettent, nous finirons ce combat. Je serais probablement quelque part dans ce monde... Alors rien n'est impossible je suppose. Tu est jeune et pourtant tu as tenu tête à un golem... Alors que le reste de l'armé peine alors qu'ils sont ensemble. Tu survivra... Jusqu'à notre prochaine rencontre...''

C'est dans les flammes de ses vêtements que la statue moqueuse termina sa phrase, ne laissant aau sol que poussière et lambeau...

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Ouvrant un oeil immédiatement, le golem voyait qu'il était maintenant dans la grande bibliothèque dans laquel son maître travaillait depuis un mois à présent. Il avait été activé dans un autre corps possédant les mêmes proportion que celui qu'il avait auparavant. Même des vêtements, ce qui était une chose rare puisque c'était lui-même qui s'occupait de ce détail habituellement. Ceci dit, pourquoi était-il ici? Ne lui avait-il pas dit de défendre jusqu'à sa mort?

''Ne pense pas trop, golem... J'ai besoin d'un assistant pour le moment, le temps commence à nous manquer. De plus que je dois agir dans les quelques heures qui reste. Lit tout et conserve chaque page en mémoire... Si ce que je cherche est dans ce que tu lira, ça simplifiera grandement mon travail. N'oublie pas notre raison d'être ici... Je ne peux pas me permettre de perdre cette partie, l'enjeu est important.''

''Assez important pour avoir déclencher une guerre?''

''Je m'en serais bien passer... Avec tout le temps investit ici, je ne peux me permettre de perdre. Cette guerre nous a fait prendre un grand pas, mais elle nous presse également. Cependant, je ne suis pas le seul à désirer ce qui est ici... Derrière les pions blanc se trouve un joueur qui m'est inconnu... Cependant, la partie n'en est que plus intéressante. Alors pas de temps à perdre! Je dois m'occuper d'une ancienne dette...''

Alors que son maître disparaissait une fois de plus, le golem ne pouvait s'empêcher de se demander si toutes les histoires, toutes les guerres et légendes... Cachaient-elles tous des complots dont seul une poignée connaissait vraiment l'enjeu? Prenant le premier livre qui lui tomba sous la main, le golem oublia rapidement ses idées... Ce n'était ni le moment ni l'enjeu... Il était un golem, il ferrait ce qui lui a été demandé, rien de plus...

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Le combat continuait entre les deux armés. L'expérience de l'une face à la polyvalence de l'autre rendait le combat plutôt équilibrer. Ce que les mages n'avaient pas en puissance physique, ils rendaient pourtant bien les coups avec des sorts encombrant ou mortels pour leurs adversaires. Cependant, la stratégie avait beaucoup d'influence et ce n'était pas les stratèges qui manquaient dans les deux camps.

La cavalerie, mené par un des hommes de l'inquisition, chargeait maintenant les troupes. Tentant ainsi de percer les défenses des mages avec une attaque surnoise, cette stratégie aurait pu fonctionner si ce n'était pas de la communication entre les mages. Sieg, combattant également dans la mélée, changeant sous forme animal pour éviter des coups et pour partir en retrait lorsqu'il était fatigué, entendit les cris de la terre, le mettant en garde du danger.

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''Des cavaliers arrivent sur notre flanc!''

''Pourquoi ne les as-t-on pas vu? Ce n'est pas facile de cacher de la cavalerie bon sang! Je suis légèrement occupé présentement...''

''Peu importe! Ils nous tailleront en pièce si on ne trouve pas une solution! Badruk, lance ton sort sur les cavaliers. Sinon, les pertes seront trop importantes...''

''Mais... Si moi le lancer sur eux, moi pas faire le potentiel sur leurs troupes!''

''Ne discute pas! C'est pas le moment! Survivre est notre priorité, on verra par la suite, c'est tout!''

''Chaque chose en son temps... Je peux appeler pour vous envoyer les portails lorsque vous en aurez besoin... Ce n'est pas ici que se terminera notre lutte... Restez en vie et conservé celle de nos hommes également!''

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Le général avait allumer une pipe avant de s'élancer contre Alder. Ce dernier, concentrer sur d'autres enjeux de la batail, laissait l'armure combattre pour lui. Il tentait de trouver une solution malgré le fait que sa vrai personne aurait probablement trouvé beaucoup plus facilement que lui...

Bloquant avec le bouclier, il repoussa l'humain avec une grande brutalité. Ce dernier ne pouvait utiliser que la force brute et une défense accrue. Seul Alder connaissait les véritables pouvoirs et en utilisé ainsi les pleins potentiel... C'était malheureux, mais il avait trahis son peuple et sa nation... Le combat aurait lieu sans lui, tout simplement...

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Badruk avait lancé ses incantations depuis un bon moment, concentrant son énergie magique sous la forme la plus dévastatrice qu'il connaissait. Bien qu'il n'avait utilisé ce talent que peu de fois dans sa vie, c'était bel et bien cette force qui lui avait permis d'accéder à une place dans le conseil. Cependant, la venue des cavaliers l'énervait au plus haut point, ayant l'impression que son sort aurait été beaucoup plus dévastateur s'il l'avait balancer dans les lignes adverses directement...

Mais la survie était importante aussi, il le savait. Et puis, ça ferait un bon feu de toute façon...

''Ahema-hemak... Ahema-hemak''

Les flammes commençaient à sortir des paumes des deux mains du gobelin, laissant place à une explosion d'énergie, se dirigeant vers la cavalerie. Sous la forme d'un jet de flamme immense, ce dernier prenait ensuite les traits d'un dragon constituer de flamme. Ouvrant sa gueule pour lancer ses flammes vers les cavaliers plus éloignés, le dragon entrait directement en contact avec les premières lignes. La puissance des flammes n'était pas à être contesté... La preuve même était que la chaleur dans les alentours ainsi que sur le champ de batail augmenta très rapidement. Sans être dangereux pour les armées, il était évident que cette magie se fit ressentir parmis les soldats.

Le sort avait pour but d'Ahniler et de détruire... Les cavaliers n'avaient aucune chance de survie... Ni même le paysage autour très possiblement...
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MessageSujet: Re: La guerre de l'arcane   Sam 3 Sep - 19:08

Après être paru un peu saugrenu au vu des difficultés que j'avais eu à me défaire de mon gant, qui achevait de se consumer au sol, j’affichais une large mimique de victoire.  Mon épée embrassé avait percé son torse et les effet s'en faisait déjà sentir, ses vêtements s'embrasant dans l'instant... Mais rapidement je fus frappé d'une profonde désillusion me rendant compte que cela n'affectait nullement ce qui lui faisait office de corps... En vérité ce que j'avais espéré être une explosion n'avait été qu'un embrasement, et la pierre ça ne brulait pas. Je lâchais alors un soupir désabusé, mais conservait ma garde, bien que mes poings ne pourrait probablement rien face à cet être, au mieux parviendrais je à repousser un peu l'échéance de ma défaite, mais sans lui infliger des désagréments supplémentaires. Après mon soupir je ne pus retenir un grognement agacé, mon adversaire était décidément un guignol, se mettant à me singer ! Emporté je m'apprêtais finalement à prendre l'initiative, même si c'était du suicide, quand il se mit à parler tout seul, m'interrompant dans mon élan. Je tournais alors vivement la tête, prêtant pour la première fois attention au conflit nous entourant depuis que je m'étais abandonné corps et âmes à ce duel... Il n'y avait personne à qui il aurait pu s'adresser à part moi et au vu des exclamations et demandes qu'il formulait ce n'était pas le cas. Une forme de communication distante ? Peut être, mais avant que je ne puis réfléchir d'avantage à sa question il reprit la parole, parlant tout d'abord à lui même, puis à moi, prétendant vouloir me donner un conseil, ce qui était saugrenu au vu de ce qui nous opposait, fait qu'il évoquait par ailleurs !

Cependant alors que sur le coup l'envie de l'interrompre me dérangea je ne le fis pas, tout d'abord parce que j'étais curieux de ce qu'il pouvait bien me dire, mais aussi parce que j'étais estomaqué par sa transformation ! Il se réduisait en poussière ! Il était en train de disparaitre ! sans doute un phénomène magique, mais dû à quoi ? Sans doute pas à la combustion de l'huile, mais je  ne pouvais pas le deviner et j'observais, un peu incrédule, ce phénomène d'auto-destruction... Tout en écoutant ses dires, qui me surprenait tout autant. Me tenir éloigné de Balmor ? Quelle était cette fantaisie ?! J'étais venue dans cette armée pour atteindre Balmor pour éliminer ces abjects démon et ceux qui les avaient invoqués et rien ne pouvait me faire reculer ! Néanmoins je devais avouer que les paroles du golem, puisque c'était ainsi qu'il se désignait, était quelque peu troublante et je me demandais alors s'il faudrait que j'en parle à Kregan ou à Geoffroy dans mon rapport... Idée qui à son tour disparue de mon esprit alors que son phénomène de désagrégation s'accélérait soudainement. Il allait bien disparaitre, m'échapper sans qu'on mène à bien ce combat, qui ne saurait avoir été comparé à ceux d’entrainement que j'avais mené jusqu'alors, ou même à ceux, plus sérieux, que j'avais mené contre le démon que j'avais traqué avant d'embarquer pour Astran ou au village où nous avions été piégé ! Jamais ça n'avait été aussi palpitant ! Aussi ardent ! Aussi excitant... Aussi plaisant. Les panels d’émotions s'étaient succédés dans mon esprit, la haine dominant bien sûr en permanence, mais également la joie, l'espoir, l’amertume et même la peur... Il n'avait pas le droit de s'échapper avant qu'on atteigne l'apothéose de cela ! Ma réaction fut alors de m'avancer vers lui, ne prêtant désormais que bien peu d'attention à ces paroles,il fallait en finir ! Peu m'importait ses compliments, c'était la moindre des choses que de survivre,sans quoi de toute manière ce combat serait fini, peu importe que les autres en soient incapables, et je n'en avais rien à faire ! Lui devait rester, ou en finir tout de suite ! Ce fut donc dans cet objectif, que, presque rendu dément par la rage, j'élançais mon poing vers son visage, rendu d'autant plus énervé par sa dernière phrase, ce n'était même pas parce qu'il périssait à cause d'une autre chose que mes actes, sans quoi il ne dirait pas qu'on se rencontrerait à nouveau, à moins qu'il ne fasse allusion à la mort, ce qui m'étonnerait. Il fuyait le combat par de la téléportation et peu m'importait que cela soit ou non de son chef !

"RESTE LA ! TU N'AS PAS LE DROIT DE FAIRE CELA !"

Si d'autres personnes m'entendaient elles auraient sans doute pensé que je disais cela car il délaissait ainsi ceux qu'il aurait du protéger, mais non ! De cela je n'en avais rien à faire, je comptais m'en prendre à ces habitants, dont certains étaient des proches des infernaux, s'ils n'en étaient pas eux même, et ce serait hypocrite de prétendre au nom de la morale que j'étais outré qu'il abandonne sa tâche !  Mon poing frappa alors son visage, mais alors que je m'apprêtais à rencontrer une surface semblable à de la pierre, même fragilisée et qui m'aurait fait un tant soit peu souffrir, je ne rencontrais qu'une très faible résistance. Aucun éclat ne vola, aucun fragments n'éclata... Ce fut une simple poussière qui retomba au milieu de lambeaux de vêtements proches de l'état de cendres et et dans lesquelles rougeoyaient encore quelque flammèches... Pendant un bref instant toute ma haine se concentrer sur le regard que je lançais à ce monticule de poussière, de ce qui fut mon adversaire, mais ce n'était pas encore suffisant pour l'évacuer, je tombai alors à genoux et la crier, mais cela aussi n'était pas suffisant... Il fallait des actes...

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Durant ce temps les hommes d'Astran présent à Place Gaie avaient achevé de détruire les golems don les fragments éparses gisaient au sol, malgré les pertes la victoire était éclatante face à pareilles adversaires ! Les survivant de la bataille vinrent alors au renfort aux hommes de la troisième vague afin de contraindre les villageois et ceux qu'ils abritaient à sortir de leurs maisons, bien qu'une poignée de assaillants demeuraient sur les lieux de la bataille afin de s'assurer qu'il n'y ait pas une de ces machineries qui se relèvent, ils étaient accompagnés d'un inquisiteur qui examinait la magie qui émanait des fragments. Quoi qu'il en soit rassembler les habitants sur la grande place et les lier de manière à ce qu'ils soient incapable d'agir ne prit guère de temps et il en fallut encore moins pour qu'un messager apporte la nouvelle de la victoire au camps et pour que ceux qui y étaient demeurés arrivent, Kregan en tête. ce dernier avait la tête haute, tout auréolée de la gloriole de cette bataille qui lui reviendrait bien qu'il n'y avait nullement prit part.

Ainsi la tête relevée et chevauchant un destrier en parure de bataille il fut escorté par les hommes du camps jusqu'à la grande place, où, sous les directives des inquisiteurs, les hommes s'étaient organisés de manière à encercler les résident de ce lieu qui formaient un bloc composé de plusieurs rangées. Ce fut avec un sourire suffisant que le chevalier passa au pas devant eux, tout en accordant des regards gratifiants à certains individus qui se tenaient un peu en avant, d'autres seigneurs, les inquisiteurs, leurs paladins. il fit demi-tour et passa une seconde fois sur la place, faisant languir tout le monde, car tous savaient que ce qui allait advenir des prisonniers dépendaient de lui. Étonnamment les hommes d'Astran étaient plus angoissés que les villageois, car ils connaissaient la brutalité et la cruauté dont pouvait faire preuve son commandant. cependant ce dernier n'était pas stupides, sa mission tait tout d'abord d'éliminer les démons présents dans ce village pour que les infernaux cessent de soutenir les mages.

"... Inquisiteurs ! Avez vous pu déceler les démons parmi cette racaille ?"

Le plus âgés des hommes du clergé s'avança un peu en inclinant la tête, prenant la parole d'une voix grave et assurée.

"Hélas seigneur... Nous ressentons une quantité importante d'énergie contre-nature en cs lieux,  de fait il est certains qu'il y a des démons, mais de nombreux humains sont aussi là et des sortilèges que nous mettrions des jours à percer dissimule l'aura individuelle de chaque personne."

C'était problématique... Bien sûr il aurait pu ordonner de passer toute cette vermine au fil de l'épée ! Néanmoins comme il n'était pas idiot il connaissait les conséquences que cela pouvait engendrer, encore si la victoire avait été facile les hommes se laisseraient emporter par leur ivresse et massacrerait tout le monde sans hésitation et si plus tard ils se rendaient compte de l'horreur qu'ils avaient commise ils n'en voudraient qu'à eux même. Hors non la prise de ce village avait été pénible et de fait les hommes doutaient du bien fondé de cette guerre, leur ordonner de tuer tout les civils achèveraient de les dégouter et cela deviendrait dangereux pour lui. Une nouvelle fois son regard parcouru les visages des otages et il ne remarqua qu'alors qu'il s'agissait tant d'humains que d'autres créatures principalement de vieilles personnes, de femmes et d'enfants... De nombreux enfants, bien trop par rapport au nombre d'hommes qui étaient présents. Bien sûr certains avaient peut être rejoint l'armée de Baltimore, mais cela le choqua... Et lui donna une idée.

"... Qu'on sépare les enfants des adultes !"

Personne ne pouvait deviner ce qui allait suivre et de fait il n'y eut que peu de résistance ou de récriminations, bien qu'une sourde angoisse se faisait sentir, s'accentuant quand Kregan reprit la parole.

"... Vous avez osé tenir tête à l'armée d'Astran ! non seulement en vous faisant protéger par des golems, mais aussi en abritant des démons ainsi qu'en tuant vous même plusieurs hommes pour ne pas être capturés ! Nous pourrions raser ce village et tous vous exterminer, mais vous envoyez auprès des dieux serait un cadeau bien trop grand... Non vraiment les seuls qui méritent pareille récompense... Car exempt de vos fautes... Sont les enfants."


Des récriminations se firent alors entendre, car il n’était pas difficile de comprendre ce qu'il signifiait par ces mots, mais cependant malgré les hurlement des villageois aucune dénonciation n'eut lieu et tous semblèrent respecter la paroles qu'ils avaient prise en promettant d'héberger à tout prix les familles des démons. Kregan eut alors une mimique dégouté, il avait espéré que cela les ébranlerait suffisamment pour qu'ils parlent,mais non... Et il ne fallait pas compter sur ses soldats qui tremblotaient à l'idée de tuer les enfants, même s'il s'agissait de ceux des quelques elfes, beasts ou autres aberration demeurant en ce village. néanmoins il ne pouvait revenir sur ce qu'il avait dit sans perdre la face.

"... Qui se chargera de leur donner ce cadeau ?"

Nul homme ne s’avança... Et il ne pouvait le aire lui même ou ses soldats n'allaient pas tenir plus longtemps... Ce fut alors avec un sourire qu'il entendit des bottes frapper le pavé, s'avançant vers les enfants. Oui bien sûr lui... Lui qui se tenait à ses côtés depuis le début de cette mission clandestine, qui s'était chargé de torturer le mage... Il serait parfaitement capable d'accomplir cela et il ferait un parfait bouc émissaire.

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Après que mon opposant se soit...Évanoui... Je demeurai quelques instants à genou dans un état de grande prostration et il fallut qu'un des soldats me réveille pour que je daigne me lever, récupérant ma lame intacte, dont la garde était encore chaude suite aux flammes qui l'avaient couverte, et laissant les reste de l'autre au sol. Ensuite je me mêlais aux autre soldats sans vraiment prêter attention à ce que je faisais, m’incorporant dans la formation visant à contenir les otages sans vraiment y participer, comme hébété. Ce fut par ailleurs à peine si je remarquais l'arrivée de Kregan, mais par contre son discours je le comprenais ... Je le comprenais très bien... Et il me ravissait. Parmi ce enfants étaient sans doute ceux des démons, qu'ils avaient sans doute amener dans le but de s’approprier au travers de leurs rejeton notre monde. Il fallait éliminer cette progéniture ! Bien sûr parmi eux devaient être des enfants humains, mais je me rendais compte que les tuer ne me dérangeait pas, c'était un sacrifice nécessaire pour détruire l’engeance infernale et gagner cette guerre, bien que pour moi ce second point était moindre... J’étais par ailleurs prêt à exterminer également les autres habitants, sans le moindre remord car d’autres démons devaient se cacher parmi eux,mais si cela me frustrait, je m’en contentais avec l'idée de le faire souffrir en massacrant sous leurs yeux leurs enfants, bien qu'en vérité il aurait été surprenant qu'un de ces êtres de cauchemars ressente la moindre tristesse pour ce qui ne devait être qu'un outil pour assoir leur puissance à leur yeux. Les concepts d'amour et de compassion n'étaient rien pour eux ! J raffermissais alors ma poigne sur ma lame et m'avançais à pas rapide, ovulant être le premier à agir  ... Et je me rendais rapidement compte que j'étais le seul. Les lâches ! Que craignaient ils ? Des représailles ? Ridicule ! A moins que ce ne soit les remords qui les effraient, un signe de faiblesse... Même moi qui n'en avait jamais fait jusqu'alors je connaissais les horreurs de la guerre et si on voulait y survivre il fallait être prêt à les commettre.

je ne tardais pas à me retrouver près du premier enfant, un garçon. Il devait avoir dix ans... Le même que celui que j'avais quand le démon m'avait infecté. Il était ligoté et n pourrait se défendre, mas cela ne l'empêcha pas de lever la tête vers moi, ses cheveux bruns s'étaient plaqué sur son visage de par la sueur. Il avait de petits yeux noisettes qui me suppliaient, au bord des larmes de ne pas le tuer, même si aucun son ne sortait de sa bouche, il était trop apeuré sous le coup... Et ce fut un cri tout aussi silencieux qui franchit ses lèvres quand ma lame lui transperça le cœur. J’avais un bref instant hésité, me demandant si je n'avais pas la certitude qu'il s'agissait bien d'un humain.. Mais les démons étaient passés maitre dans l'art de la dissimulation et même un de leur rejeton devait pouvoir se grimer en enfant humain ou d’une autre race... le temps sembla s'arrêter un instant alors que le sang franchissait ses lèvres, puis coulant sur son menton, marqué par les rondeurs de l'enfance, finit par se répandre au sol et ce ne fut qu'en retirant ma lame, provoquant ainsi une gerbe de sang en provenance de la plaie que j’avais causé, que je provoquais une réaction de la part des autres, composaient de cri,  et, bien que je ne le vis pas, sans doute d'un sourire de la part de Kregan... Les hurlements étaient tant dus aux enfants qui avaient désormais la certitude de du sort qui les attendait et qui le craignait que des parents qui me suppliaient d'arrêter, mais je n’écoutais plus, seuls deux voix avaient encore mon attention. Celle de ma lame tranchant les chairs et... Celle de mon démon qui m'encourageait dans ma besogne !

*Oui ! Taille ! Tranche ! Attention celui là n'est pas mort il veut te le faire croire! Tue! Tue !TUE !*

Lui aussi devenait frénétique face à cela et je ne tentais même pas de le faire taire...Cela avait beau être ses congénères il  y avait aussi des "innocents" dans le lot et cela suffisait pour qu'il ne renâcle pas face à mes actes...

Pour une fois j'étais enfin parvenu à nous mettre d'accord et  mon sourire carnassier ne fit que s'agrandir à cette idée alors que je continuais mes mouvements sans jamais rencontrer de résistance autre que celle des ossements que ma lame ne parvenaient pas à trancher.... J'étais extatique ! déversant, après de trop longues minutes, toutes la hargne e la frustration que m'avait procuré le départ de mon opposant, et encore mieux ! Je le faisais sur ceux qu'il était sensé protéger. La vengeance plus l’accomplissement du but que je m'étais fixé depuis des années...

Et pourtant je savais que c'était loin d'être la fin...

Ça n'aurait jamais de fin, hormis si je mourrais et encore ce n'était pas gagné....

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C'était impossible ! Les inquisiteurs avaient d'abord cru un instant que la masse d'énergie magique qui s'était accumulée depuis le début du conflit était le fruit de l’incantation de plusieurs mages, mais ils avaient du se rendre à l'évidence, tout les flux de mana avait la même provenance... C’était un individu seul qui parvenait à canaliser cette puissance que les inquisiteurs percevaient et  don ils attendaient le déferlement pour déployer leur force et tenter de l'annihiler.... Mais Geoffroy lui même doutaient qu'ils y parvenaient, peu importe leurs efforts... Aucun individu qu'il avait rencontré jusqu'alors ne pouvait une telle énergie, même pas ses rares supérieurs, alors que l'écart de potentiel entre eux étaient phénoménal ! Alors lui, même aidé par ses frères, en serait bien incapable. Néanmoins il pourrait en atténuer la puissance et diminuer la zone qui serait touchée, épargner ainsi une grande parte de leur armée, qui sinon serait dévoré entièrement par les flammes que libèreraient ce sortilège. Les pertes seraient importantes et la peur plus encore, cela signerait probablement leur défaite dans cette bataille, mais au moins il y aurait des survivants.

Il y eut pendant un bref instant une espèce de période d’accalmie dans le chaos d'énergie que causait cet incroyable  sort, éclipsant même les effets des autres que percevaient vaguement les hommes d'églises... Puis ce fut le déferlement ! Les clercs tentèrent alors de déployer leur énergie mentales sur la vague qui déferla, telle des pécheurs lanceraient des filets autour d'un banc de poisson... Poussé par leur foi et le stress ils parvient à en "pêcher" une grande partie, qui se supprima d'elle même, mais cela n'empêcha pas la tempête de passer... Ainsi que le calme qui la précédait toujours de survenir.

Les hommes d'église rouvrirent peu après leurs yeux, pour la plupart, un d'entre eux s'étant évanoui sous l'effort. Certains étaient étendus au sol, le souffle court et le front ruisselant de sueur, d'autres s'étaient relevé, mais pour se plier ensuite pour rejeter ce qu'ils avaient mangé tantôt, prit de soudaine nausées... il n'y avait que leur meneur qui était parvenu à rester digne... Mais si peu, ses jambes tremblaient sur elle même, l'obligeant à se tenir à un arbre et son visage était d'une pâleur effrayante. Il aurait cent fois préféré se reposer sur le champs, ses paladins par ailleurs l'y invitaient, mais il les repoussa... Il devait savoir où en été la bataille après cela. De fait il se traina juste au garde qui en surveillait le déroulement... Et il n'eut même pas à formuler sa question, l'exclamation du garde et la vision qui lui était offerte lui répondant tout autant.

"BON SANG ! C'est un miracle ! Ce sortilège infernal ... Il... Il a été dévié et n'a frappé aucun des nôtres !"

C'était un fait à première vue... Les armées continuaient à se battre comme si rien ne s’était produit, bien qu'il y avait fort à parier pour que cela ne soit pas passé inaperçu. Les dieu étaient donc bien avec eux ! Bien sur il était venu à l'esprit de Geoffroy que jamais une telle énergie ne serait libéré en plein cœur du conflit, car elle frapperait les deux armées, mais ces sorciers étaient tellement abjects qu'ils n'auraient pas hésité à sacrifier les leurs, ou alors ils avinent trouvé un moyen de les protéger... Quoi qu'il en soit ils avaient échoué, brisé par la main divine et seule la terre avait pâti de leurs actes, une grand langue noire semblant fendre désormais la plaine sur une longue étendue. un sourire extatique se dessiné sur les lèvres de l'inquisiteur, sans que l'idée que c'était volontairement que ce sort n'avait pas frappé leu armée, bien trop euphorique à l'idée d'avoir le soutien des dieux et de fait d'avoir la certitude de gagner quoi qu'il advenait... Et ainsi il tomba à genoux sous le regard surpris du garde, les bras écarté et marmonnant avec ferveur une prière aussi respectueuse que possible aux divinités qui étaient les siennes et ainsi plongé en transe c'est à peine s'il perçut le vent brulant qui frappa son visage ainsi que tout son corps, sans y laisser d'autres sévices qu’une chaleur dérangeante.

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Parmi les cavaliers nombreux auraient été ceux qui auraient aimés pouvoir partagé la joie de Geoffroy, mais il leur fallait se rendre à l'évidence, les flammes s'élançaient bien vers eux et non pas dans une direction choisie par les dieux. Quant aux autres qui ne partageaient pas cette envie c'était tout simplement car ils n'en avaient pas eu le temps, car effectivement la gueule en forme de dragon qui s'était élancé vers eux avait juste donnée le temps de faire effectuer par les plus avertis un écart à leurs chevaux, avant de les avaler dans sa gueule. Au moins ce n'était pas douloureux, tant pour les bêtes que pour les hommes, la chaleur étant telle que la combustion de leurs systèmes nerveux étaient instantané et celle de leur os se faisait aux termes d'une seconde, il fallut à peine plus aux sortilèges pour se dissiper et ne laisser presque rien derrière lui... Presque, car si tout les végétaux étaient calcinés, que les pierres avaient éclaté sous la chaleur il demeurait la cendre... Ainsi que sept hommes et leurs montures.

L'action de Geoffroy et des siens n'avaient pas été vaines, ils avaient effectivement atténué la chaleur et l'intensité des flammes et si ce n'était pas suffisant pour qu'elles épargnant la vie à un homme, ce fut assez pour que parmi ces derniers, ceux ayant des protections adéquates face à pareille magie puisse y résister, non sans un certain prix prix... Ainsi quand la tempête ardent s'étaient déversé sur la troupe les inquisiteurs étaient parvenus à former un bouclier suffisamment large pour les protéger eux et leurs paladins de ce souffle ardent qui le recouvrit. Si le sortilège avait été un peu plus puisant il aurait terrassé la magie des inquisiteur et les auraient emportés avec leur servants, mais ça n'avait pas été le cas et ils avaient tout les six survécus avec leurs chevaux... Le septième survivant était Gerald, le seul des cavaliers qui parmi ceux qui avaient aperçus la déferlante avait continué à chargé. il savait qu'il courrait au devant d'une mort certaine, mais justement... S'il échouait autant que ça soit avec panache... Néanmoins son heure n'était pas encore venue et les runes qui couvraient son armure, et qu'il croyait devenue inutile face aux outrages du temps ou en réponse  à son opprobre, s'illuminèrent, faisant luire son corps d'une lueur argenté surnaturelle. des volutes de fumée semblèrent s'échapper des plaques de métal  et en moins de temps qu'il en fallut pour les flammes pour engloutir le vieil homme un griffon à l'allure spectrale l'enveloppa de ses ailes le protégeant lui et son cheval de la morsure des flammes qui passèrent sur lui sans avoir le moindre effet sur sa peau ou ses longs cheveux blancs. Cependant le fit tout de même arrêté finalement, tout d'abord parce qu'il était stupéfait par sa survie... Mais qu'il aurait été surpris que ce n'ait été qu'une simple illusion... Il devait être seul maintenant et ayant arrêté sa monture il tourna la tête pour en avoir la confirmation, attristé d'avoir une fois de plus mené des hommes sou son commandement à la mort pour rien. Mais alors que déjà les larmes ruisselaient sur ses joues il aperçut les clercs et leurs protecteurs, qui avaient mis pieds à terre... Non il n'était pas seul et les soldats n'étaient pas morts d’une aussi horrible façon pour rien ! Il leva alors d'une main sa lourde lame, serre pourpre, alors que les runes sur son armure cessait de luire et clama.

"Remontez en selle ! Nous allons achevez la charge !"


"C'est de la folie ! Nous ne pourrons au mieux n'en tuer que quelques uns !"

"Quelque un capable de déployer une telle magie...Cela pourrait bien être suffisant pour renverser le cours de la bataille si jamais elle est en notre défaveur !"

Cet argument fit mouche visiblement, mais plus car les inquisiteurs connaissaient ce qui les attendait si jamais ils tournaient les talons et ainsi eux et les paladins remontèrent sur leur monture et repartirent au galop sur la terre ravagée, dont les esprits affilies devaient la pleurer, désormais bien moins visibles et toujours couvert, malgré l'énergie que cela leur avait couté de se prémunir des flammes, par la dissimulation de leur aura qu'effectuait les inquisiteurs... Les mages étaient parvenus à briser la charge comme on brisait un abton, mais il était peu probable qu'ils se méfient des éclats qui pouvait survenir du bris du bâton et se montrait tout aussi dangereux que ce dernier...

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Orin avait déjà entamé quelques passes d'armes avec son adversaire et avait désormais achevé de le jauger... Il avait le niveau d'un bon combattant, sans plus,mais surtout c’était son équipement qui était redoutable... Car le mercenaire ne se faisait pas d’illusion, cette force n’était pas naturelle et le matériau composant cette armure était bien plus solide que de l'acier, rendant son adversaire très dure à tuer... Néanmoins force et robustesse n'étaient que rarement suffisant pour compenser l'habilité et sur ce domaine le chef mercenaire dominait de loin son opposant... Il fallait néanmoins se rendre à l'évidence, déjà sous les coups répétés qu'il assénait à son adversaire s'émousser sans qu'il n'endommage un tant soit peu la cuirasse de son opposant, qu i veillai bien à bloquer avec son bouclier tout coup qu'il aurait pu porter à sa tête. Le bras armé du commandeur commençait par ailleurs à trembler sous l'effort et il mâchonnait avec d'autant plus d'ardeur sa pipe d'où s'échappait un panache de fumée d'autant plus important....

Pour les yeux d'un novice il aurait été évident que pou une fois les simples capacités physiques avaient dominé la maitrise, mais c'était oublié le fait qu'Orin n'avait pas abattu toutes ses cartes...Et ce fut avec regret qu'il abattit celle qui était maitresse. Le moment était par ailleurs propice, l'attention de la majorité des personnes, même la sienne, avait été un instant détourné par le bruit d'une explosion importante, bien que de sa position il ne pouvait en apercevoir la provenance et il osait espérer que son adversaire ai été plus longtemps distrait que lui. Il abattit à nouveau avec force sa lame sur le bouclier, la faisant riper dessus pour contraindre son adversaire à ne pas pouvoir changer la position de son arme défensive sans risquer de se prendre un sale coup. Le mercenaire en profita pour s'avancer assez brusquement ,ce qui aurait été risque autrement et surtout si son adversaire ait eu une arme, hors ce n'était pas le cas et ayant ainsi son visage près du sien... Il lui cracha un nuage de fumée à la figure, sans pour autant e défaire de sa pipe... Sa main tenant son pistolet se releva subitement et le canon de l'arme franchit la fumée grisâtre, luisant un bref instant sous le nez du stratège ennemi.

BANG !

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Cette seconde explosion, bien que moindre que la première, fut également entendu par la majorité des combattants, mais ceux là, dans un camp comme dans l'autre ,se retrouvait alors soudainement frappés par une vague de chaleur, sans nul doute due à la déferlante de flamme que quelques un avaient pu apercevoir, sans en connaitre la raison, mais soulagés qu'elle ne les ait pas atteinte... Et ce fut ainsi dans une chaleur de plus étouffantes que les combats continuaient d'autant plus péniblement, la chaleur épuisant les combattants et les amenant à être moins vis vifs dans leur geste, bien que cela accentuait leur désir d'en finir au plus vite... Cela se traduisit par des percées meurtrière  dans les rangs des démons et des guerriers de Balmor, mais ces derniers parvenaient toujours à les repousser avec une fureur accrue. La situation entre les camps n'avait pas changé, la bataille ne laissait toujours deviner aucun gagnant, chaque instant était juste un peu plus meurtrier que le précédent.

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Cette vague de chaleur frappa même les ouvriers et les ingénieurs qui s'affairaient sur les armes de sièges, ainsi que les mages qui les aidaient, mais cela se fit à peine ressentir, se fondant dans la fierté qu'il avaient à admirer leurs œuvres enfin achever et surtout dans la chaleur qui émanait déjà de leurs corps torses nus, ruisselant de par les efforts qu'ils venaient de faire... Les armes de sièges étaient enfin prêtes et ne tarderaient pas à entrer en action. Les hommes avaient prit une légère pause quand ils avaient fini de les construire et désormais ils étaient en train de les armés, préparant les javelots que tireraient les balistes, qui étaient au nombre de cinq et seraient les premières à être prêtes, puis viendraient les trois catapultes, qui étaient cinq au départ, mais deux avaient été sacrifiés au départ. il était musant de noter que plus l'arme était dévastatrice, plus elle mettait de temps à être préparée, c'était par ailleurs pour cette raison que les ingénieurs avaient pris l’initiative de ne pas mettre en place les trébuchets, qui auraient prit tellement de temps que la bataille aurait été finie avant qu'il n'aient tirés une seule fois, ça aurait été donc une perte d’énergie que d'en assembler les pièces. Cependant malgré cette différence de temps de préparation les balistes ne furent pas mises en marche dès qu'elles furent armées. L'effet de surprise devait être exploitée au maximum et de fait on attendit que les catapultes soit également prêtes pour mettre en marche les jeux de cordes et les rouages qui projetteraient les rochers et les gigantesques lèches. Les ingénieurs avaient positionné les armes de siège de manière à ce que leurs tir frappent  l'arrière des lignes ennemies, suffisamment en profondeur pour ne pas toucher leurs troupes, et suffisamment centrée pour ne pas que les projectiles atterrissent derrière les forces de Balmor et de fait ne leur fasse guère de mal. Il avait été également décidé que les réserves de poudre seraient réservés au cas où même après cette bataille Balmor ne leur ouvre pas ses portes.

Ainsi le ciel qui avait fini par devenir plus paisible, le nombre d'archer et d'arbalétriers ayant considérablement diminué sous les sortilèges des mages fut de nouveau traversé violemment avec un bruit présageant du sort funeste de ceux qui seraient victime des mécanismes dont usait Astran. Pendant ce court temps les mages qui s'y étaient préparés depuis le début de la bataille intensifièrent l'énergie qu'ils avaient déployé dans le but d'empêcher les portails de s'ouvrir... L'ennemi ne pourrait pas se soustraire à cette revanche face à l’impressionnant sortilèges dont ils avaient usé et avaient effrayés les pratiquants de magie du camps d'en face...

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Dans le chariot Baldan fulminait, la partie entre son adversaire devenait des plus tendues... Une erreur stratégique lui avait fait perdre un de ses cavaliers, mangé par un des fous de son adversaire, qui plus l'autre en la possession de l'inquisiteur et un de ceux du conseiller se bloquaient mutuellement, si un d'eux se déplaçaient l'autre le retirerait du jeu.... Cependant son visage s’illumina quand, parmi ces stratégies d'attaques dont deux déjà avait été bloqués il put en mettre une en place et avança une de ses tours en plein cœur des pièces de son adversaire sans qu'il puisse la menacer de quelques manières que ce soit alors que Baldan, au tour suivant allait faire pouvoir pleinement en profiter. un sourire se dessina sur ses lèvre, concentré sur la partie au point qu'il ne se rendit pas compte de la sueur qui perlait sur son front et de la chaleur émanant des parois de métal du chariot, fait que le clerc au contraire remarqua et qui faisait que s'il suait la température n'en était pas la seule responsable.
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Karl Grim

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MessageSujet: Re: La guerre de l'arcane   Sam 3 Sep - 19:08

Le feu avait embrasé l'air, laissant une vague de chaleur envahir le champ de bataille et les environs. Cependant, au grand désespoir des mages, particulièrement Badruk, le sort avait été dévié par l'effort des inquisiteurs unis. Bien que le nombre avait fait leur force, il était très déplaisant de voir que ses sorts n'avaient eu qu'un effet des plus mineurs... C'était la dernière fois qu'il écoutait les autres... Enfin, c'était probablement sur l'impulsion de rage et également le fait qu'il savait exactement le sort que les cavaliers ferraient aux troupes...

Malgré le fait que le résultat avait été tout autre. Si Badruk pensait que son sort n'avait eu que des répercutions mineures puisque les cavaliers n'étaient pas tous en cendre ou en feu, son sort avait bel et bien été fatal pour un grand nombre de cavalier et leurs montures. Le feu avait emportés leurs esprits, étant cuit à l'intérieur de leurs corps. Si les mages auraient été un ordre religieux, l'on aurait pu croire que ce feu ''divin'' avait purifier les âmes impures, les consommant pour leur donner un avant-goût des flammes de l'enfer.

Au nombre de sept, les cavaliers survivants continuaient la charge, désirant venger les morts et empêcher qu'un sort de la sorte soit reproduit. Badruk, était couvert de sueur de cet effort, n'avait plus d'énergie pour des sorts plus importants. Il lançait cependant plusieurs petites boules de feu, sorts qui ne consommait visiblement que très peu d'énergie. Cependant, la fatigue avait eu un poids sur le petit gobelin : il ne pouvait visé juste et ratait souvent la mêlée. Le combat continuait, une pause lui ferrait du bien...

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Sautant à la gorge d'un mercenaire, Sieg planta ses dents de loup au niveau de la carotide, étouffant par la même occasion sa victime. Après cet acte ignoble, il se retira pour cracher le sang au sol avant de reprendre une forme plus humaine. Les esprits de la terre avaient hurlés leur désaccords, mais non pas leur douleur. Le feu qu'avait propagé le gobelin leur semblait une mauvaise décision, mais le feu n'avait eu que très peu de force sur le cœur de la terre. À l'exception du côté esthétique ainsi que l'odeur d'humain grillé qui leur serait déplaisante, les esprits savaient que ce n'était pas de la cruauté pure, mais simplement un acte de défense.

Plutôt énervé par les esprits qui continuaient de lui communiqué ses détails plutôt inutiles, même si ses derniers ne le tenaient pas pour coupable. Il continuait donc le combat avec cette technique, tentant de réconforter les esprits ou bien en les insultants parfois. Ceci dit, les esprits jouaient avec le mage, ils savaient ce qui se passeraient par la suite et aussi que le champ de bataille n'était pas l'endroit le plus favorable à la diplomatie et aux conversations rationnels.

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Lisant les livres sans grand intérêt pour lui, le golem se demandait ce qui était arrivé sur le champ de bataille. Il aurait préféré continuer ce combat plutôt que de lire... Les livres seraient toujours présents, pas les organiques. Cependant, une chose était sûr, c'est que Place-Gaie était présentement ravagé par les humains qui n'aimaient pas les mages.

Malgré tout, c'est uniquement lorsqu'il connaîtrait le responsable des actes du massacre que le poids de la défaite lui pèsera encore plus. S'il avait agit, ne serait-ce que lui casser un bras ou bien l'assommer, ce n'aurait pas été la même histoire. C'est cette disparition qui avait enrager encore plus cet homme, alors que son désir du moment avait été de continuer le combat jusqu'à ne plus avoir de bras... Des remords causé par des actions hors de son contrôle, le poids de ses vies qui auraient été perdues de toute façon...

Une autre raison de détester le genre humain, rien de plus... La colère est héréditaire, les graines semés par les remords façonnèrent le golem beaucoup plus qu'il ne pouvait l'imaginer.

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La charge des cavaliers survivants était beaucoup plus dévastatrice qu'aurait pu croire ses derniers. Chargeant les mages, la magie devenait plus difficile à contenir, voir impossible à empêcher. Certains mages, touchés non mortellement, peinait à maintenir leurs sorts, explosant dans leurs rangs de cette énergie dévastatrice. Paniquer par ceci ou bien déconcentré par ses déchaînement de mana, un effet domino pouvait être vu dans les troupes dirigés par Badruk. Cependant, ses derniers tentaient d'englober leurs adversaires si possible ou bien de diriger le flot ailleurs que sur leurs propres troupes.

Le coup de feu atteignit Alder en plein visage, ce qui aurait causé sa mort s'il avait été véritablement la personne qu'il prétendait être. Cependant, le change-forme ne laissa pas voir que c'était le cas, laissant son adversaire croire qu'il l'avait vaincu. Cependant, même s'il serait ''mort'', l'armure n'avait plus de guide et devenait donc incontrôlable. Plusieurs runes commencèrent à briller intensivement, changeant la couleur de la fumée environnant. Balançant son bouclier vers Orin, l'armure frapperait le premier venu. Si Orin tentait de fuir, ce sont ceux qui se tiendrait entre lui et le général qui se prendrait les coups... Cependant, le change-forme attendrait, laissant sa ''tête'' tomber mollement sur le côté, bloquant ses pensées aux autres mages. La coïncidence entre les coups de feu et l'arrêt de communication était évidente...

Les machines de guerre, monté avec soin, commençaient à lancer leurs obus sur la mêlée, touchant principalement des mages et leurs alliés. La situation s'envenimait donc de seconde en seconde, ils devraient battre en retrait...

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''À nous... pas résister longtemps ! À nous avoir besoin... des portails... pour partir !''

''Qu'est-ce qu'on fait pour Alder ?''

''Nous n'avons pas de temps ! Nous allons tous y passer si nous ne fuyons pas rapidement ! C'était une mauvais idée depuis le tout début ! Sauvons nos hommes, nos continueront cette bataille plus tard !''

''Il semble que nous avons un problème... Les mages ont beaucoup de difficulté à créer des portails... Leurs mages doivent se concentré pour nous empêcher la retraite...''

''De mieux en mieux...''

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''Apportez moi tout les réservoirs de mana ! Vous ne serez pas capable de percer les défenses magiques adverses à temps... Je vais m'en occuper, mais agissez au plus vite !''

''Nous sommes déjà sur l'affaire. Les guérisseurs sont prêts à recevoir les blessés.''

''Nous n'avons donc rien gagné avec cette bataille... Si ce que vous m'avez raconté est vrai, les golems ont déjà failli à leurs tâches...''

''Je vais communiquer aux survivants de se dépêcher... Mais je crains que la situation ne fait qu'empirer avec les secondes qui passe!''

Déployant donc ses forces en puissant dans l'énergie des mages invocateurs et des réservoirs de mana, le maître ne perdit pas de temps pour ouvrir les portails. Bien que complexe et très difficile à ouvrir, les garder ouvert n'était qu'une question de temps multiplié par les restrictions qu'il y apposaient.

''Seul les personnes organiques  qui se considèrent comme nos alliés pourront traversés ses portails. Le bombardement, s'il a commencé, ne nous suivront donc pas ici. Ni cette invasion par ailleurs...''

''C'est donc une bonne nouvelle je suppose... Nous somme assurer que la bataille ne continuera point une fois ses derniers traversés...''

''S'ils parviennent à traversé...''

Une fois les portails ouvert, ce ne fût pas très long avant que les mages et leurs alliés arrivèrent dans la ville. Tous, plus ou moins en salle état, tentaient de fuir le champ de bataille, tombant donc à la renverse ou bien se laissant tomber pour reprendre leur souffle. Les plus forts aidaient les guérisseuses à transporter les blesser immédiatement, ils ne pouvaient rien faire d'autre pour le moment...

Cependant, le maître avait un tour dans son sac. S'il devait agir discrètement pour ses autres plans, il avait besoin que Firlun et Badruk traverse les portails. Ses derniers finiraient par les traversés, il le savait... Cependant, s'est l'état dans lequel ils se retrouveront qui l'inquiétait...
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MessageSujet: Re: La guerre de l'arcane   Sam 3 Sep - 19:09

Il était étonnant de voir à quel point le corps humain pouvait faire abstraction des éléments extérieurs pour se focaliser sur une tâche bien précise. Ainsi je me rendais de moins en moins compte des cris, qu'ils soient de terreur ou de douleur, que provoquaient mes gestes qui, bien qu'un peu maladroit tant par mon inexpérience martiale que de par la frénésie qui les habitait, emportaient une vie à chaque fois. Une vie d'enfant, mais aussi possiblement à chaque fois une vie de rejeton infernal et cela, en plus du simple plaisir que provoquait chez moi cette sorte de folie sanguinaire, me suffisait pour que je ne m'arrête guère. Jeune adulte dont je taillais la gorge, enfant dont je transperçait le cœur, nourrisson déposés au sol, qui étaient malgré leur jeune âge ceux qui me tenaient le plus tête au travers de leurs braillements énervant, dont j’écrasais impitoyablement le crâne sous ma botte ou que je tuai en même temps que leur frère et sœur qui tentaient de les couvrir de leurs corps, ne pouvant les prendre dans leurs bras entravés comme ils l'étaient. Aucun d'entre eux n'avait ma clémence car tous était possiblement un infernal se dissimulant dans un corps enfantin. Peu importait que le démon lui même était également jeune il demeurait une menace qu'on ne pouvait laisser en vie, peu importe les sacrifices nécessaires pour cela. Je ne me souciais plus guère du conflit entre Astran et Balmor, de l'impact morale que le massacre que je commettais aurait sur les mages et leurs alliés. En cet instant c'était MA guerre que je menais. Celle que j'avais déclaré à toute la race démoniaque et à leurs alliés il y a de cela sept ans, peu après mon réveil qui avait été suivis de souffrance qui ne pouvaient être pardonnée et qui toutes découlaient de cet être infâme qui s'était niché dans mon corps... Je connaissais de fait parfaitement de quoi ils étaient capables et ce que je commettais était une moindre mesure face à ce qu'ils pouvaient commettre, quand bien même celui qui me rongeait était dans un état extatique face à ce bain de sang, incapable de distinguer les siens des autres dans sa démence et ne faisant rien pour me stopper, sans se rendre compte du préjudice que je portais à sa race, à moins qu'il n'en ait rien à faire, ce qui en serait pas surprenant au vu de son abjection.

Au bout d'un moment ces mouvements meurtriers se firent automatique pour moi ce qui me permit de me rendre compte que le fait que j'entendais de moins en moins les cris n'étaient pas qu'une impression. Pour ceux des enfants c'était normal puisqu'à chaque fois que j'ôtais la vie à un d'entre eux c'était une de leurs voix qui s’éteignait, quant à ceux de leur géniteurs ou des autres adultes de villages il était tant dû au désespoir qui les étreignait au point de les rendre muets, du moins je le supposais. Ce ne fut cependant que peu après que j'ai tué le dernier des enfants, qui avait réussi jusqu'à ramper jusqu'au mur d'une maison contre lequel il s'était désespérément plaqué peu après que mon adrénaline et le plaisir qui l'accompagnait avait atteint son paroxysme que je recouvrais la totalité de mes esprits qui me permettaient d'être un tant soit peu sociable dans d'autres circonstances... Et d'entendre une douce voix cristalline, qui jusqu'alors s'était perdu dans les hurlements, les bruit de course et ceux du métal tranchant la chair. La voix d'un jeune garçon qui avait échappé à ma vision et à celle de mon démon, à genoux au milieu de la place, au milieu des corps dont le sang ruisselait sur et entre les pavés, imbibant le bas de sa robe d'un blanc immaculé et ses jambes d'un rose à peine plus foncé. Il avait de long cheveux bruns qui lui arrivaient jusqu'au milieu du dos et portait en ses bras, malgré le fait qu'ils soient liés, un nourrisson vraisemblablement en vie... Et endormi. La surprise qui me frappa fut d'une intensité égale à la hargne qui m'avait possédé et tendait à diminuer et ce fut également le cas des hommes d'armes et des villageois. Tous avaient suivis, comme captivé par l'horreur, mon action ou avait détourné le regard, mais aucune d'entre eux n'avait fait attention à ce jeune enfant, dont le chant, aux paroles à peine audibles, s'apparentait à ces prières pour enfant qui faisaient aussi office de berceuse. Il était étonnant qu'il n'ait pas paniqué et que, encore plus étonnant, il ait passé son temps à tenté de conserver le sommeil du nourrisson. C'était la démonstration d'un sang froid et d'une dévotion envers une tâche altruiste étonnante et il y avait fort à parier qu'aux yeux de tous c'était admirable. Ce fut également mon cas, car malgré mon inexpérience je connaissais au travers des récits et pour l'avoir vu récemment la peur qui pouvait saisir le cœur des hommes face à la violence et cette jeune enfant avait réussi à passer outre à l'aide d'une prière. Cependant malgré le fait que je n'étais plus possédé par la hargne l'hypothèse qu'il puisse s'agir d'une démone était toujours possible, ce qui ne m'empêcha pas, sous la huée de tous, même de mes frères d'armes, de m'avancer vers lui avec une démarche déterminée, ma lame dégoulinante de sang pointée vers le sol mais prête à frapper. Peu m'importait les dires que je pouvais comprendre, me disant qu'au vu de son innocence il ne pouvait être un démon. Que mieux encore un infernal ne pourrait jamais ainsi réciter un chant saint. Quelle importance ? Après tout ne s'agissait il de lui donner un cadeau ? De lui faire accéder au paradis ? Même si moi même je n'y croyais pas, n'était ce pas généreux. J'étais en face de lui mais il ne daigna pas relever le visage, continuant de contempler les linges où était enfuit un bébé, plus qu'un mouvement et je pourrai les tuer tout les deux, en finir avec ce qui était, malgré le plaisir que j'en retirais, une tache harassante. J'entendais alors une fois encore les gardes qui n'osaient pas agir contre les ordres, même si les inquisiteurs les laissaient s'exprimer, car il était probable que eux aussi malgré leurs fonctions soient horrifiés par ce qui se passait,. Kregan était le seul maitre... Mais c'est pourtant à mon égard qu'ils supplièrent les valeurs morales, les dieux, la religion... Ce qui ne m'empêcha pas d'asséner mon coup

Je hais la religion.

Elle avait été celle qui sous le simple prétexte de mon démon avait été l’exécutrice de ma marginalisation, des maltraitances que j’avais subi, de mon exclusion.... Et une fois que j'étais parvenu à fuir son jugement inquisiteur qui bien souvent réclamais qu'on m'envoie au bucher elle me demandais de la remercier de ses bienfaits, alors que la seule personne qui était responsable du fait que je dominais mon démon était moi même ! Aujourd'hui encore au travers de Geoffroy elle me forçait à courber l'échine et même si cela n'allait pas à l'encontre de mes convictions cela m’insupportais ! La seule raison pour laquelle je la supportais dans cette guerre était le fait que je ne me faisais pas d’illusion à son sujet, même si elle perdait ce conflit ce ne serait qu'un léger revers pour elle, et une victoire en serait bien plus grand pour les démons. Même en ne prenant pas en compte les fait que je détestais les infernaux de manière moins insidieuses et que m'opposer à l'Eglise écourterait m vie bien rapidement alors que je pourrai encore y faire tant de choses, seul le sens des priorités m'avait dicté mon choix.

Dans un simple soupir, néanmoins long et prolongé dans mon esprit par un hurlement du démon qui me criait....

*FINIS EN ! TUE LES ET PROFITE DE TON TRIOMPHE ! TON EXPLOIT !*


J'abattais ma lame, tenu dan ma main gauche, sur son torse, comptant tant frapper ce dernier que le nourrisson. il releva à cet instant sa tête vers moi, ayant sans doute entendu mon expiration... Je me stoppais alors, le tranchant de mon épée à quelques centimètre du bébé et tremblant de par les spasmes qui parcourait mon bras que cet effort achevait d'épuiser. Ses yeux qu'elle avait gardé fermé jusqu'alors me fixaient. Ils étaient tout les deux bruns, avec un légère nuance verte et relativement grands, des yeux attirants selon les standards ordinaires, du moins je crois, mais ce n'est pas tant cette "beauté" qui me tétanisait que le fait... Qu'il m'était familier. Je n'aurai su dire pourquoi, mais la lueur de ce regard m'évoquait quelque chose, qui me rendait incapable de la frapper, d'achever mon travail... Je demeurais quelques instants ainsi immobile, puis je rabaissais mon arme, ce qui ne souleva aucune réaction elle continuait de me fixer. De contempler mon armure et les parties à nues de mon corps qui, du moins je le supposais, se confondaient presque car ils étaient recouvert sans distinction du sang des enfants, bien que mes avant bras et mes pieds étaient les plus marqués, aussi souillés que ma lame, par ce liquide carmin. J'hésitais  alors à porter mon coup fatal, plus que les lamentations des villageois, plus que les arguments de mes compagnons, ce regard me faisait douter... Mais avant que je prenne une décision je sentis une main gantée se poser sur mon épaule, précédée par des claquement de grèves métalliques sur le sol que je n'avais pas entendu... Le responsable en était Kregan, qui en profitait pour s'appuyer sur moi plus que de raison à cause de son handicap et qui regarda à son tour la fille avant de me dire.

"Qu'est ce que tu attends ? Donne leur leur cadeau à elle et son protégé ! Soit leur passeur pour les cieux !"


Je tournais alors ma tête vers lui, guère surpris qu'il ne partage pas l'opinion de ses hommes, j’avais appris à le connaitre lors de notre voyage... Là où j'avais pris du plaisir de par la simple adrénaline qu'avait causé ce carnage lui avait prit un plaisir équivalent, si pas plus grand, à m'observer faire. Il s'était délecté de ce châtiment physique fait aux enfants et à surtout à celui spirituel qu'il infligeait aux parents. Il ne s'était pas contenté de faire ce qu'il fallait en y prenant du plaisir, il avait rendu la chose aussi abominable que possible. Je le méprisais, mais je ne pouvais lui désobéir sans quoi je mourrais probablement et au travers de ma mort il était possible que ce soit nombre de démons qui ne soient pas châtiés... Je croisais alors son regard, brisant l'échange muet qu'il y avait entre le jeune garçon et moi et croisait le sien où luisait déjà une lueur d'excitation.... Ce fut suffisant pour me décider. Je me soustrayais alors à la prise qu'il avait sur moi, d'un simple mouvement d'épaule et rangeais ma lame...

"... Pas la peine. Les démons et créatures ont rejoint le néant qui les attends et les cieux vont déjà avoir fort à faire aujourd'hui."

Le néant était ce qui attendait les créatures selon l'église. Pour ma part je n'avais pas d'opinion, sauf pour les démons qui rejoignaient un plan d'existence qui leur était ce qu'est les leurs pour les prisonniers qu'ils faisaient. Quoi qu'il en soit ma réponse ne sembla guère le satisfaire dans un premier temps, ce qui m'amena à rajouter ce que je pensais réellement et qui, dans mon hésitations, m’avait poussé à faire mon choix.

"... En vérité j'en ai rien à faire de vos histoires de Paradis ou peu importe ce que vous sous-entendez derrière. J'ai juste la certitude que, contrairement aux autres pour lequel le doute était permis, qu'il ne s'agit pas de démons. Qui plus est je pense que nous avons rempli notre mission non ? Nous devions atteindre les civils de manière à démoralise l'armée adverse, je doute que la survie d'un enfant ait beaucoup d'importance. Leurs morts n'est donc pas nécessaire."


... Il leva alors la main et fit mine de frapper, l'enfant. Avec sa force et le gant de métal qu'il portait cela le tuerait sur le coup, ce qui serait arrivé si je n’avais pas retenu le bras de mon commandant, soulevant une nouvelle fois la stupeur dans l'assistance.

"Ce n'est pas nécessaire... J'ai obéi à votre volonté là où les autres ont refusé. Je vous demande juste de ne pas aller plus loin que nécessaire."

Il se défit de mon emprise en lâchant un soupir, puis se retourna... Il acceptait.

"Citoyens de Place-Gaie ! Vous avez vu le résultat de votre résistance ! De votre infamie ! Vous devez désormais vivre seuls, sans vos enfants qui ont rejoint la place qui leur était dû ! nous vous laissons la vie sauve, car ce qui vous attends dans l'au delà est trop doux par rapport à la vie que vous mènerait désormais. Cependant les dieux ont voulu que deux de vos rejetons survivent. J'APPROUVE leur choix ! Il faudra bien que quelqu'un puisse se souvenir des conséquences des actes des parents, et le raconter aux générations qui viendront !"


... J’étais le responsable de cela, mais l'entendre se servir de cette tuerie nécessaire, dans le seul but de faire souffrir, au delà du desseins que nous servions, les parents et quelque chose me disait qu'il devait espérer que l'enfant en serait traumatisé. même la pensée que parmi il y ait des démons ne me réconfortais pas, quelle importance pour ces aberrations que leurs rejetons survivent ?

"Soldats... Je sais que certains d'entre vous n'apprécient guère ce qui vient de se passer, je vous comprends...  Néanmoins nous sommes en guerre et toutes les mesures visant à l'écourter sont bonnes à prendre."

Il adressa alors un regard sadique aux habitants, entravés et ne pouvant rien faire face aux désirs de cet homme. Les hommes, eux, se contentaient d'écouter ce chef dont ils avaient honte. Les inquisiteurs auraient peut être pu les amener à se révolter, à faire payer à Kregan et à moi nos actes, mais le chevalier avait finement manœuvré en en appelant à la religion pour justifier ce qu'il commettait. Les clercs ne pouvaient agir sans se désavouer...

"Par ailleurs sachez que pareils actes futurs seront récompensés... Engar, met toi à genoux."


J'étais un peu étonné, mais m'exécutez... je du m'avouer un peu anxieux quand je le vis saisir sa lourde épée à deux mains et la lever. Par récompense désignait il quelque chose de similaire à ce que j'avais "accordé" aux enfants de Place-Gaie ? Quand je vis son arme s'élever, malgré le fait que ses blessures l'empêchaient de la manier convenablement, je craignais que ce soit le cas... J'étais acculé, soit je me rebiffais et je finirai sur les buchers de l'église, soit je mourrai ici, décapité par un chef dément. cette deuxième hypothèse me parut plus attirante, au moins mon démon ne pourrait il avoir la satisfaction d'avoir causé mon trépas, même s'il périssait avec moi. ainsi ce fut docilement que je courbais l'échine, accordant une dernière pensée à des choses qui m'avaient été chères, même si elles m'avaient trahis... Quelle ne fut donc pas ma surprise quand, en plein recueillement je sentis la froide lame d'acier frapper non mon cou, mais mon épaule... non elle s'y posait même avec douceur ! Ce n'est qu'alors que je redressais le visage alors que Kregan, après quelques minutes d'un silence rituel, prenait la parole.

"... Pour avoir en ce jour porté à toi seul un courroux que je ne pouvais moi même infliger je te désigne Engar comme mon protégé, Quiconque te portera atteinte me portera aussi atteinte et il devra en répondre, quiconque provoquera ma colère devra subir la tienne, qui est la mienne par mille fois amplifiée... Maintenant relève-toi... PORTE-HAINE !"


Sa lame frappa mon autre épaule et je comprenais alors le but de tout cela. Il voyait en moi un pion efficace et il désirait me conserver. tant au travers de ma fidélité que physiquement, car en se liant ainsi à moi il me prémunissait des représailles de mes frères d'armes suite à mon acte. Qui se soucierait de la disparition d'un mercenaire ? Qui ne se soucierait pas de la disparition du protégé d'un noble seigneur qui ne saurait être touché directement ? Je lui en étais quelque part gré, il me sauvait probablement la vie, mais je le haïssais également pour souligner ainsi le fiat que je n'avais pu que lui obéir, néanmoins je n'en laissais rien paraitre en me relevant et lui donné une accolade, geste rituel entre chevaliers ayant tissé des liens, quelqu'ils soient. Il me relâcha ensuite pour se tourner en direction des soldats.

"Voyez quel récompense il a reçu ! Peut être avez vous une idée des bénéfices qui iront de pairs ! Obéissez moi et vous les obtiendrez ! Cependant je ne suis pas un homme ingrat et je sais quel combat fut le votre face à ces êtres de métal que ces odieux mages nous ont opposés, pour défendre ce lieu... alors profitez en, prenez ce que vous désirez en ce lieu, il vous appartient après vos exploits !"


... Il revenait enfin au domaine où il excellait le plus, le pillage... Cependant même s'il ne faisait aucun doute sur le fait qu'il savait parler aux hommes ces derniers ne montrèrent aucune joie face à ce "cadeaux". Il avaient déjà, indirectement, arracher leurs enfants à ces familles, ils étaient incapable de leur prendre leurs bien... Cependant Kregan ne se laissa pas abattre pour autant, il demanda qu'on lui amène une torche.

"Vous dédaignez votre tribut... Bien je respecte votre choix. Quoi qu'il en soit certains d'entre vous auront remarqué que je ne suis pas allé au combat. Ce n'était pas à cause de la lâcheté, en déplaise aux mauvaises langues, mais parce que les sorciers m'ont infligé de telles brulures que même la magie de nos inquisiteurs n'a su pleinement m'en guérir. aujourd'hui je leur rends la monnaie de leur pièce ! Le feu par le feu !"


Sur cette exclamation il jeta le morceau de bois enflammé sur un des toits de chaumes qui prit feu rapidement. Bientôt le feu s'étendrait à tout le village et bien qu'il ne présenterait aucun risque pour les habitants réunis sur la place c'était une perte important pour eux, bien que les manifestations parmi eux se firent bien moindre, ils n'en avaient tout simplement plus la force. Quant aux soldats il se turent également, si le massacre des enfants les avaient choqués la destruction de demeures ne les affectait pas tant, même si cela se montrerait tout aussi meurtrier une fois que l'hiver sera venu. Chacun resta un instant immobile, à fixé la danse des flammes commençant à ronger la première maison et à embraser un des toits voisins, mais une nouvelle fois Kregan brisa cet instant de paix.

"Soldat ! Nous repartons ! Libérez un des prisonniers qu'il fasse de même avec les siens, à moins qu'il préfère prier pour le salut de sa maison."


Il laissa échapper un rire tonitruant alors qu'il parvenait péniblement à se remettre en selle et que la plupart des hommes l'imitaient, moi y compris, car si ma monture était ma morte on m'en amena une autre dont le cavalier avait péri. On attendit qu'un des soldats ayant perdu la sienne et n'ayant pas ma chance défasse les liens d'un des prisonniers, avec une douceur surprenante comme si ainsi il s'excusait avant de nous rejoindre, le libéré se massant le poignet sans faire montre de la moindre résistance. Pourtant au vu de sa carrure robuste et d'une marque qu'il avait à la joue il était certains qu'il en avait fait preuve avant d'être capturé. Mais désormais il était résigne et ainsi son regard se posa un instant sur nous, puis sur les maisons en flamme avant d'enfin s'acquitter de sa responsabilité, défaisant les entraves des siens.

Alors que nous éloignions, formant une colonne rangée, je me rendais à peine compte que je m'étais presque retrouvé poussé à être aux côtés de Kregan, tout comme j'ignorai les regards assassins que me lançaient les autres cavaliers... J'avais d'autres préoccupations.

"Pourquoi tu l'as épargné ? Pitié ? Sadisme ? je pencherai pour sadisme, au vu du plaisir que tu as pris à tuer ces gosses ! Je croyais par ailleurs te mener aux doigts et à la baguette tellement j'aurai fait la même chose à ta place jusqu'à cet incident, enfin il en résulte que toi et moi ne sommes tout de même pas si différent tu es aussi rendu extatique par ce genre de chose !"


Ne serait ce que le fait que le démon parvienne à s'exprimer au travers d'une aussi longue tirade donnait d'autant plus de crédits à ses dires. Quelques choses en moi m'empêchait de le réprimer avec une efficacité pleinement maitrisé et l'idée qu'il pouvait avoir raison s'insinua un bref instant dans mon esprit... Pas assez longtemps pour que dans une sorte de pression mental je le renvoie dans la prison si particulière qu'était la sienne avant de devoir faire face au raisonnement que ses dires m'imposaient... Comment osait il cette vermine infernale ! Lui et moins 'étions pas comparable ! Ce qui m'avait contenté c'était l'intensité de la chose, pas son but lui même, sans quoi j'aurai aussi pris plaisir quand j'avais torturé ce mage, chose qui avait du le faire jubiler ! VOILA! c'était cela notre différence, je me plaisais à agir, peu importe en quoi, puisque cela était nécessaire je n'ai donc pas avoir de regrets. Lui c'est le fiat que l'action soit perçue comme malsaine ou mauvaise qui le satisfait au plus haut point. Nous n'étions pas pareils ! Nous ne pouvions pas être pareil !

Sur cette pensée je manque de peu de frapper ma selle, sans pour autant relâcher les rênes, un geste stupide qui en plus aurait pu, au vu de mon inexpérience en matière de chevaux, se faire cabrer ma monture. Mais bien que ce geste m'aurait permis d'extérioriser la rage qui bouillonnait en moi je me retiens, conscient que les autres ne manqueraient pas de remarquer la chose et s'interrogerait à son sujet... Je n'avais pas besoin de cela... Pendant quelques instants mon visage demeura écarlate, mais je me ressaisissais peu après, en songeant ironiquement aux premières paroles de mon démon. Cet enfant... Pourquoi l'avais je épargné ? jJ ne sais pas et en vérité je serai sans doute incapable de trouver la réponse, bien que j'avais la certitude qu'elle se trouvait dans ce regard. dans le fond peu m'importait, j'avais peut être épargné un enfant, deux en comptant le nourrisson qu'il tenait dans ses bras, mais le fait du massacre restera là je ne serai pas vu plus ou moins clément juste pour avoir épargné une vie, bien sûr l'histoire s'embarrassera de ce détail, quant à savoir s'il aura une influence. Je l'ignore, mais présentement, plus que le martèlement des sabots de nos montures, plus que le crépitement des flammes derrière nous c'était le chant d'un enfant qui parvenait à mes oreilles, sans savoir si c'était réellement le cas ou le fruit de mon cerveau. Bien sûr il serait surprenant que le jeune homme soit demeuré à genou et ait continué à psalmodie, mais comment pouvais je en être sûr ?

Je ne lui avais plus prêté attention.

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La détonation, plus brève, mais aussi plus puissante, qu'un coup de tonnerre émana de l'arme du mercenaire.. sans perturber le moins du monde ce dernier, il y était accoutumé. comme il était habitué à voir les effets de son arme, bien que l'état dans lequel la balle laissa le cane du stratège ennemi était des plus impressionnant. En lui crachant sa fumée au visage le "commandeur" était parvenu à détourner l'attention de son adversaire et à moins que ce dernier sache quelle serai l'action de son opposant il était déjà mort à ce moment là. Bien sur dit ainsi il s'agissait d'une simple prévision, qui était désormais avéré. Cependant fort de son observation de l'armure Orin s'était douté que le combat ne s'arrêterait pas là. Oh bien sur avec la mort du mage il avait espéré que l'armure cesse de se mouvoir, mais au vu des runes qui la couvrait il était évident que la magie qui l'animait dépendait d'une autre source, comme en attesta le coup de bouclier qu'il reçut au torse et le projeta un peu plus loin au vu de la force de la chose, sans lui causer cependant de dégâts majeurs.... Cependant cela n'enlevait rien au coup d'exploit du "commandeur" qui avait tué le stratège ennemi et qui aux yeux des hommes d'Astran avait remporte le duel ainsi il décidèrent d'intervenir désormais sous les directives du chef mercenaire. Ce dernier doutait que l'armure ait des "directives" complexes, si elle était mise à terre il était probable qu'elle soit incapable de se relever et même si c'était le cas il serait aisé malgré sa solidité de la mettre en pièce. Ainsi, à quatre, ils s'élancèrent sur l'armure, cependant l'un des hommes commit l'erreur de la sous-estimer, voyant qu'elle n'avait pas d'armes, et il reçu un coup de bouclier au menton qui lui fendit la lèvre. cela ne l'empêcha pas de soutenir dans un ahanement commun ses compagnons, et sous le couvert de leurs frères d'armes, afin de faire chuter le résultat d'un artisanat et d'une sorcellerie sans doute unique.

Tout comme le sera bientôt Balmor à leurs yeux.

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Après le flot de feu qui avait anéanti la quasi-totalité de la cavalerie qu'il menait Gerald, ainsi que les inquisiteurs et paladins qui le suivaient, ne furent guère inquiétés jusqu'à ce qu'ils parviennent en vue des mages. et encore c'est à peine s'ils eurent à craindre une ou deux sphères enflammées maladroites. Les mages étaient concentrés sur le conflit et commençaient à s'épuiser, sans doute même à cause du sortilège qui s'était montré si efficace. Toujours est il qu'à sept les cavaliers restant semèrent la déroute dans les rangs des lanceurs de sorts. Dans un premiers la simple course de leurs chevaux suffisait à piétiner les hommes ou à les déstabiliser suffisamment pour que leurs sorts se retournent contre eux, néanmoins plus ils s'étaient enfoncés dans les lignes ennemis plus leur élan diminuait, rapidement se battre par les armes devint la seule solution envisageable. il était par ailleurs qu'ils avaient par ailleurs remarqué que l'incapacité des mages à maitriser leur pouvoir étaient plus meurtrier que leurs propres actes et surtout l'était sur une certaine zone, provoquant des réaction en chaine, ce qui les avait amené à se diviser, Geral et deux des paladins faisaient cavaliers seuls alors que les autres paladins escortaient les inquisiteurs, qui, ne maniant guère d'arme, tentaient également de déstabiliser, non par leur force mais par leur capacité à contrer la magie, les hommes de Balmor.

Les premiers projectiles lancés par les armes de sièges percutèrent les rangs des mages à cet instant, mais relativement loin des cavaliers et Gerald, pour sa part, avait fini par se retrouver immobilisé, pris en tenaille entre deux ranges de mages. Cependant il parvint à les déconcentrer ne faisant cabrer sa monture, pendant un bref instant, un instant suffisant pour faire mériter à serre pourpre son nom alors que la lourde lame se maculait de sang. Le vieil homme se battait avec une fougue extraordinaire, comme un être avide de revanche et il l'était ! Pour chacun de ces cavaliers qui avaient péri par les flammes comme les pires des hérétiques... Comme lui s'il commettait le moindre écart. c'était en leur mémoire qu'il taillait ainsi dans les rangs ennemis sans craindre de périr, et encore il ignorait qu'en cet instant un des paladins solitaire ainsi qu'un des inquisiteurs et son protecteur avait péri, l'un  parce qu'il avai été pris dans les sortilèges qu'il avait lui même perturbé, les autres car ils s'étaient retrouvés dans une situation aussi délicate que Gerald sans être à même d'y faire face... L'ancien seigneur n'avait plus peur de la mort, mis il ne se jetait pas pour autant dans ses bras et de fait si ses frappes étaient à chaque fois emplis de haine elles s'abattaient, méthodiquement, sur la personne qui présentait à chaque fois le plus de péril et s'il arrivait qu'un sortilège le frappe ce dernier était par trop faible pour passer outre les runes de son armure, même si ces dernières avaient souffert elle tiendrait bon.

Le seigneur des griffons étaient de retour dans toute sa splendeur et s'il lui manquait sa monture il n'en était pas moins redoutable.

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Une fois que la première salve de projectiles avait été envoyée paysans ingénieurs et mages n'attendirent pas plus longtemps pour déployer leur énergie en vue de réarmer les armes, avant même que leurs impacts ne touchent au but. Au pire si les tirs avaient été mal ajustés il serait toujours temps de corriger cela une fois les machines armées. Cela n'empêcha pas qu'une véritable exclamation de joie fut poussée quand les projectiles atteignirent leurs objectifs, un joie cependant mitigé quand un des sorciers mercenaires qui se dévouaient à empêcher l'ouverture de portail permettant la fuite à leurs ennemis arriva et les prévint que ces derniers étaient à l'oevre et qu'ils employaient une telle énergie, sans doute plus d'une cinquantaine de mage de niveau moyen ou l'équivalence en reserve magique, qu'il leur serait impossible de ocntenir l'ouvertture de ces voies de passage plus de quelques minutes.

Dès lors toutes les forces fut déployés et ce n'était pas uniquement le cas de ceux qui se dédiaient à retarder la fuite des hommes de Balmor... Les servants des armes de sièges avaient conservés leu énergie au vu d'un combat de longue haleine, mais si l'ennemi fuyait il leur fallait tirer le plus possible en un minimum de temps, peu impportait la fatigue qui en résultait. Selon les approximations des ingénieurs chaque machine pourrait tirer à nouveau deux fois avant l'ouverture des portails, mais tout les efforts étaient fait pour que comme par miracle ce deux deviennent un trois.

Dans tout les cas les mécanismes au service des troupes d'Astran étaient entrés en œuvre et démontrés désormais leur efficacité.

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La mort du stratège adverse, l'intervention de la cavalerie, l'intervention des armes de sièges. ces trois éléments étaient chacun décisifs et mis ensemble ils donnèrent enfin un véritable sens à cette bataille qui s'éternisait sans qu'un camp puisse dominer l'autre. En premier lieu sans le lien télépathique qui les liaient à leur meneur les soldats de Balmor furent désemparés, ils ne pouvaient faire face efficacement, aux diverses manœuvres mis en place pa r es chevaliers, chacun avec leur troupe propre, et le temps qu'il se ressaisissent chacun de leurs côtés les hommes d'armes d'Astran avait effectué de larges percés dans leur ligne et il n'était pas rare que deux groupes de ces combattant parvient à prendre en tenaille bon nombre de leur ennemis, les taillant en pièce sans pitié. Les démons et ceux qui les soutenaient recevaient le châtiment qui leur était dut ! Secondement en plus des pertes dans les rangs des mages à proprement parler les actions conjuguées des cavaliers et des armes de sièges avaient pour effet d'endiguer le flot de sortilège magique qui frappaient les lignes arrières et si les effectifs d'archers et d'arbalétrier étaient désormais par trop réduits pour constituer une réelle menace les prêtres n'ayant plus à se protéger, ainsi que les autres, de la magie pouvaient se dédier également aux soins et ainsi sauvés de nombreuses vies.

Bien sûr cela ne s'était pas fait sans de nombreux sacrifice, en particulier dans les rangs des tireurs, des conscrits les moins formées et des miliciens, mais si pendant un moment les pertes équivalaient celle de leur opposant ces morts prenaient en cet instant tout leur sens, en parvenant à maintenir le front au prix de leur vie ils avaient gagnés assez de temps pour que les actions décisives menés par leur camps produisent leurs effets. Bien évidemment il n'était pas encore l'heure de penser à cela, le sang et le fer occupaient encore tout les esprits et le temps d'honorer leur camarades morts ne viendraient que plus tard.

Les défunts eux même devaient avoir fort à faire, à devoir évoquer leurs exploits aux dieux.

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Les dieux... Il y avait un homme qui avait le temps d'y songer et qui s'y dédiait pleinement. Ainsi alors que ses frères étaient soit au cœur de l'action soit près de lui et évanouis, ayant besoin de récupérer après les efforts qu'ils avaient déployés soit en train de jouer aux échecs, lui était à genoux, aux côtés du garde qui avait rapporté le miracle de la déviation de flammes et tout ce qui se passait désormais en faveur de leur armée ne paraissait plus aux yeux du saint homme que comme des interventions divines. Bien sûr il ne pouvait renier le fait que la stratégie de Baldan était payante, mais il lui paraissait clair que cela ne pouvait être que lesdivins seigneurs qui le lui avaient insufflé.

Le conseiller était un élu pour qu'ainsi les dieux accordent leurs plans au sien et Geoffroy en prendrait désormais compte.

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"L'élu" pour l'instant avait des considérations bien terre à terre, de par sa fierté... Et il pouvait se le permettre ! après avoir dû sacrifié un de ses cavaliers il était parvenu dans une succession rapide de tours à faire commettre nombre d'erreur à son adversaire. Ainsi son cavalier avait mangé deux pions à son adversaire, brisant ainsi sa défense. Le fou qui était sien avait mit hors jeu son congénère qui lui faisait face et avec sa tour il avait mangé une autre tour ainsi qu'un pion alors qu'enfin ses propres pièces les plus banales pénétraient dans la moitié du terrain qui étaient jusqu'alors sous le contrôle de son adversaire. La partie était bien engagé et la victoire presque assuré, mais malgré sa confiance et sa fierté le conseiller demeurait aux aguets.

Il savait bien que la moindre erreur pouvait renverser la situation...

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A Place-Gaie chacun s'était afféré une fois libre à faire de même avec son prochain et une fois qu'il n'y ait plus d'entraves à retirer on ne préoccupa plus des flammes car elles avaient déjà tout rongées. Le long silence qui avait suivit le départ des cavaliers se brisait enfin, un long cri de souffrance et de désespoir se fit entendre, hurlait par les parents qui s'élançaient sur les corps de leurs enfants sans se soucier du sang qui les couvraient et quand ils n'avaient pas été défiguré sous les coups de ce mercenaire sanguinaire. A ce moment les démons laissèrent tomber leur camouflage magique, ailes et queue de cuir claquèrent et les cornes et crocs repoussèrent. cela ne dérangea nullement les habitants. Ils étaient habitués à fréquenter pareilles créatures, mais en plus ces dernières partageaient présentement leur peine, leur souffrance quant à à la perte d'un être cher. Ils savaient depuis longtemps que les écrits saints qui affirmaient qu'ils en étaient incapable mentaient, ils en avaient désormais la preuve. Les plus anciens et les célibataires tentèrent de soutenir ceux qui avaient perdu un être cher, mais eux même souffraient car tous avaient au moins un enfant qui lui était lié de quelques manières que ce soit...

Bien sûr au bout de quelques instant certains se ressaisirent et leur première pensée fut pour ceux qui avianet survécu, deux enfants... C'était ridicule, mais ils représentaient une espèce d'espoir, à eux seuls ils allaient devoir combler le vide générationnelle qu'il y aurait désormais dans ce village. Le jeune garçon avait été libéré de ses entraves et tenait toujours l'enfant dans ses bras, deux jeunes femmes leur faisaient face. Une humaine et une démone. Les enfants n'étaient nullement frère, mais leurs mères s'adoraient de fait le jeune homme avait prit soin de tenter de protéger le nourrisson et il y était parvenu. Il fixa tour à tour les jeunes femmes, puis voyant leur regard, puis se rendant compte de la scène autour de lui il hurla un cir de terreur, comme si pour se protéger il s'était tout simplement couper du monde extérieur pendant quelques minutes... aucune des femmes n'osa le prendre  dans ses bras jusqu'à ce qu'il se calme et annonce d'une voix entrecoupée de sanglot.

"...Où...Où est passé Place-Gaie ? Le jeu est finie, mais que font les autres ?"

Quand il prononça le mots "jeux" ses pupilles se rétrécirent, se faisant semblables à ceux d'un chat et deux petites cornes poussèrent sur son front, il était loin d'avoir atteint la maturité, n'ayant même pas d'ailes ni de queue mais ses origines ne faisaient aucun doute, il était le rejeton de la démone. Il tendit par ailleurs le nourrisson à sa mère, avant de se jeter dans les bras de la sienne, se souvenant petit à petit.

"J'ai vu cet homme... Couvert de sang... Je n'ai jamais eu aussi peur maman et pourtant je n'ai rien fait, je ne sais même pas pourquoi, je l'ai juste regardé... Il me terrorisait au point de me fasciner... Alors qu'il a tué cette place ! Elle est morte !"


Ses derniers mots étaient sans aucun doute dût à une epsèce de formulation infantile, mais pourtant elle donnerait le nouveau nom dont se baptiserait la ville, "Place-Morte". Bien sur cela ne surviendrait que plus tard, pour l'instant le jeune démon était dans les bras de sa mère qui tentait de le réconforter, alors que la silhouette d'un homme de sang restait, et resterait à jamais, gravé dans sa mémoire.
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Karl Grim

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MessageSujet: Re: La guerre de l'arcane   Sam 3 Sep - 19:09

Malgré le fait que l'armure était en sous-nombre, sa puissance réussissait à tenir ses adversaires en respect. Cependant, il était vrai que l'armure ne pouvait utilisé tout ses véritables dons, devenant une armure puissante, mais incomplète. Le change-forme attendait le bon moment pour agir, sachant que sa survie serait en jeu en quelques instants. Il attendait une faille, peu importe laquelle... Que ce soit celle de l'armure ou celle des hommes qui tentait de la maîtrisé. La magie n'était pas une source infini, elle finirait par cesser de ce débattre rapidement. Ce qui fût effectivement le cas.

Cessant ses mouvements, les hommes saisirent l'armure et, dans leurs élan, la mire à terre. Profitant de ce moment, le change-forme changea, profitant que les hommes s'ammassaient sur ce dernier. Se transformant en insecte, il laissa l'armure pour quitter le champ de bataille. Il pourrait revenir plus tad, la tâche que lui avait demander son maître n'était pas terminé. Il avait agit comme on lui avait demander, rien de plus.

L'armure, cependant, n'avait pas dit son dernier mot. Une sécurité, pour empêcher qu'elle ne tombe dans les mains d'une personne autre qu'Alder, s'activa lorsque le change-forme quitta l'armure. Devenant rouge, le métal qui la constituait chauffait pour devenir bien rapidement un élément liquide. Se brûlant que très superficiellement, les hommes n'étaient pas rester en contact avec l'armure d'Alder. Cette dernière forma rapidement une flaque de métal, conservant quelques runes visibles quelques instants avant de disparaitre.

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Battant en retraite, les forces de Balmore agissaient ainsi simplement parqu'ils en avait été informé, très peu savait ou avait été témoin de la mort d'Alder. S'étant regroupé dans la mélée, Badruk et Firlun continuait leurs sorts, bloquant projectiles ou blessant quelques troupes adverses. Agissant avec une précision chirurgicale, Firlun envoyait ses éclairs sur les plus grandes menaces du moment. Badruk, toujours fatigué, déployait des forces presques surgobelines (pour ne pas dire surhumaines) pour continuer ses assaults et ne pas tomber au sol, épuissé. Une fois de plus, Firlun devait le transporté vers le portail qui menait à la ville. Avec ses blessures encore récente, le mage peinait à travailler ainsi, mais que pouvait-t-il faire d'autre que d'endurer la douleur? Il ne désirait pas encore mourrir, il y avait des choses pour lesquels il combattait...

Mais tous combattaient pour une raison... Argent, pouvoir, défendre, le plaisir du combat... Ils avaient tous un but de faire cette guerre... Même si ce n'était que la raison la plus primaire: rester en vie. Traversant le champ de bataille, les mages se dépêchaient tous, transportant blesser et affaiblis hors de cet enfer. Pour plusieurs, c'était leur première expérience de la guerre, une dure réalité que peu avait vécu dans la ville des mages.

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Traversant donc le portail, les deux généraux se retrouvèrent dans le noir, mais loin de cet enfer... Reprenant leurs souffles, les deux mages ne voyaient rien dans l'obscurité la plus profonde. Allumant une petite sphère dans sa main, les reflets de la flamme verdâtre éclairant leurs visages ainsi que les lieux. Cependant, aussi loin que la flamme portait, rien n'était visible.

''À nous... À nous être où présentement?''

''Hum... C'est un espace de transfert... Entre le point A et le point B dans la téléportation, il y a une zone qui permet de s'assurer que ce qui passe est désiré. C'est une zone qui est normalement éviter pour les utilisateurs.''

''Comme une protection pour éviter que des gens ne passe pas?''

''Je pense bien, oui... Certains protections peuvent repoussés les gens à l'extérieur d'un portail, les personnes capturés peuvent aussi être retenu dans une sorte de ''vide'' jusqu'à ce qu'ils soient relâchés.''

''Vous connaissez bien la théorie, cher Firlun. Je dois dire que je ne vous savait pas si versé dans les arts autre que celui de la destruction. J'en suis impressionné.''

''Qu'attendez-vous pour nous faire sortir d'ici? Dois-je en conclure à un acte de traîtrise de votre part pour nous enfermer ici? Ou bien est-ce pour une autre raison?''

''J'ai besoin de vous parler sans que l'on puisse m'entendre... Je me dois de me faire discrèt à présent, car le danger est parmis nous...''

''Qu'arrive-t-il pour que vous soyez si embêter pour que nous soyons isolé, même de Seran... À moi pas aimé cette situation...''

''La défaite d'aujourd'hui n'est pas du au hasard... Quelques chose cloche à Balmore... J'ai des raisons de penser que nous avons été infiltré... J'ai besoin de votre aide pour confirmer ou pour faire taire mon inquiétude. Ceci dit, pour le moment, c'est cette hypothèse qui me tourmente...

Le maître avait besoin que les deux compères apportent leur appuis, il en avait besoin pour le reste de son plan. Il suffisait de savoir s'ils allaient tomber dans son piège... Dans le pire des cas, il pourrait trouver une excuse pour leur disparition, mais il espérait que cette collaboration soit conclue pour lui simplifié la tâche... Ils étaient peut-être simplets, mais leurs talents étaient inestimables... En théorie du moins...

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La suite de l'évacuation du champs de bataille, couvert de sang, d'armes et armures brisés ainsi que les corps des victimes dans les deux camps, les derniers rescapés se sauvaient des derniers hommes d'Astaran. Le portail qu'avait créer le maître restait ouvert, contrant même les meilleurs efforts des mages adverses. Le bruits du crépissement magique mélanger à celui des cris, aussi bien de douleur que de terreur, et à celui des machines de sièges sur le champs de bataille était des plus infernals.

Cependant, en entendant ses bruits, un homme loin du combat regardait en ayant un sourire innocent, presque joyeux de voir ce qui se produissait. Malgré sa forme bien humaine, il était bien plus différent que le commun des mortels. Cependant, si on lui lissait ses lignes, ce dernier ne dirait que seul les personnes différentes et hors de l'ordinaire sont dans les histoires, aussi bien les grandes que les petites.

Portant une armure plutôt légerte au niveau du torse, le tout était beaucoup plus décoratif dans cet endroit du monde. Portant des contours fait de fourrure, il trahissait rapidement par son accoutrement qu'il ne venait pas des lieux. Ayant abandonné le reste de son armure à l'exception de cette veste, il était beaucoup plus léger qu'à son habitude. Plutôt mince, il portait cependant plusieurs babioles qui lui donnait un aura plutôt mystique. Ceci dit, il avait ses raisons pour être ici... Une ancienne dette qu'il devait à cet homme, plusieurs années auparavant... Malgré le fait qu'il considérait que tout était arrivé plusieurs siècles auparavant, il n'y avait pas si longtemps qu'il devait rendre service au maître.

Toujours en regardant le retrait des troupes, il se leva et pour rejoindre les quelques hommes qui l'avait suivi. Portant quelques armures, semblable à celle que pourrait porté des soldats de fortune, il leur expliqua le plan. Le maître leur enverrait un portal à leur emplacement, permettant ainsi de se mêlé aux troupes pour entrer dans la ville de façon innaperçu. Ayant reçu un plan de la ville, ils avaient mémorisé un endroit pour se rencontrer avant d'agir.

Ils agiraient une fois la nuit tombé... Une fois que ce serait l'heure des sanglots et des complots... Ils étaient environs une vaintaine d'homme, assez nombreux pour capturer les mages qui étaient leurs cibles...

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''... Il faudra donc bien surveiller Seran... Si nous avons réelement perdu Alder, il est le dernier homme qui peut nous garder en vie. De plus, ses visions récentes laisse présager que Colrath est toujours en vie pour le moment. Qui sais pourquoi elle à été capturé, mais j'ai bien une idée sur le sujet...''

''Mais... À nous pas sembler suspect si nous suivre Seran?''

''Non... Surprotecteur, oui, mais pas suspect... Surtout avec les derniers évènements.''

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Discutant avec ses hommes, le mage mystique leur expliquait le plan dans le meilleur des monde. Le portail commençait à se formé, mais il était difficile de le faire sans être repéré. Jettant des regards à la mèlée, se demandant s'ils arriveraient bel et bien en même temps que le reste du groupe, il ne pouvait que faire confiance à son débiteur.

''Nous avons trois cibles et nous seront donc séparé en conséquence de leurs talents. Pour éviter que d'autres mages n'intervienne, le maître mettra plus d'enphase sur la protection du grand conseiller, laissant les trois cibles facilement atteignable. Un alchimiste, un mage qui s'occupe des communications ainsi que leur guérisseuse. Vous pourrez activé vos pendantifs seulement lorsque votre cible sera acquierit. L'énergie magique pourrait être repéré et, dans un tel cas, ce seront nous qui périront...''

Après avoir fixé le point de rencontre, le portail était prêt. Entrant ainsi par le portail, ils avaient accès à la ville sans être repéré. Arrivé dans une ville assiégé, espions parmis les hommes de la ville. Rien de plus simple dans une situation où le chaos est omniprésent...

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Sortant du portail, le gobelin ainsi que l'humain rejoignirent les derniers membres du conseil présent. Malgré la panique dans les yeux de leurs hommes, les soins et la musique des bardes les aidaient donc à se reposé et à reprendre leur calme. Cependant, la situation était loin d'être réjouissante, ils le savaient tous...

Tandis que le dernier des hommes traversaient le portail, le maître attendit quelques minutes encore avant de le fermer. Dissant avoir confiance en ses talents, il ne pensait pas que des personnes, outre que celle qu'il laissait passé, ne pourrait pénétrer l'enceinte. Fermant donc le portail, le maître commença à se masser les tempes, montrant ainsi que l'effort soutenu n'avait pas été sans mal. Tandis que Sung profitait de ses moments pour guérrir les blessures de ses compagnons, Sieg commeçait à parler avec Seran, sachant que c'était le moment de lui confier ses craintes.

''Les esprits m'ont parlé... Ils m'ont dit de fuir l'endroit, prévoyant possiblement notre défaite... J'aurais dût le communiquer beaucoup plus hâtivement, mais il était déjà trop tard pour Alder... Nous étions tous beaucoup trop loin pour l'aider...''

''Si tel est le destin qui lui était réservé, tu ne pouvait rien y faire, mon ami... Bien que cette perte soit grave, elle est moindre que celle qui se serait produit si toi ou les autres l'aviez accompagné dans cette bataille... Nous devrons compensé, mais ce ne sera pas des plus simple...''

''Il n'y a pas que ça... Les esprits m'ont dit de fuir, mais jamais a quel moment ni à quel endroit... Mon propre esprit est en doute... Ne voit-tu rien dans le futur pour nous éclairer, directement ou indirectement?''

''La divination est un art capricieux... Pour le moment, je ne sais rien de plus que vous savez tous. Cependant, je ne pense pas que de fuir maintenant est notre devoir... Nous avons été choisi pour les défendre et, malgré nos échecs, nous devons agir pour rectifié le tir. Nous devrons préparé la ville à un siège plus qu'éminent...''

''Alors, quel sont vos mots de sagesse, grand conseiller? La perte d'Alder au niveau tactique n'est pas négligeable... Mais je pense que les bases qu'il nous a laissé pourront être utiles. Pour consolider la cité, nous aurons besoin de temps... Mais cette fois, nous ne pourrons utilisé les techniques précédentes...''

Le silence se fit avec l'intervention du maître, les sept membres présents se regardèrent, attendant les mots de Seran tout en cherchant une réponses à cette question fort judicieuse. Après un moment de pause, la réponse fût brève.

''Nous utiliseront le même plan que nous avions à l'origine, soit placé des pièges autour de la frontière... Ce qui nous ferra gagner quelques temps. De plus, leurs machines de guerre ont bel et bien été monté si ce que m'a raconter Sieg est exact, n'est-ce pas?''

''Oui, grand conseiller... À nous avoir vu les obus tomber... Moins impressionnant que lors du raid du village, mais aussi dévastateur, à moi vous le confirmer...''

''Ils en seront donc ralentit également... Et se reposeront également cette nuit, pensant nous avoir brisé. Nous quémanderont demain l'aide des mages pour les pièges et celle des hommes de la cité pour renforcé nos murs. Je pense que l'on doit discuter de ses faits ce soir... L'heure est grave et j'ai besoin plus que tout autre temps de votre présence...''

Bien que tous répondirent par une affirmation, le maître était agacé... Son plan ne pourrait pas être mis de l'avant ce soir... Ce qui compliquait les choses... Cependant, le temps lui manquait, mais le dernier grain de sable n'était toujours pas écoulé. De plus, pour ses recherches, son golem recherchait l'objet de son désir, agissant presque comme il l'aurait fait. Bien qu'il ne comprenait rien à la magie, il comprenait les ambitions qu'il avait... Il saurait ce qui voulait être trouvé, très probablement.

Il devait penser à gagner du temps une fois de plus... Ses recherches étaient difficiles, mais il ne pouvait pas abandonner maintenant, alors qu'il était si prêt du but! Sinon, pourquoi serait-t-il rester ici durant tant d'années?
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Engar



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MessageSujet: Re: La guerre de l'arcane   Sam 3 Sep - 19:10

Le retour au campement se fit dans une atmosphère pesant du début jusqu'à la fin, néanmoins, malgré mon mutisme, Kregan me confia qu'il avait une nouvelle qui allait probable réjouir les hommes. Notre mission étant achevé nous allions rejoindre l'armée, à un point de rendez vous convenu, à mi-chemin entre l’itinéraire prévu et Balmor et il en ferait l'annonce en arrivant, même si les hommes commenceraient déjà à défaire le camp, car on ne pouvait se permettre sans courir un risque par trop important de demeurer au même endroit après avoir commis un pareil assaut sur un village... Cela me paraissait une solution à double tranchant. Oui, peut être que les hommes y verraient là un réconfort suffisamment grand pour oublier de se dresse face aux auteurs d'une abominations que leurs coeurs pourtant endurcis ne pouvaient admettre, l'effet de groupe permettait bien souvent de faire taire les récriminations... Souvent, pas toujours et là été le risque, la rumeur pouvait se répandre telle une traînée de poudre dans l'armée et soulevé de nombreuses contestations, peut être même parmi des pairs du chevaliers ayant plus d'influence que lui et il suffirait que cela arrive, ou qu'un homme se montre plus audacieux que les autres pour que moi et Kregan subissions un châtiment à la hauteur de ce dont on nous accuserait.

Cependant il semblait que dans l'immédiat nous n'avions rien à craindre et nous arrivâmes ainsi au campement, qui avait été laissé sans surveillance, sain et saufs... Néanmoins le chevalier ne donna pas immédiatement lieu à son "discours" et alors que les homes commençaient déjà à abattre les tentes, sans prendre la peine de faire de même avec la palissade qu'ils avaient érigés, le seigneur me fit signe de le suivre dans sa tente que nul n'oserai toucher tant qu'il n'en avait pas donné la permission. Comme lorsque j'étais allé dans les quartiers de l’archevêque j'observais avec minutie le nouvel "environnement" dans lequel je me trouvais... Le pillard occupait un rang moindre que celui de Geoffroy et si son mobilier était aussi réduit que celui de ce dernier, de par les raisons inhérentes à la guerre, les décorations à même la toile étaient bien plus nombreuses. Dorures, scènes de chasses, étoffes soyeuses... Si j'avais une conception plus aiguë de la valeur monétaire des choses j'en aurai sans doute été outré, mais je n'en avais pas grand chose à faire, j'était plus concentré sur la coupe que le chevalier me tendit, après l'avoir rempli de vin vraisemblablement... Je ne savais pas où il en avait eu et je préférai ne pas le savoir, écartant de toute façon le verre et soutenant son regard, le sourire qu'il m'adressait ne me plaisait pas vraiment.

"Je ne bois pas."


"Dommage."


Il fit une légère moue, qui se mua cependant quand il but cul sec le verre qui m'était destiné et lâcha un léger râle de satisfaction en posant la coupe et le cruchon sur la table.

"Vous avez tort, l'alcool libère l'esprit... Enfin passons car j'ai une offre à vous faire. depuis le début de cette mission vous êtes à mes côtés, veillez sur moi et exécutez mes désirs... Vous êtes un des rares hommes en qui j'ai confiance, car vous n'êtes pas non plus du genre à vous dissimulez dans des alcôves, à ourdir de sombres complots. Vous êtes jeunes, mais déjà un homme d'action, j'ai besoin de gars comme vous...  A la fin de cette guerre ma famille s’appropriera de nombreux fiefs, devenez mon vassal et une partie d'entre elles seront vôtres..."


Il allait continuer, mais je l'arrêtais d'un geste de main, c'est hautement insolent de la part d'une "racaille" comme moi d'interrompre un seigneur, mais je me sentais en position de force, à raison ou à tort, d'où mon imprudence, puis je pris la parole.

"Vous l'avez bien dit... je suis un homme d'action, je serai incapable de diriger un territoire et surtout je ne supporterai d'avoir de pareilles responsabilités. D’autant plus qu'elle me détourne de mon but."


Kregan sembla fortement mécontent, sans doute y avait il des intérêts personnels derrière cette générosité, mais peu m'importait lesquels et je tournais déjà les talons pour aider les autres soldats, même s'ils n’apprécieraient guère ma présence, plutôt que de risquer d'être piégé par les mots envenimé de cet individu... Qui ne me laissa pas partir sans un dernier commentaire.

"Je vous comprends... Néanmoins vous demeurez le porte-haine et malgré tout ce que vous pourrez faire les autres vous verrons ainsi et il est probable que le récit de ce que vous avez fait se fasse quelque peu entendre."


La menace sous-entendu était clair, selon lui je serai pourchassé pour ce que j’avais fait... Peut être, mais je ne prêtais pas d'attention à cette hypothèse et au lieu de cela je m'empressai de rejoindre l'effort de la troupe pour défaire le campement. Cependant alors que je défaisais ma tente, une vive douleur traversa mon bras gauche. Quelque peu surpris je me dénudais de manière à me retrouver torse nu et à pouvoir voir la cause de ma douleur... Malgré mes rapides réactions mon épaule et ma main gauche avait été quelque peu brûlés par les flammes qu'avait craché cette statue et la douleur ne se manifestait que maintenant. C'était bénin et je n'en garderai probablement aucune séquelle concrète tout au plus une serait ce une de mes premières cicatrices de combat. Mais étrangement je me demandais si je devais en retirer de la fierté et après avoir passé ma main droite le long de mes brûlures , mon regard se perdit quelques instants dans la vague, réfléchissant à la question...

Et songeant qu'il faudra bien qu'un jour j'achève ce combat.

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Après diverses manoeuvres Baldan était parvenu à contraindre son adversaire à user des pièces qui lui restaient, et en sacrifiant un bon nombre de pion pour cela, pour former une défense autour de son roi. cependant ce n'était que retarder l'échéance, le conseiller avait la main mise sur le plateau et il suffirait de quelque tours pour qu'ils parviennent à morceler cette protection, avec des sacrifices bénins qui plus est. Cependant malgré son avantage il mit de lui même un terme à cette partie, lorsqu'un soldat ouvrit soudainement la porte du chariot et annonça la nouvelle tant attendue.

"VICTOIRE !"


Sans doute n'avait il pas respecté pas respecté la procédure nécessaire, mais cela n'avait pas d'importance. Tant parce qu'il était peu probable que l'adversaire ait conservé ses assassins dans leurs rangs au vu de ce qui était advenu que parce que pour la première fois depuis le début de la campagne le meneur de cette dernier sortis de son habitacle de métal. Bien sûr l'inquisiteur se leva brusquement et lui dit de n'en rien faire, mais le conseiller ne fit que lui sourire et lui dire qu'il reprendrait la partie une autre fois avant de se soustraire à sa prise, laissant le clerc grogner, il n’avait aucun pouvoir sur lui. Tout d'abord la lumière du soleil agressa quelque peu le conseiller qui dut mettre sa main en visière devant ses yeux et fut soutenu par le soldat qui apportait la bonne nouvelle. Quelques instants fut nécessaire avant que sa vue ne s'adapte complètement et qu'il puisse marcher seul, il congédia alors le garde avec sa bonhomie habituelle par le passé et qui semblait avoir disparu depuis la tentative d'assassinat. Puis il marcha, apparemment sans but, passant d'abord entre les ingénieurs, les mages mercenaires et les paysans qui avaient aidés à l'élaboration des machines de sièges à qui il adresse un léger signe de tête, qui de lui valait bien des congratulations de la part des meilleurs chefs de guerre, mais qui surtout était sincère et qui lui fut rendu avec moult sourires. il passa ensuite devant ensuit ceux qui avaient retardé l'ouverture des portails et qui se confondirent en excuse pour avoir été incapable de faire mieux. Baldan leur pardonna, posant doucement sa main sur la tête d'un d'entre eux soufflant que c'était suffisant. enfin ses pas le menèrent parmi les inquisiteurs désormais tous sur pieds, soutenus en cela par leurs paladins, sauf un, qui fut le seul que le conseiller n'ignora pas superbement. ce n'était pas du mépris, juste qu'il ne pouvait se perdre en de long discours pour chacun et que des fois... Un simple geste adressé à la bonne personne valait toutes les paroles du monde. De fait ce fut aux côtés de Geoffroy, toujours perdu dans ses prières, qu'il s'arrêta et c'est sur son épaule qu'il posa une main amicale. En temps normal le chef des inquisiteurs se serait insurgé qu'on l'interrompe ainsi dans son recueillement, mais cette fois il ne fit qu'ouvrir les yeux et tourner la tête vers le conseiller.

"Nous avons vaincu..."

Ses paroles furent étouffés par la clameur de leurs troupes. Les hommes avaient fini de poursuivre les quelques malheureux qui n'avaient pu rejoindre les portails et ils ne pouvaient franchir ces derniers, ainsi ils s’étaient retournés vers leurs camps, qui pour se reposer, qui pour s'arrêter à mi chemin et piller les corps, ou plus rarement leur accordé un dernier hommage. Mais tous avaient aperçus la silhouette du conseiller sur l'éperon rocheux et chacun acclamait le stratège qui les avait mené à la victoire. Il pouvait paraître perturbant que dans un tel spectacle de mort et de désolation s'élève une pareille manifestation de vie, mais cela n'avait guère d'importance. Astran était victorieuse et de manière écrasante ! Seul cela comptait.

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C'était exactement ce à quoi pensait Orin, assis sur la carcasse déformée de l'armure du stratège adverse... Oh bien sur il n'était pas demeuré là durant tout le reste de la bataille, il avait juste attendu que l'engin soit mis hors d'état de nuire, non sans avoir tué deux malheureux avant, pour s'élancer à corps perdu dans la mêlée. Il avait alors manié son cimeterre comme au début de l’affrontement, de manière méthodique et effrayante pour l'adversaire, sentiment accru chez ce dernier puisque même en pleine bataille la mort du chef et la description de son meurtrier avait parcouru les rangs. Hors, comme un animal, un homme est plus dangereux pour le commun des mortels lorsqu'il a peur, mais pour quelqu'un qui savait y faire comme le "commandeur" il n'en devenait qu'une proie plus facile. Ainsi il fut parmi ceux qui allèrent jusqu'à l'entrée des portails, achevant même un mage qui n'avait pas eu le temps de pénétrer entièrement ,ceux de l'autre côté recevraient son cadavre. C'était également lui par ailleurs qui avait fait singe aux autres de ne pas s'aventurer au travers de ces portails, ils risqueraient d'être piégés par un quelconque sortilège et tous furent suffisamment crédules ou intelligents pour le croire.

Puis il était retourné, comme tous, sur ses pas, fumant son tabac plus sereinement, presque comme si rien de tout cela ne s'était passé, que le sang qui le recouvrait ne l'affectait pas et que la douleur de la profonde entaille qu'il avait acquis au visage n'avait aucune importance. Il en allait de même pour la vision que lui offrait les cadavres ou celle de ses camarades pillant ces derniers. Assis sur le plastron de métal, l'absence du corps dans ce dernier ne passa pas inaperçu par ailleurs, mais il mit ça sur le compte d'un pillard, il se contentait de savourer les instant de calme après la tempête comme il avait su apprécier cette dernière. Bien sûr il eut une pensée pour tout ceux qui avaient péris, mais il n'était pas trop amère, premièrement car il ignorait encore si certains de ses hommes en faisaient partit et ensuite parce que malgré cela leur triomphe était parmi les plus écrasants qu'il ait jamais vu. Bien sûr la bataille n'avait pas compté un nombre exceptionnel d'hommes, mais de mages ça oui et ces derniers étaient réputés pour leur potentiel destructeur, qu'ils aient remporté la victoire était déjà un fait assez surprenant, mais qu'en plus cela se fasse d'aussi belle manière...

Voila qui permettait pour quelques minutes le temps des larmes et de s'autoriser d'acclamer le stratège dans un puissant cri, nullement entamé par la présence de la pipe dans sa bouche.

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Perdu... Voila ce qu'était Gerald. Lorsque les mages avaient commencé à fuir il les avaient poursuivis avec ardeur, relançant son monture a galop pour en faucher le plus possible, mais maintenant que la bataille était finie c'était au pas qu'il faisait demi tour, au milieu des gémissements des blessés. L'adrénaline était retombé et il en subissait le contre-coup. Lui qui avait passé des années suite à sa déchéance à se morfondre, à ne plus se retrouver que dans son fils, avait survécu à cette bataille. Mieux encore il en avait été un des éléments décisifs et il avait du mal à y croire. A croire à sa survie. A croire à l'intervention de la magie des griffons... A croire au rôle qu'il avait eu... Et cela il le devait à son ami et ainsi il fit fi un instant des cavaliers qui périrent de cette manoeuvre, sachant qui plus est que cela n'avait pas été en vain lorsque Baldan apparut, fragile silhouette dont l'ombre se découpait au loin, afin de crier son nom. De l'acclamer à sa juste mesure,de se ravir qu'il soit enfin sortit de ce chariot, de chasser ses démons et repartir au galop vers le campement.

Les Griffins avaient encore leur heure de gloire, mais pour les nobles les instants les plus durs venaient après la victoire.

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Le départ se fit dans la soirée même, mais il y eut à nouveau un incident. Certains hommes avaient ramené des blessés avec eux, mais ils étaient dans un état par trop affligeant pour être transportés sans leur causer mille supplices et il était peu probable même qu'ils survivent à leurs blessures, malgré les soins des inquisiteurs. Certains supplier même qu'on, les achève ! J'avais compris que c'était une pratique courant et que nombre de ceux à mes cotés l'avaient pratiqués, mais après ce qui c'était passé ils n'en trouvaient pas la force. Je passais justement durant l'ultime onction que leur accordaient les hommes d'église, mais nul ne semblait prêt à s'acquitter de la tâche... Je m'arrêtais un instants, es effets sur l'épaule à observer la scène, puis quand je compris qu'aucun des soldats n'était prêt à mettre un terme au martyr de leurs camarades je me dévouais pour cela. Je n’avais pas attiré l'attention des hommes présents jusque là, mais tous se tournèrent vers moi alors que je laissais tomber mes affaires au sol, causant ainsi un bruit mat. Je saisissais alors mon épée, une lame plus courte aurait été mieux, mais je n'en avais pas, et m'approcher des agonisants, nul ne m'en empêcha. Ils étaient trois, je m'agenouillais alors près du premier. Il me regarda d'un air fiévreux inquiet, mais également suppliant. Il me murmura de transmettre quelque chose à un membre de sa famille, un certain Edward dans le village de Fraîche-Brise et le glissa dans ma main libre avant de fermer les yeux. Il était prêt et je ne le fis pas plus attendre, d'un geste sec je tranchais sa gorge, m'éclaboussant, mais ça n'avait guère d'importance vu comment j'étais souillé, et il mourut rapidement.

Il en fut de même pour les deux autres. C'était bien, aucun d'entre eux n'avait d'illusions et ne tenta de repousser l'échéance, ils connaissaient les risquer et ils les assumaient jusqu'au bout. Une attitude qui, même si je n'appréhendais guère la notion d'honneur, était respectable. Cependant je me retrouvais avec quelques objets à transmettre à des tiers dont j'ignorai tout et parfois même le le lieu où ils habitaient. Néanmoins je m’intéressais plus aux regards tournés vers moi qu'aux objets que tenait ma main libre et je fus... Surpris. Au vu du silence de mort qui s'était abattu après que j'ai achevé le dernier des mourants je m'étais attendu à voir de la haine dans leur regard, hors il s'agissait juste de résignation, ou peut être quelque part de compréhension. Peut être saisissaient ils que je n'avais pas tué les enfants par méchanceté gratuite, mais parce qu'il le fallait et que je ferai tout ce qui serait nécessaire à mes idéaux, dont certains étaient les leurs, même s'ils s'agissait de m'adonner au tricot... Leur rancoeur allait surement demeurer, mais elle serait, peut être, nuancée. Quoi qu'il en soit, n'ayant jamais compris l’intérêt du deuil qui n’était à mes yeux qu'une perte de temps, je prenais la parole, demandant si certains connaissaient les victimes et pourraient transmettre ces objets mieux que moi. trois personnes, autant que le nombre d'agonisants que j'avais achevé, répondirent et je leur confiais les objets en fonction de qui il connaissait. Une fois cela fait le silence s'installa à nouveau. Je le rompis encore dans un léger chuintement métallique, que je causais en rangeant mon arme, puis prit à nouveau mes affaires pour le laisser à leur recueillement, bien que leurs regards continuèrent à me suivre.

Préparer mon cheval et le faire transporter le nécessaire me prit un peu de temps, suffisamment pour que mon avance sur ceux qui honoraient la mémoire des défunts soit à peu près compensés, les autres cavaliers étant plus à l’aise que moi avec leurs montures. Ainsi nus furent à peu près prêt dans le même temps. Une heure et demie s'était écoulée après notre départ de Place-Gaie et il nous fallait encore parcourir au moins deux lieux pour qu'on s'estime à l’abri. La nuit serait déjà bien entamé, mais les hommes aspiraient tant au repos que le moment où ce dernier aurait lieu leur importer peu et ainsi nous laissâmes définitivement derrière nous le village afin de reprendre officiellement le cours de la guerre.
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Karl Grim

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MessageSujet: Re: La guerre de l'arcane   Sam 3 Sep - 19:10

Si la joie pouvait être vu dans les rangs des mercenaires et des religieux, le moral des troupes de Balmore était maintenant très bas. Malgré le retrait plutôt rapide, plusieurs de leurs troupes avaient souffert durant le combat... Le taux de mort de ce combat venait de changer la balance dans cette guerre, les mages le savait que trop bien à présent... Mais ils n'avaient pas joués leurs dernières cartes même si plusieurs de leurs pièces maîtresses étaient tombés. Ce ne serait fini que lorsqu'ils seraient mis en échec et ça, c'était la seule chose que tous savaient. Perdre était synonyme de mort ou de tortures incessantes... Les plus chancereux seraient les morts, les autres deviendraient des expériences pour en tirer la moindre parcelle de pouvoir et rien de plus.

Les blessés étaient soignés sur place ou bien déplacé s'ils pouvaient l'être. Les guerriers et mages n'ayant pas besoin de soin retournaient voir ce qui leur restaient de leurs familles s'ils en avaient ou allaient simplement dans une taverne pour oublier les attrocités de cette terrible journée. Certains restaient assis ou bien couché au sol, toujours sous le choc de ce qui s'étaient produit. Des amis, des membres de la familles... La mortalité n'était jamais facile à apprendre...

Encore moins celle du massacre de Place-Gaie...

Les sanglots et les pleurs pouvaient être entendu dans la ville. Certaines familles avaient été déchirés pour ensuite être tués loins d'eux... Ils regrettaient de ne pas les avoirs gardés puisque la mort les aurraient emportés ici ou là-bas... La ville pleurait ses morts, mais savaient que le plus dur combat restait à venir. Si les vies perdues devaient servir et ne pas être oublier, ce serait en empêchant l'annéantissement de tout un peuple...

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La troupe d'infiltration n'avait eu aucune difficultés à faire son travail dans de tel condition. Après tout, avec une promesse qu'aucun adversaire ne traverseraient les lignes, personne ne pensait qu'il y aurait une réelle infiltration... Surtout pas lorsque c'était la parole des membres du conseil. Malgré les défaites infligés, peu blammait les dirigeants, étant eux-mêmes sur le champ de bataille et risquant leurs vies pour les sauvés. Ils étaient démoralisés, mais ils savaient que la faute revenait aux envahiseurs et non pas à ceux qui les défendaient.

Leur chef tenda l'oreille, prenant place par terre, feignant un grand épuissement. Il entendit que leurs plans seraient compromis par les plans du conseil pour la soirée. Lui qui avait prévu de faire son attaque dès ce soir, ses plans devraient être changés...

Ou bien encore une meilleure préparation pour leurs plans...

Il devait choisir le bon moment pour attaquer, préparer le terrain lui serait donc beaucoup plus simple. Il devait toujours s'adapter, quel que soi la situation. Il attendit quelques minutes avant de partir, remerciant le guérrisseur qui tentait de l'aider (alors qu'il rejettait son aide en lui dissant que tout allait bien pour lui). Il devait réfléchir à ses pièges, ils les attraperaient au matin venu probablement.

Après tout, Cep n'avait pas été un des alliés du maître pour rien. Sa dernière visite à Eldercross avait été des plus dynamiques. Les mages qui survivaient à de tels conflits n'étaient pas vu comme des légendes, mais avaient un certain prestige. Cette guerre ne représentait rien pour lui, mais entre des mages, rien n'était plus sûr que de graves séquelles. La puissance est de mise, car c'était probablement cette ville qui était la plus dangereuse...  

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Ce qui restait du conseil se réunissait à présent, un siège vide de nouveau. Les cernes de la fatigue se montraient sur le visage de plusieurs. Que ce soit Mirabilis, manquant de sommeil depuis plusieurs jours, ou bien Kaïlen, ne dormant que quelques heures à peine, la majorité des membres du conseils étaient affaiblis, fatigués et démoralisés. Ils ne pouvaient empêchés leurs adversaires de se rendre aux portes de la ville. Ils devaient prendrent des mesures pour que leurs adversaires ne désire pas continuer cette guerre, rien de plus.

''Nous tendrons plusieurs pièges pour leur bloquer le chemin. Cette mesure permettra de nous faire gagner du temps pour solidifier nos défenses ainsi que de prendre plusieurs ennemis dans ses pièges. Leur moral pourra les trahir, se croyant suppérieur à nous. Ils ont gagné une bataille, mais pas la gerre.''

''Oui, mais que nous faire? Une fois arrivé, nous être coincé, non?''

''Une résistance symbolique pendant que nous évacuons le reste des civils loin d'ici si je comprend bien?''

''Donc... La ville est perdue? Nous ne pouvons plus rien faire ensuite? Tu veut que l'on baisse les bras maintenant? Non... Tu dois avoir un plan...''

Laissant planner le silence pendant une seconde, chacun avaient une légerte idée de ce qui se trammait dans la tête de Seran. Ce dernier n'était pas un grand stratège comme Alder l'était, mais il avait quelques bases, c'était le plus important. De plus, le plus important était de sauver des vies, ensuite, la contre-attaque pourrait commencer.

''Nos mages sont une force de frappe, mais de jouer dans les cordes de leurs armées à été une erreur. Le potentiel destructeur était réel, mais nos adversaires nous ont portés de lourdes pertes. De plus, si quelques erreurs ou coup de chance ne s'étaient pas produit, la bataille aurait très bien pu changer de main...''

Avec ce commentaie, Badruk se fît beaucoup plus petit sur son siège, se demandant s'il devait être gêné ou bien fier de savoir qu'il aurait été l'homme qui change la balance d'un combat. Ceci dit, ses actions avaient été remarqués par leurs échecs...

''... Nous agirons donc ici. Une fois arrivés près des ramparts, nous commenceront une défense grâce à des armes à distance et tout autre produits alchimiques. Nous viseront les machines de guerre si possible. Ils auront probablement des échelles et il faudra donc des gardes sur les ramparts. Par contre, c'est lors de ses assaults que nous reprendont le dessus. Une fois leurs troupes dans la ville, les mages organiseront des raids dans toute la ville. Les machines de sièges ne continueront pas lorsque les troupes seront dans la ville. C'est là que notre véritable force prendra.''

''Mais... Ils sortiront de la ville pour continuer de nous bombarder par la suite, non?

''Pas tout à fait... Nous pourrons toujours avertir nos espions pour nous aider. Leurs défenses seront orientés vers le combat et non pas les réseaux de communications. Notre chance sera peut-être à ce moment...''

''De plus, je pourrais toujours viser les machines avec mes éclairs. S'ils les dévient de nouveaux, ils utiliseront leurs forces prématurément et nous pourrons agir autrement.''

''Ils ne partiront pas simplement si l'on détruit leurs machines de guerre... Nous ne pourrons pas combattre pendant plusieurs jours... C'est de la folie pure et simple! Le seul moyen de les repoussés serait de soldifiés nos entrés et de détruires leurs machines de guerre. Si ce n'est pas le cas, ils n'auront qu'à entouré la ville et attendre notre mort!''

Les parôles n'étaient pas celles d'un sage, mais d'une personne qui pensait bien agir. Mais le fond de vérité que le druide soulevait était un point que nul ne voulait vraiment pensé. Il était impossible de gagné s'ils étaient envahis de la sorte... Pas lorsqu'ils étaient seuls sans alliés pour les sauvés.

''En agissant en guérilla, nous pourrons causé plus de dégât que si nous agissions comme ses derniers le désir. Cependant, la nuit est jeune et nous devons en discuter... Cependant, c'est le plan que je pense le mieux adapté à la situation pour le moment... Mais je serais bien heureux que l'on trouve une idée pouvant la surpasser, croyez-moi...''

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La seule décision qui fût prise immédiatement fût d'envoyer des mages pour piéger la route menant à la ville. Positionnant ses runes distancées unes de l'autres, une armée ne pourrait pas passé facilement sans être très prudent. Surtout des pièges de nature élémentaires, le but était de blesser ou de tuer et non pas de ralentir.

Une autre décision qui fût prise par le conseil lors de cette scéance fût de trouver un endroit pour envoyer le reste des citoyens qui désiraient quitter. Certaines familles étaient restés, mais ils ne pourraient pas guarantir leurs sécurité maintenant. Envoyer les survivants à Place-Gaie serait une insulte envers ses derniers, ayant déjà beaucoup perdu par leur innéficacité. Les golems avaient causés des morts, mais n'avaient pu réussir. Les derniers modèles de golems devraient être utilisés pour défendre de nouveau, espérant que ce serait avec un plus grand succès grâce aux instructions de leurs maîtres.

La solidification de leurs défenses commença au petit matin, quémandant à plusieurs familles et guerrier de s'attelé à la tâche pour solidifier le plus possible les grandes portes de la cité, déjà renforcé de maintes runes et sorts.

Il était impossible de creuser une grande fosse ou des douves autour de la cité, il n'y avait simplement pas assez de temps. Cependant, le maître proposa que l'on puisse pousser des plantes tels que des ronces en grande quantité, petite méthode dissuasive pour ceux qui voudraient grimpé ou poser des échelles sur les ramparts. Malgré la réticense de quitter ainsi le conseil pour travailler, il devait le faire. Après tout, les plantes prendraient du temps à grandir, le druide avait besoin de refaire les liens avec les esprits pour accomplir un tel prodige... Une fois de plus... Il resterait en contact grâce à Kaïlen, alors il ne ratterait aucune des actions entreprises.

Sung, de son côté, quitta également le conseil, ayant des patients à soigné également. Garder les hommes en vie et permettre aux guérisseurs de se soigné était la meilleur solution pour garder leurs troupes. Cependant, sa dernière remarque avait été d'une très grande justesse.

''Pour des assaults à l'intérieur de la ville, pourquoi ne pas utilisé le système d'égoût qui passe sous la cité? Rien de bien... Propre, mais tout ceci pourrait très bien nous être utile pour contrer efficacement et pour des retraits. La seule condition serait de bloquer la sortie près du rampart est, malgré le fait que leurs troupes n'encercleront probablement pas la cité.''

Les plans commençaient à se formés, mais rien ne guarantissaient leurs succès après tout. Ils ne pouvaient que tenter de trouver des solutions pour rendre la cité la plus meurrière possible... Quelque chose qu'aucun mages n'avaient voulu pour cette cité du savoir...

36 jours depuis le début de cette guerre... Les rayons du soleil venait le confirmer... Même si ses rayons continueront d'éclairer le monde avec ou sans la ville des mages...
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Engar



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MessageSujet: Re: La guerre de l'arcane   Sam 3 Sep - 19:11

La bataille, qui serait désormais connue sous le nom de la "chute de l'arcane" en souvenir de la défaite écrasante des mages, était finie. L'heure du pillage et celui du deuil étaient arrivés à terme. Désormais était venu le temps du repos...

Sauf que les soldats se découvraient une vigueur nouvelle après une victoire et ceux d'Astran ne firent pas exception à la règle. Oubliés l'exténuation et les corps sans sépulture de leur compagnon, de toute façon les inquisiteurs avaient bien dit qu'ils n'en avaient plus besoin, leurs sacrifices était telle qu'une pareille cérémonie n'était pas nécessaire pour qu'il rejoigne les cieux, d'autant plus pour les cavaliers qui avaient sacrifiés leurs vies en sauvant la leur ! Par ailleurs c'est vers ces derniers que se levaient les verre, à la gloire des seigneurs divins, en souvenir des morts et en l'honneur des vainqueurs ! Peu importait à tous que ce qu'ils buvaient était une bière conservée pour l'occasion et rendu infâme pour le voyage, car ce soir même cela paraissait le plus divin des nectars et pour la seconde fois des chants couvrirent la plaine. Ils étaient cependant exemple de toute velléités guerrière, toutes reflétaient la joie ou alors au pire une douce mélancolie, mais plus la soirée s'écoulait plus ces chants devenaient paillards et entrecoupés de rire gras, mais jamais ils ne s'interrompirent, a aucun moment ils permirent à qui que ce soit d'entendre les croassement des corbeaux et les grognements de charognards telles que des loups, voir quelque goules, se repaître des corps des morts, sans distinctions pour les hommes et les démons, les mages et les clercs.

Cependant cette scène macabre n'effleurait l'esprit de personnes, illuminé par un feu semblable au brasier qui flamboyait au milieu du camps. Chevaliers ou paysans tous étaient réunis et personne ne laissait l'amertume l'envahir. Qu'il s'agisse d'Orin complimentant ses hommes et réussissant l'exploit de boire sa bière tout en continuant à fumer sa pipa ou de l’inquisiteur Geoffroy qui, tout en respectant ses principes en ne buvant pas et ne se gavant pas, entonnait les chants religieux les plus rythmés avec les autres inquisiteurs et les voix graves des paladins, qui pour la première fois avaient retirés leurs heaumes dévoilant un faciès souriant, mais qui demeurait bien en adéquation avec leur carrure et leur attitude. Quant à Gerald et Baldan ils s'étaient mêlés aux hommes de la troupe, mais sans jamais cesser d'échanger entre eux, profitant tant que possibles du temps qu'ils pouvaient partager entre amis avant que les nécessités de la guerre ne prennent à nouveau le dessus.

Bien évidemment quelques mesures avaient été prises, tels que des gardes régulièrement renouvelé, mais qui quelque part prenaient également part à l'ambiance et donc la vigilance était particulièrement émoussée, laissant la sécurité à une seule personne... La seule qui n’avait rien à faire de cette joie qu'il n'éprouvait pas et qui était le plus redoutable d'entre eux. Ferliost avait été autorisé à quitter la tente de l'inquisiteur et se mêlant aux ombres il ne faisait aucun doute qu'il ferait chèrement payé tout intrus qui tenterait de s'immiscer dans le campement.

La fête prit fin vers deux heures du matin, même si personne n'en eut vraiment conscience, soit parce que le s participants avaient tous rejoint leurs tentes ou leurs chariots, soit parce qu'ils étaient effondrés ivre mort au sol , ronflant tous de manière bruyante sans déranger aucun d'entre eux... Le réveil se fit également tard, vers onze heure, mais une fois que cela fut fait aucun relâchement ne fut à nouveau toléré. Peu importait l'épuisement ou la gueule de bois, il fallait prendre ses affaires et se mettre en marche, reprendre le même rythme que les jours précédent afin d'atteindre Balmor avant qu'ils ne se ressaisissent.

Bien sûr les armes de sièges qui avaient été construites et qu'on se refusait à défaire ralentir grandement la vitesse de marche de l'armée, qui plus comme ils avaient fait un détour initialement pour éviter les pièges qui avaient été placés au travers de leurs chemins, il leur fallait d'autant plus de temps pour atteindre la ville des mages. Un peu plus de deux semaines selon les premières prévisions. En attendant le conseiller Baldan mettait le temps à profit pour faire un constat un peu plus exhaustifs de la situation, avec l'aide d l'inquisiteur demeurant à ses cotés.

"Il semblerait que nous ayons perdu environ trois cents hommes lors de la bataille, sans compter les cavaliers perdus, et si nous ignorons les pertes exacts de l'ennemi je pense qu'au vu de ce qui s'est passé on peut estimer qu'ils ont perdu environ deux fois plus d'hommes que nous, qui plus est dans nos rangs ce sont majoritairement des gens du peuple ou des gardes sans formations martiales qui ont perdus la vie, si on excepte une fois de plus les cavaliers, alors qu'eux ont perdu des bon combattants en la personne des démons et il est inutile que je vous évoque le potentiel destructeur d'u mage, hors nous avons tuer beaucoup. Ce qui conforte l’ampleur de notre victoire, cependant parmi les morts il y a de nombreux archers et arbalétrier, la forces de nos troupes de tirs et donc singulièrement amoindrie et il faudra compter pour le siège de Balmor en grande partie sur les armes de siège, si jamais nous rencontrons une résistance..."

La manière dont l’inquisiteur évoquait les morts de leurs camps insupportait Baldan. lui un homme d'église devait savoir mieux que quiconque que toute vie humaine avait la même valeur alors pourquoi être moins attristé de la mort d'un paysan que de celle d'un seigneur ? Voila une question que le conseiller aurait bien aimé lui poser, cependant il était bien forcé de l'admettre... Le fait qu'ils aient encore de nombreux soldats de métier valide, même en proportion de leur pertes, étaient une bonne chose d'un point de vue purement pratique... De fait il parvint de peu à contenir sa hargne et répondit d'une voix quelque peu agacée.

"Je vois ils nous faudra donc attendre d'avoir causé une brèche dans la muraille avant de lancer un assaut, sans quoi comme nous n'aurons qu'une faible couverture de flèche leurs mages vont décimer nos troupes..."

"Au vu des pertes que nous leur avons infligé il est peu probable qu'ils causent réellement de nombreux morts, néanmoins si vous cherchez à épargner les vies, oui il vaudrait mieux agir ainsi et...."

Une explosion se fit alors soudainement entendre à l'extérieure suivis de grands cris, dont un marqué par la douleur qui surpassait tout les autres en intensité... Il ne fut pas nécessaire qu'on explique la situation à Baldan pour qu'il la comprenne. Il ne s’agissait pas d'une embuscade sans quoi les clameurs seraient plus hargneuse et moins surprise, non, leur ennemi avait de nouveau apposé des pièges sur leur trajet. Une manoeuvre de lâche mais efficace, néanmoins ils n'avaient eu que peu de temps pour les placer, à moins qu'ils aient prévus que l'armée passerait exactement par là depuis le début, ce qui était peu probable. Baldan ordonna donc à l'inquisiteur de rassurer les hommes une fois qu'il serait relevé et de partager cette tâche avec ses frères... L'armée devait continuer d'avancer et nul ne l'en empêcherait et sans plus s'attarder sur la question le conseiller aborda le sujet du ravitaillement, rapidement éludé, malgré le fait qu'il n'y avait pas eu de pillage permettant d'avoir plus de provisions les hommes avaient d'eux même pris l'initiative de se rationner et ils devraient ainsi pouvoir encore tenir un mois, voir plus puisqu'une fois qu'ils auraient pris position devant Balmor il leur serait aisé de battre la campagne pour trouver de quoi se sustenter. La question qui suivit fut bien plus ardue et il état probable qu'elle demeurait sans réponse exacte jusqu'à la fin du voyage, fallait il mettre en oeuvre un siège de longue haleine pour affamer les mages ou bien, comme ils le prévoyaient au départ, exécuter un assaut éclair ?

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La première nuit de repos après l'assaut de Place-Gaie fut particulièrement bienvenu pour tous. Les hommes étaient en fait dans un tel état que personne ne songea ne serait ce qu'un instant à lever une palissade et tous après avoir monté leur tente ne désirait qu'une chose, dormir. cependant nous avions eu la chance de trouver une rivière où nous établir, nous en profitâmes pour nous ravitailler en eau, qui commençait à manquer, mais aussi pour nous laver avant de nous reposer... Bien sûr aucun d'entre nous n'était de ces individus qui prônaient une propreté absolu, mais dans le fond rare étaient ceux à ne pas apprécier un bain, même froid et il était vrai que nous en étions à un stade où nous avions plus que besoin. Maculé de poussière et pour certains de sang cela devenaient une nécessité s’ils souhaitaient conserver une figure un tant soit peu humaine.

Pour ma part j'hésitais à me mêler à eux, même si au vu du sang qui me recouvrait j'étais celui qui en avait le plus besoin, mais je craignais éveiller une animosité que j’avais juste rendu latente en achevant nos frères d'armes invalides, ce qui était la meilleure des choses qu'on pouvait faire pour eux... Puis finalement je décidais de me mêler à eux, me retrouvant rapidement nu comme un ver, la pudeur n'étant pas de mise, avant de les rejoindre.... Et la réaction ne fut pas celle que j'attendais. Pour être honnête ma virilité était bien minime et si je n'en avais rien à faire ce n'était pas le cas des autres hommes qui à ma connaissance s'en moquaient à la moindre occasion... Hors là ce ne fus pas le cas, peu leur importait la chose, seule la répugnance, le respect et surtout la peur se lisaient dans leurs regards alors qu'en me lavant je rougissais l'eau autour de moi. Pour une fois dans cette situation les regards posé sur moi ne me mettaient pas mal à l'aise car je savais que pour une fois ils n'étaient nullement moqueur, mais juste causée par mes actes... Cependant Je ne m'attardais pas trop longtemps et une fois lavée je quittais la berge pour remettre mes vêtements de lin et revenir au camps pour entretenir mon armure, retirant en premier lieu les croûtes de sang qui s'étaient formés. Les autres ne tardèrent pas à revenir pour se regrouper autour d'un feu, je me rendis comtpe que certains me regardaient en coin, quelque plaisanteries furent lachées à mon égard, mais elles étaient hésitantes, sans odute par crainte de s'attirerm on courroux alors que j'en avais cure... Bien sûr les moqueries à ce sujet, dotn je n'avias cure en temps normal, me rendait quelque part honteux et m'agaçait, mais rien qui rende nécessaire la mort d'une personne. Je finissais d'entretenir mon armure avant de m'endormir dans un coin, me servant de ma cape comme couverture une fois de plus mais en usant de mes bottes en guise d'oreiller cette fois, un truc que j'avais appris de la part des autres soldats et il n'y eut aucun incident jusqu'au réveil, la crainte qui suscitait mes actes ajoutait à la considération que Kregan m'avait accordé avait refoulé toute idée de "vengeance"...

La suite du voyage se passa sans plus d'accrochages. Nous progressâmes durant plus d'une semaine, parvenant à quatre jours de Balmor sans rencontrer la moindre résistance ou la moindre piège, puis Kregan ordonna à l'armée de s'arrêter et d'établir un campement fortifié. C'était ici que nous attendrions le reste de l'armée. Nous avions une avance assez importante grâce à notre nombre plus faible et au fait que nul chariot ne nous ralentissait. Il nous faudrait donc attendre selon Kregan plus ou moins une semaine avant d'être rejoint par l'armée. Durant ce temps la peur que je suscitais s'atténuait quelque peu et je parvins même à voir quelques dialogues amicaux avec les autres soldats, mais une chose demeurait...Une certaine forme de respect à mon égard qui n'était pas pour me déplaire. Non pas que comme les nobliaux je prêtais de l'importance aux flatteries ou autres, mais que mes actes soient jugés à leurs justes valeurs était une chose qui m'était plaisante... Surtout lorsque...

*... Pourquoi il a fallu que je vienne dans un corps avec une virilité aussi ridicule ? Honnêtement tu es sur d'être bien un homme ?*

... Mon démon parvenait à prendre la parole pour dire ce genre de choses... C'était aussi pathétique qu'agaçant et en tout cas suffisant pour chaque fois m'arracher un soupir las. J'étais justement en train de pousser un d'entre eux quand je fus le premier à apercevoir l'armée, suivi rapidement d'autres hommes qui propagèrent la nouvelles.  En réaction le camps fut rapidement défait les armes et armures endossées, les chevaux restant harnachés et nous allâmes à la rencontre du gros de nos troupes, suscitant visiblement un émoi similaire parmi eux. Il était vrai que pour eux on était sensé être mort.

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A cause des pièges l'armée avait perdu une baliste ainsi qu'une dizaine d'hommes, néanmoins le souvenir de la victoire demeurait et les hommes parvenaient à ne pas être démoralisé et le rythme de marche était maintenu, c'était les ordres de Baldan qui songeait à cet objectif de deux mois qu'il s'était fixé au début de la campagne... Et après bien des hésitations il avait décidé de tout faire pour y parvenir, empêchait les mages de réaliser un hypothétique rituel... Néanmoins l'armée marqua un temps d'arrêt e une rumeur la parcourut jusqu'à parvenir jusqu'à l'inquisiteur Geoffroy.

"Kregan et ses hommes sont là !"

... Le pillard avait donc réussi. cependant la troupe croyaient qu'ils étaient mort, mais les convaincre qu'il n'y avait rien d'autre derrière cela qu'un soutien divin serait aisé à leur faire comprendre, même si les dieux ne se mêlaient jamais de manière aussi grossière dans les affaires des mortels... Il s'en voulait quelque peu de déformer ainsi leur parole, mais c'était un mal nécessaire. Ainsi il sortit de la tente et chevaucha un cheval pour aller au devant de l'armée à laquelle il annonça.

"Voyez ! Malgré leur perfidie les dieux nous soutiennent ! Ils nous ramènent des frères que nous croyions perdus ! Pensez vous qu'il en soit de même dans le camps d'en face ? Non ! Une fois que leurs corps a péri il en va de même pour leur âme alors que nous nous sommes différents ! Nous sommes guidés par nos divins seigneurs !"

Ses propos furent acclamés et transmis à la majorité des hommes qui n'avaient pu l'entendre et sans plus attendre il fit aller sa monture au trot afin d'aller à la rencontre de Kregan...

Ils avaient de nombreuses choses à se dire.

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Notre troupe n'eut aucune difficulté à s'incorporer dans l'armée dont les membres nous acclamaient, ravis de cet évènement qui venait redorer leur moral déjà flamboyant de par la victoire qu'ils nous communiquèrent... Une victoire écrasante sur l'armée des mages qui marquait pour eux la suprématie de nos forces et une fin rapide du conflit ! De notre côté nous leur apprîmes les pertes que nous avions également infliger sur un des villages où leurs forces étaient en embuscade, à l'aide de catapultes et e poudre, mais aussi ce qui c'était passé à Place-Gaie.... Bien entendu les regards s'attardaient quelques instants sur moi alors que je marchais sans vraiment faire attention à ce qui se passait autour de moi, heureusement le triomphe semblait supplanter le dégoût du massacre et je n'eus aucune altercation... Jusqu'à ce qu'au moment où je ml'y attendais le moins je fus frappé avec violence au visage. Je ne sus pas de suite quel en était le responsable, mais il avait une sacré force, suffisant pour que je tombe sur mes fesses au sol et ait la vision embrouillé quelques instants... Mais pas suffisamment pour ne pas reconnaître au bout de cinq secondes cette tignasse blonde et ce nuage de fumée... Orin...

Quand ma vision fut rétablie je n'eus plus aucun doute sur son identité, même si c’était la première fois que je le voyais ainsi. les bras croisé sa mâchoire était crispée par la fureur et son regard accusateur fut le premier à me faire tressaillir tant il se lisait de déception dedans... Il resta quelques instants à m'observer avant de finalement ranger sa pipe,  ce qui n'augurait rien de bon, puis de m'empoigner trop rapidement pour que je réagisse et me soulève du sol à bout de bras, de telle sorte qu'il devait lever la tête pour continuer à fixer mon visage et que mes pieds quittaient le sol...

"POURQUOI TU AS FAIT ÇA ?"

... Sa voix était agressive et il n’était pas difficile de comprendre de quoi il parlait.... Et je fus bien obligé d'admettre que j'avais sincèrement peur, mais pas au point de ne pas parvenir à lui répondre franchement et sans hésitation.

"Car ça devait être fait. Les autres étaient épuisés par le combat que nous avions fait et n'osait pas prendre les mesures nécessaires pour affecter le moral de l'armée ennemi et Kregan a donné un ordre."

Sa poigne se resserra un peu, avec pour seul effet de tendre un peu plus ma tenue... Ma réponse ne semblait pas lui convenir, mais qu'aurai je pu dire d'autre ?

"C'était des gosses bon sang ! Qu'on en tue dans la rage du combat je peux comprendre, mais tu en a tué des dizaines en ton âme et conscience et selon les autres en y prenant plaisir... Et le pire et que tu en as épargné deux qui devront vivre avec cela !"

"J'ai fais ce qui devait être fait... Qui plus est certains d'entre eux étaient des démons, mais je ne pouvais pas les démasquer, sauf pour les deux derniers et ce n'était pas nécessaire de les tuer... Quant au plaisir... Je ne le cache pas c'est vrai, je prend plaisir à me battre et à tuer, peu importe pour cela qui ou quoi...Et je n'ai pas de regret. A quoi b..."

Il ne me laissa pas finir ma phrase me lançant littéralement au sol que je percutais abruptement. Je parvenais à me redresser un peu, l'avant bras qui était brûlé replié sous mon visage et qui m'arracha un léger gémissement de douleur. Autour de nous s'était formé un cercle de curieux dont certains souriaient de me voir subir pareil traitement... Orin pour sa part me tournait à ce moment le dos, me laissant le temps de me relever avant de reprendre la parole, sans prendre la peine de me faire face.

"C'est donc ta haine des démons qui t'as poussé à agir ?"

Sur ces mots il pivota sur lui même pour m'asséner un autre coup de poing, mais je m'y attendais cette fois et je parvenais à le réceptionner avec le paumes de mes deux mains, c'était loin d'être une parade parfaite, mais elle me permit de rester debout et de lui répondre.

"... Non, cela a contribué à mon plaisir...Ce n'était qu'un bonus, la mort de ces enfants étaient nécessaire..."

... Pendant un bref instant je cru bien qu'Orin était prêt à me tuer, mais il regarda un bref instant autour de lui. De nombreux soldats nous regardaient, attendant avec une hâte mêlée d'anxiété le déroulement de cette scène et je pensais qu'il allait leur en donner pour leur temps... Et pourtant  il s'adressa à moi d'une voix trop basse pour être audible de tous.

"... L'église a t-elle un lien avec cela ?"

Pris au dépourvue, je pensais néanmoins sur le champs à Geoffroy, qui était celui qui m'avait amené et ne pus retenir mes mots.

"Oui..."

Il sembla se détendre dans l'instant, comme s'il comprenait que je n’avais pas eu le choix... Ce qui ne l’empêcha de me frapper à nouveau, mais avec son coude et de manière trop habile pour que je puisse esquiver ou arrêter l'assaut. Cependant je parvenais à ne pas tomber cette fois, mais un fin filet de sang s'écoulait de mes lèvres , que je tamponnai un peu idiotement avec le dos de ma main.

"... Si tu veux vraiment te prétendre chasseur de démon, élimine déjà ceux qui se cachent parmi les hommes..."

Et ce fut sur ses mots qu'il mit un terme à notre rencontre, se faisant un passage à grand renfort de mouvements d'épaules et de coudes dans la foule qui se dispersa rapidement, spéculant sur le conséquences de cette rencontre et la signification des dires du commandeur. Pour ma part je relevais l'échine, demeurant immobile quelques instants, non parce que j'étais hébété ou en désarroi, mais parce que je réfléchissais et surtout...

Parce que je savais ce que je devais faire et cette fois je serai le seul à en décider le pourquoi et le comment.
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Karl Grim

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MessageSujet: Re: La guerre de l'arcane   Sam 3 Sep - 19:12

Bien que le golem avait eu pour tâche de lire sans relâche, il lui était bien difficile d'agir ainsi pour toute une éternité... Après tout, s'il n'avait pas besoin de dévoré des quantités phénoménales de nourriture et des quantités d'eau encore plus grandes que les organiques,  le golem ne pouvait se nourrir seul sans un mage pour lui céder une part de mana. Utilisant cette excuse pour sortir discrètement de la bibliothèque secrète, il regarda à ce qui était un garde lourdement armé. De la taille d'un humain très peu standard, il devait mesurer une tête de plus qu'un humain normal. Avec son armure couverte de rune et glyphes et une épée aussi lourdement amplifié par la magie, le colosse regardait froidement la statue qui passait sans pour autant l'attaquer.

Ce change-forme avait pour mission de défendre la bibliothèque de toute intrusion non désiré. Il n'était pas des plus simples de trouver cet endroit, alors le garde n'avait que peu de soucis en ce qui concernait de vérifié les passants. Pour le moment, seul le maître ainsi que son golem pouvait passer. Les autres mages ou individus devaient être éliminés ou capturés. Ceci dit, seul les mages du conseil connaissait cet endroit, alors il n'y avait que très peu de risque d'être repéré. Sans ajouter que seul Seran connaissait les recherches qu'effectuait le maître et que nul autre ne chercherait à trouver réponse pour le moment.

Passant ainsi le garde vigilant, mais sachant que le golem n'était pas une menace, le laissa passé après un regard rapide. Utilisant l'escalier qui lui permettait de remonter plus en surface, la statue animé prit du temps pour tous les monter, se demandant comment cet endroit avait pu être gardé secret aussi longtemps. Remontant à la surface, il était face à un mur de pierre lisse, taillé en un bloc très probablement. Poussant ce dernier pour l'ouvrir, il était plutôt simple pour le golem d'agir ainsi. Cependant, ce n'était pas la véritable manière d'y accédé, le passage s'ouvrant normalement aux utilisateurs de magie qui connaissait le bon endroit pour apposer le sceau de Balmore. Bien entendu, il était possible de forcer cette défense grâce à une force supérieur à un seul homme ou bien en brisant le mur, mais le tout était des plus discret pour éviter d'attirer l'attention.

Dans une des cryptes à l'extérieur des remparts du château du conseil, le passage s'était ouvert dans celle d'un des pères fondateurs de la ville. Malgré leurs discrétions, l'endroit était plutôt évident si on y réfléchissait bien. Mais ce sont des organiques, leurs raisonnements sont ainsi et personne ne pouvait les changer... Replaçant ensuite le mur pour cacher derrière lui le passage, la nature du passage était plus clair pour toute personne inconsciente de son existence. L'escalier se trouvait derrière un faux mur, créant ainsi un double fond. L'escalier n'était pas des plus grand, alors les mages ne pouvaient pas réellement voir de différence entre la taille extérieur et celle de l'intérieur de la crypte.

À l'exception du maître, qui avait réussi à prouver le contraire, les sorts de protection de cet endroit le rendait indétectable à la magie et également impossible de se téléporter directement dans ses lieux. Cependant, il était bien possible que des membres du clergé en connaisse l’existence, certains ayant peut-être vécu dans ses lieux ou même été de famille venant de Balmore.  C'était une des raisons pour laquelle le maître voulait se hâter d'ailleurs... Après tout, pourquoi tant de hâte si ce lieu serait in connu de tous?

Non, les hauts-gradés ennemis devaient savoir... Ce n'était pas une simple coïncidence...
Décidant de retrouver son maître avant qu'il ne tombe par manque de mana (ce corps-ci n'en contenait que trop peu contrairement à celui qu'il avait ''délaissé'' il y a plusieurs heures). Il était encore à la salle du conseil et, après s'être assuré de ne voir personne, fît un signe de croix furtif envers la tombe du mage dans laquelle il se trouvait. Bien qu'il ne croyait pas à ses étrangetés que les organiques ont de croire à ce que l'âme perdure après la mort, il se pliait à cette coutume étrange à laquelle le mage avait probablement cru durant sa longue vie.

L'âme d'un golem était détruite après sa destruction, alors pourquoi celle d'un organique en ferrait autant? C'est une question philosophique purement typique de Karl... Question qui disparu de son esprit lors qu'il pensa à ce qu'il devait faire pour le moment.

Les ordres avant tout...  

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Sieg plantait les pousses pour empêcher l'utilisation des échelles... Bien qu'il doutait très fortement de la réussite de ce stratagème personnellement... Il pourrait avoir un effet dissuasif en premier lieu, mais ensuite les plantes seraient brûlés  pour laisse la place aux échelles par la suite. Malgré tout, il demanda aux esprits d'accroître cette culture et d'agir à une vitesse des plus surnaturelle.

Bien que quelques pousses semblaient être jaillit de terre, Sieg ne savait pas dans combien de temps les pousses arriveraient à maturité et être assez grandes pour être utilisé comme défense.
Ni d'ailleurs dans combien de temps les ennemis arriveraient, ralentit par plusieurs facteurs... Qui sais, s'ils étaient ralentit énormément, il aurait peut-être le temps de planté une forêt autour de la ville... Quoi que ce ne serait que très peu utile, pouvant même causé la mort des habitants...

Commençons par le début, nous verrons si nous avons du temps...

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Malgré le peu de temps qu'ils avaient eu pour se préparer, les mages avaient réussi à placer plusieurs pièges magiques que les inquisiteurs n'avaient su détecter... Ou bien qu'ils avaient simplement décidé de les ignorer. L'impression était beaucoup plus lié à un délaissement de la prudence de leur part. Comme l'avait énoncé le conseil... Ils avaient été ravis de pouvoir atteindre ainsi leurs adversaires, heureux d'entre le message véhiculé par Kaïlen. Cependant, ils avaient continués de poser ses pièges, espérant les ralentir d'avantage ou bien causer encore plus de problèmes. Malgré le moral très faible, ils étaient content de ses petites victoire présentement...

À cheval donner, on ne regarde pas la bride...

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Cep et ses hommes avaient décidés de prendre la tâche beaucoup plus lentement que prévu. De toute façon, ils ne pouvaient pas agir pour le moment. Leurs cibles étaient nombreuses et une d'elle devait être éliminé ou capturé avant les autres... Le mage du domaine des communications était un fardeau pour leur travail. Cependant, ses derniers inspectaient et recueillaient des informations sur les mages adverses. Endroits de travail, passes-temps, locations, etc.

Ce n'était pas la première fois qu'il agissait en informateur. Après tout, c'était un de ses points forts... Il préférait utiliser des méthodes beaucoup moins ''sympathique'' pour la majorité des cas, mais il ne désespérait pas trop de ce fait. Les informations étaient une source de pouvoir, tout simplement. Détruire un homme laissait place à la vengeance... Détruire un homme en détruisant sa réputation le transformait en monstre... Ainsi, il pouvait être tuer, même à la vue de tous, sans que personne ne lève le petit doigt.

Enfin, c'était la politique... Dans cette situation, mieux se renseigné était leur meilleure option. Ayant trouvé un refuge temporaire pour leur groupe, ses derniers aidaient les préparatifs tout en recueillant les informations requises. Le moment viendra bien assez tôt...
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Engar



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MessageSujet: Re: La guerre de l'arcane   Sam 3 Sep - 19:13

Pendant que les hommes de Kregan rejoignait le gros de l'armée, le chevalier faisait face à Geoffroy. Tout deux montaient une monture racée et de la même race, seule leurs robes différant, celui du religieux étant d'un blanc immaculé et celui du seigneur d'un brun sali par la poussière du voyage et se retrouvaient ainsi à une hauteur similaire. Leurs regards se croisèrent quelques instants sans qu'un seul mot soit échangé, juste suffisamment longtemps pour que les hommes de la troupe s’éloignent de ces deux hommes impressionnant tant de par leurs fonctions que de par leur allure. Tout deux se tenaient droits, la tête haute, et si la carrure du chevalier engoncé dans son armure était plus large et que sur son visage buriné se dessinait un sourire des plus effrayants l'inquisiteur ne lui cédait pas un pouce de terrain de pas son visage impassible et son regard pénétrant qui fixant celui du chevalier, ne laissait aucun doute sur les questions qu'il posait  à celui qui lui faisait face sans prendre la peine de lui répondre. Voir ainsi deux figures importantes des castes qu'étaient, la noblesse et la religion, la chevalerie et l’inquisition, avait tout pour inquiéter les hommes de troupes.

Finalement Kregan en eut assez de ce jeu et sans se soucier que d’autres personnes puisse l'entendre il commença à faire son rapport à celui qui lui avait indirectement donné ses ordres. Ainsi en habile manipulateur il évoqua tout les points importants de ce qui s'était passé, mais éludant les détails négatifs tel que la perte de deux catapultes ou les morts dans ses rangs pour plutôt parler de ceux qu'il avait infligé dans les rangs des mages quand il avait attaqué le village, ou encore la destruction des golems ou le massacre des enfants de Place-Gaie qui était l'accomplissement de la mission qui lui avait été assigné, frappant les civils et, au travers de cela, démoralisant les soldats de Balmor. Au traverse de son récit il évoqua notamment les interventions d'Engar et il lui parut en tout casque l’inquisiteur était satisfait, ce dernier souriant à certain passages de son récit et lui annonçant une fois qu'il avait fini qu'il le conviait à se sustenter dans sa tente où, après s'être nourris, il tenterait de soigner un peu mieux ses blessures. En vérité, si c'était bien ce que comptait faire l’inquisiteur, il n’appréciait pas pour autant Kregan qui au travers de son récit lui avait paru de plus en plus méprisable,  n’agissant guère par lui même, tentant de "perdre" un serviteur de l'église au travers de ses paroles et surtout s'étant arrogé le droit d’interpréter la parole des dieux lors du massacre du village ! D’autant plus ce qu'il avait commis était quelque peu démesuré  et si cela ne le dérangeait pas dans les faits, le chevalier constituait ainsi une menace... Car si pour l’instant tous le voyaient, avec Engar, comme le seul responsable du carnage il lui était possible de dire que c’était l'Eglise qui le lui avait ordonné et cela risquait d'ébranler  la foi de nombreux fidèles à la ferveur bien fragile...Il lui fallait régler cela le plus rapidement et le plus discrètement possible.

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Rapidement, dans le campement, les récits de victoire supplantèrent ceux de massacre d'innocents et même si ce ne fut pas la même festin que suite à la bataille le retour de ceux que l'on croyait perdu fut dûment salué. Même Geoffroy n'y fit pas exception, offrant à Kregan les vins les plus fins et les meilleurs plats qu'il pouvait avoir à sa disposition et qu'il ne consommait guère en bon homme d'Eglise qui ne se gavait en aucune occasion. Le chevalier n'eut pas les mêmes scrupules quant à lui et mangea et but tant qu'il put, profitant autant qu'il était humainement possible de l'hospitalité du clerc, qui ensuite soigna du mieux qu'il put les séquelles que les flammes avaient laissées au corps de Kregan, ce qui se vit clairement lorsque le chevalier revint à sa tente, boitant bien moins que peu avant et affichant un grand sourire satisfait, mais il était dure de dire si c’était à cause de l'alcool qui embrumait quelque peu son esprit ou de par les soins qu'il avait reçu. Quoi qu'il en soit c'était guilleret qu'il pénétra dans l'abri de toile, mais à peine en regarda t-il l'intérieur que la stupeur marqua son visage.

Je l'attendais...
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Qu'est ce qui dans son comportement caractérisé un démon ? Bien sûr c’était avant tout un être malfaisant, mais mieux que quiconque il savait se délecter de la souffrance des autres, qu'il provoquait gratuitement et parfois sans raison. Par ailleurs si ça ne le dérangeait pas de se salir les mains il préférait largement donner les tâches ingrates à ses sous fifres en se délectant des difficultés et des échecs, parfois volontairement provoqués, et en cas de réussite il s'en arrogeait tout les gains et honneurs... Comportements que j'avais retrouvés en Kregan. De cela je lui en étais gré quelques part,car sans lui je n'aurai pas compris ce qu'avait voulu me dire Orin en parlant des humains se comportant comme des démons... Mais cela ne changeait rien à ce qui devait être fait en conséquence.

Il devait mourir.

Après tout je n'avais nullement reçu d'ordre m'interdisant expressément de le faire, j’avais accompli ce que cet inquisiteur m'avait demandé, il n’avait rien fait de concret et il était nécessaire selon mes idéaux qu'il meurt. "Rien" de plus". De fait je m'étais infiltré dans sa tente où j'attendais qu'il entre, afin de m’exécuter sans que personne d'autre que lui ne me voie. Par ailleurs après s'être rendu compte que ce n'était "que" moi il afficha un visible sourire en soupirant, son haleine empestée l'alcool. Sans doute pensait il que, même si j’avais mon épée en main, j'étais venu afin de finalement accepté son offre de vassalité... Je m'empressais de le détromper.

Dans un premier temps ma lame ne fit que lui trancher les tendons de la joue droit, j’avais raté mon assaut, mais heureusement il fut incapable de tirer autre chose de sa bouche que de minables gargouillis, il était incapable de crier. Sur son visage la stupeur apparut de nouveau, mais mêlée cette fois à la peur et à la douleur... Je ne lui laissais pas le temps de tenter de se ressaisir et alors que, trop saoul pour songer à saisir son arme, il plaça ses bras devant lui pour tenter de se protéger. Ce fut vain, ma lame fendit sa gorge, que sa cuirasse ne protégeait pas, et il tomba au sol. Au vu des sortes de gémissement étouffés qu'il eut je compris qu'il n’était pas mort sur le coup et je pus lire dans ses yeux qui se dilataient à l'approche de la mort une foule de question qui se résumait à un simple "pourquoi ?". Je lui fis la faveur de lui répondre avant qu'il ne périsse.

"... Pour la même raison que celle pour laquelle j'ai tué les enfants ..."

Sans doute n'était ce pas très clair, mais c'était la première chose qui me venait à l'esprit... Je le faisais également parce que c'était nécessaire et parce qu’ainsi je supprimais peut être un "démon" de la surface de cette terre. Cependant ici j'en tirai un plaisir étrangement grand, pourtant ça avait duré moins longtemps et l’action en elle même avait été moins intense... Sans doute était ce parce que cette fois j'avais la certitude de ne pas me fourvoyer ou de me rabaisser au niveau des démons afin de les terrasser ce qui, bien que je n’en éprouvais pas de regrets, était toujours désagréable quelque part. Je restais ainsi quelques isntants à observer Kregan s'étouffant dans son propre sang, jusqu'à ce que dans un dernier étranglement son ultime souffre franchisse ses lèvres, sans que son corps ne se détende pour autant, demeurant dans une position torturée, les mains plaquées sur la gorge, les yeux grands ouverts et le visage marquée par ce qu'il avait ressenti dans ses derniers instants... Je ne m'y attardais pas plus. Cependant je ne sortis pas sur le champs, une chose avait attiré mon regard dès mon arrivée, mais j'avais décidé de m'en préoccuper seulement une fois ce que je devais faire achevé. Ainsi je m'approchais d'un râtelier d'arme où était exposée plusieurs épées, je les regardais une à une pour finalement choisir une d'entre elle, bien équilibrée, d'une qualité à peu près égale à celle que j'avais présentement et qui surtout n’avait aucun signe distinctif qui permettait de faire le lien avec Kregan. Satis fait de pouvoir remplacer la lame qui s'était brisée lors de mon dernier combat je sortis discrètement de la tente, heureusement i  n'y avait pas de gardes surveillant ce qui se passait à l'intérieur du camps. Je me trouvais une place où m'endormir et je ne tardais pas à sombrer dans un sommeil sans rêve ni cauchemars, nullement affecté par ce que je venais de faire et mon démon n'ayant pas, cette fois, réussi à prendre la parole...

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Une mission, un mort.

C'était le principe de l'assassinat, même si'l pouvait advenir qu'il y ait des dommages collatéraux et si ces derniers étaient parfois inclus dans le contrat si ce n’était pas le cas un bon assassin ne le ferait pas.

Et Ferliost était un bon assassin, dément et fanatique, mais exceptionnel. Bien sûr à ses yeux le ciel lui avait donné comme mission de tuer tout hérétiques, mais le jeune homme qui venait de sortir de la tente n'en était pas un à sa connaissance, selon Geoffroy il les avait même aidé... Bien qu'il ait été surprenant de le voir accomplir la moitié de la mission que l'inquisiteur lui avait confié. Le saint homme avait beau avoir reçu pour directives de ne pas faire intervenir le fou dans les batailles il lui avait paru être la meilleure solution pour se débarrasser de l'élément gênant qu'était devenu Kregan. Ainsi alors que ce dernier festoyait avec Geoffroy il était venu dans sa tente et l'avait attendu... Il avait été alors surpris de voir un jeune homme se découpait dans l'ombre de la tente dans laquelle il se dissimulait.. Heureusement pour lui ce dernier ne l'aperçut pas et il décida tout simplement d'attendre qu'il parte et que Kregan se manifeste.

Il avait encore attendu afin que le jeune homme le laisse seul... Mais il le vit finalement le tuer à sa grande surprise accomplissant ainsi son contrat à sa place... Il avait désormais quitté sa cachette et se tenait debout près du corps du chevalier, ce gamin lui avait facilité la tâche... Mais il restait encore une clause du contrat à accomplir, faire en sorte que le meurtre passe pour l'oeuvre d'un homme de Balmor. Il sortit de fiat une de ses faux, qui luisit un bref instant dans la lumière de la lune, puis se mit à l'ouvrage.

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Au lendemain la nouvelle de la mort de Kregan se répandit dans le camps telle une traînée de poudre. Cela ne m'inquiétait pas, c'était normal qu'on en parle, du moment que les soupçons ne pesaient pas sur moi... Et ça ne risquait pas, après tout même si j’avais commis un acte atroce qui soupçonnerait le protégé d'un chevalier d'avoir tué ce dernier alors qu'il n'héritait de rien en retour... Au final je fus bien moins soupçonné que je l'espérais, tout le monde disant qu'il s'agissait de l'oeuvre d'un assassin de Balmor. Un signe cabalistique avait été trouvés dans la tente de Kregan, son sang et son corps démembré ayant servi à sa composition... Ce récit me fit quelque peu tiquer, s’était il passer quelque chose ou bien était ce une déformation dû aux habituelles exagérations qui frappaient les rumeurs ? Je ne pus m'en assurer, le clergé s'étant déjà rendu sur les lieux et ayant finalement décider de brûler la tente avec les restes du chevalier afin d'éviter que le rituel qui avait dû être effectué ait le moindre effet et le départ avait été ordonné peu pares.

La voyage durant longtemps et non sans tension, bien sûr le souvenir de la victoire demeurait et la manière dont Kregan avait été tué enflammer les esprits, leur permettant de ne plus craindre les pièges qui étaient sur notre route, et qui se firent par ailleurs de moins en moins nombreux, mais tous vivaient dans l'angoisse d'être la prochaine victime du meurtrier. Ainsi la sécurité fut renforcé et le relâchement qu'il y avait pu avoir vis à vis de Baldan ne fut plus, mais cela ne changeait rien au fait qu'après plus de deux semaines de marches, au cinquante quatrième jour de la guerre, nous arrivions à portée de tir de catapulte de la ville de Balmor, le siège ainsi que la dernière bataille auraient bientôt lieux.
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Karl Grim

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MessageSujet: Re: La guerre de l'arcane   Sam 3 Sep - 19:13

Deux semaines s'étaient écoulés depuis la dernière réel bataille entre les deux nations, mais des siècles semblaient s'être passés pour les mages de la cités... Bien plus encore pour les membres du conseil, ayant été victime de plusieurs attaques surnoises... Lui-même était dans un bien triste état, ayant perdu une grande partie des mages qui restaient en sa compagnie... Le stratagème de l'adversaire avait été efficace et presque sans faille, frappant au moment où tous pensaient une attaque tel que celle-ci impossible...

S'il aurait cru en l'intervention des dieux sur cette terre, le grand conseiller pensait très fortement que c'était le moment auquels ils avaient tenter des les frapper, à cause de leur puissance et de leurs connaissances que peu d'être vivants auraient pu désirer... Des connaissances impies peut-être... Ou bien simplement la puissance qu'ils avaient obetnus par celle-ci...

Son esprit lui jouait des tours à présent, il pensait voir les mages qui avaient péris ou qui étaient capturés... La nouvelle n'avait pas été apporter directement aux citoyens de la cité, ils n'avaient pas besoin de savoir cette nouvelle... S'ils avaient encore une chance de se défendre, ce serait en conservant le peu de moral qui leur restait...

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Les hommes de Cep avaient attendu, préparant leur assault simultané sur les mages. Cependant, un seul était véritablement à crainte: Kaïlen, le mage en charge des communiations. Se glissant dans l'entourage de ce dernier, il pouvait voir à quel point cette magie était complexe, difficile à utiliser. Semblable à une sphère, l'on pouvait discerner clairement ce qui pouvait être des continents, voir même des empires et nations... Savait-il à quoi ressemblait le monde? Ou simplement par ses idées générales de la chose? Manipulant cette dernière, de tel sorte de ciblé quelques régions précise, il pouvait voir le flot d'âme dans les camps adverses ainsi que leur position globale. Ainsi, ils pouvaient garder le contact avec les espions et également connaître les déplacements adverses sans grand problème. Lorsqu'il désirait envoyer un message, il n'avait qu'à choisir la cible et, reliant l'âme avec cette sphère, pouvait lui parler  sans le moindre problème

Le plus impresionnant était qu'il ne perdait jamais le fils de pensé, toujours concentré sur ses tâches et sur les messages à donner. De plus, il devait avoir une mémoire à toute épreuve, reconnaissant les espions à vu, les informateurs et autres contacts dans chaque cités. Lui, il n'y connaissait que très peu dans ce domaine, mais cette tâche si cruciale, laissé dans les mains d'un enfant, l'impressionnait au plus haut point. Un tel potentiel à son âge, si la ville survivrait, il pourrait définitivement devenir le grand conseiller à un point dans sa carrière politique.

Noter.

Sieg était plus difficile à cerner, restant en plus grande partie seule. Après qu'il ai fait pousser ses plantes pour bloquer le passage aux adversaires, il était rester la majorité de son temps en train de médité dans un coin vert de la cité ou, tout simplement, dans la forêt aux alentours. Il avait des pouvoirs de transformation, un contact avec les esprits de la nature et une influence quasi surnaturelle envers les animaux. Bien que ce dernier n'était pas limiter dans ses formes, il y avait des choses qui le limitait.

Ses transformations pouvaient être rapide, changeant d'une forme à une autre presque en un clin d'oeil, mais il laissait cependant à désirer sur sa communication avec les esprits. Il ne savait pas comment les aborder, très possiblement, pour les utilisés de manière efficace. Demander de l'aide et non pas l'exiger... Appeler les esprits et non pas les contraindres... C'était décevant de la part d'un mage de ce talent, il s'imposait des restrictions sur ses propres magies...

Noter.

Sung était une personne beaucoup plus profonde qu'il ne le pensait. Déjà, sa nature elfique fût rapidement reconnu, malgré ses efforts pour le caché, expliquant peut-être cette afinité pour la magie. Après tout, il était beaucoup moins rare de voir des mages elfs que des mages humains... La ville de Balmore et d'Eldercross étant des exceptions dans leurs genres. Sa maîtrise des sorts de soin était le signe d'une grande maîtrise de son art, possiblement des années de pratiques mélanger avec cette parcelle de talent inné.

Se tuant presque au travail à chaque jours pour soigner les blesser, Cep ne pouvait qu'admirer cette dernière, aussi bien pour son talent que pour son application. Mais cette magie consummait ses forces rapidement, elle ne pouvait simplement tous les sauver... C'était une course contre la mort qu'elle ne pouvait gagner... Que personne ne pouvait gagner...

Noter.

Mirabilis... L'alchimiste... Ce n'était pas le domaine le plus palpitant pour lui, les potions et les poisons n'étant pas sa tasse de thé. En comparaisson des autres alchimistes de la ville, il n'était pas vraiment des plus extraordinaire selon lui. À l'exception d'une coordination impressionnante entre les quatre alchimistes, il ne considérait pas qu'il était important de se préocuper d'avantage de cet individu.

Sans potion, il était sans magie. Il connaissait ses formules et savait comment infusés ses dernières de magie pour les rendres efficace. Mais, contrairement à un mages débuttant, il ne savait pas comment utilisé ce potentiel à des fins  de combat. Si ce n'était pas de la qualité de ses potions, il serait probablement le maillon faible de la chaine...

Noter.

Il avait eu l'ordre de ne pas attaquer les deux mages élémentaires ainsi que le vieux mage ayant des prémonitions. Cependant, il ne pu s'empêcher de les observer et de tenter de tout résumé de leurs personnalités. Un fou et dangereux, le second plus calme et calculateur, c'est probablement leurs complémentarité ainsi que leur coordination qui en fait des mages des plus terribles. Il avait entendu parler des deux mages, ayant fait des exploits lors des différentes batailles et, selon lui, portaient à eux seul les vies encore dans cette ville. Tuant avec précision ou bien avec un grand nombre, les éclaires de Firlun étaient ceux qui visaient les chefs alors que les flammes vertes du gobelin Badruk étaient aussi puissantes que son défault de langue, incapable de parler convenablement.

Le grand conseiller était un cas à part, n'étant qu'un augure de faible qualité. Malgré tout, il restait important par ses prémonitions passés... Enfin, il le supposait après tout.

Noter.

Pour ce qui est du maître, rien... Il était ici depuis un nombre d'années, mais rien n'était connu. Bien que celui qui se fît connaitre sous le nom de Moonscar avait le rôle de la ''bête noire'' du conseil et que cette mage nécromancienne, comment se nommait-elle déjà, était considéré comme la part de ténèbre du conseil, le maître représentait l'inconnu... Ou plutôt, ce que l'on ne devait pas apprendre. Malgré ses recherces, Cep ne trouva rien sur lui, il pensait d'ailleur que c'était ainsi qu'il agissait, étant présent et absent en même temps... Bien entendu, il avait été différent autrefois, mais il était consternant de savoir qu'il ne pouvait rien connaitre de ce dernier. Mais, puisqu'ils travaillaient ensemble depuis quelques années, il n'avait pas besoin de trouver des informations... C'était beaucoup plus sous une impulsion que sur la nécessité de savoir ses détails...

Noter.

Une fois ses informations récolté, un plan d'action avait été créer pour contrer les éventualités. La première tâche était de frapper le mage pour les communications, restant lui-même en contact avec tout les mages du conseil. Une fois qu'il aurait tomber, les autres pourrons être cueillit. Élaborant un système de communication simple et sans magie, ils pourraient communiquer entre eux pour prévenir de leur réussite ou de leur échec, permettant ainsi de savoir s'ils devaient se retirer ou si la mission pouvait continuer...

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Les équipes étaient positionnés, il ne restait plus qu'à frapper. Le centre de communication était presque vide, il y aurait peut-être des éffusions de sang, mais rien qui ne mettrait en péril leurs plans. Le groupe s'avançait, furtif, ce n'était pas leur première mission après tout. Cep avait bien choisi ses hommes... Du temps qu'il agissait lui-même comme messager et informateur durant de nombreux règne à Eldercross... Jamais le sien, bien entendu, mais il avait comprit que seul ce qui véhiculait était important, non pas les roi ou monarches qui pouvaient être remplacés aussi souvent qu'une armure.

Mais, dans la cité des mages, il y avait une seule technique qui comptait...

Les hommes préparaient un sort pour tenter de neutralisé sa source. S'ils en étaient incapable, le lien avec les autres mages seraient au courrant. Brisser les communication était la seule option possible...

Un mage pouvait facilement combattre la magie grâce à la sienne... Mais lorsqu'il en était démunie, un simple couteau de cuisine pouvait en venir à bout...

Voyant la sphère qu'il manipulait ainsi que la sensation d'une lame porter sur sa gorge, il n'osait rien dire, pas un son pouvait sortir de la bouche de Kaïlen. Les autres messagers et assistants de Kaïlen étaient tout simplement assomés et ligotés, prenant soin de ne pas se faire repérer. Envoyant ensuite un oiseau qu'ils gardaient avec eux, ils attachèrent le mage, impuissant face à cette attaque surnoise, avant qu'un voile des ténèbres ne viennent lui obscurcir la vue...

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Cependant, bien que cette attaque aurait pu être innaperçu, la rupture des liens magiques entre les mages eu l'effet contraire, allarmant les membres du conseil. Seran, toujours accompagné par Firlun et Badruk, se regardèrent très rapidement, sachant que quelque chose n'allait pas. Se levant presque d'un bond de leurs chaises, ils se dirigèrent très rapidement vers la sortie. Cependant, les mages de Cep les attendaient, lançant un sort de brume dans la salle.

''Ah, à moi voir rien! Qui sont eux? Ils sont avec le clergé? Comment sont-ils arrivé ici sans qu'on les apperçoivent?''

''Je n'en ai pas la moindre idée... Et bien honnêtement, ce n'est pas la question pour le moment! Il faut s'occuper d'eux et aller secourir Kaïlen!''

''À gauche Firlun! Vise à gauche!''

Personne ne devait discuter les ordres de Seran lorsqu'il avait des visions tel que celles-ci. Étant spontannées, elles n'en restaient pas moins fiable en cas de toute. Lançant un éclair à sa gauche, le mage adverse fût percuter de plein fouet, étant solidement plaquer contre le mur adverse. À cette heure avancé de la nuit, il ne restait que très peu de domestiques debout à cet heure. Cependant, quelques gardes pourraient bientôt rappliquer pour arrêter ou tuer ses adversaires. Ils devaient gagner du temps, le plan n'était pas encore accomplis...

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Le golem visitait le chateau dans lequel les membres du conseil vivaient avec les archives et autres banalités de ce genre. Allant visité Mirabilis, il ne se doutait pas de ce qui l'attendrait après tout... Les hommes de Cep non plus par ailleur... Il ne fessait pas partit du plan... C'était un inconnu, une variable qu'ils ne pensaient pas possible... Les informations étaient presque parfaites normalement...

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Sung sentit le contact se rompre, mais elle était beaucoup trop faible pour lui venir en aide immédiatement. Soignant un malheureux qui avait une jambe cassé, elle tentait de ne rien laissé parraître pour ne pas allarmer ce dernier.

Soignant le malheureux, ce dernier sembla beaucoup plus apaisé lorsqu'elle termina son travail. La remerciant de tout son coeur, il ne pu s'empêcher de lui faire quelques louanges, lui expliquant que la perte de son membre serait des plus triste, pour lui, sa famille et la cité!

''Ce n'est rien voyons... Je ne fais que mon devoir. Les autres mages guérisseurs ont besoin de sommeil alors que j'en ai trop pris... Si vous voulez m'excusez, je dois me rendre près de Seran, je dois lui faire mon rapport de la journée. Si vous avez la moindre complication, n'hésité pas à revenir.''

Se levant tout en lui serrant la main amicalement, l'homme en question regarda à la fenêtre. Un oiseau s'étant posé, commençait à picorer la vitre de son bec. Prenant le talisment dans sa main, il en activa la magie. Totalement prit au dépourvu, la magicienne ne pu prévoir cette offensive, disparaissant avec l'homme qu'elle venait de soigner...

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Sentant la vibration magique, Sieg écouta son instinct plutôt que la raison: fuit, cette ville n'est plus sûr... Entendant que l'on frappait à la porte avec insistance, il cherchait une échapatoire. Il n'y avait qu'une seule entrer et, bien entendu, la fenêtre... Bien qu'il aurait préféré ne pas vivre une défenestration, il n'y avait pas d'autre choix. Entendant les coups à la portes de plus en plus forts, il pouvait voir que cette dernière ne résisterait pas longtemps s'ils tentent de la forcer.

Prenant son élan, la porte volait en éclat derrière lui. Un groupe de trois ou quatre homme derrière lui, il s'élança vers le fenêtre avant de se lancer dans le vide. Entendant plusieurs jurons, il se demandait si ses derniers avaient tenter de le rattrapper durant sa chute. Regardant pendant un moment les éclats de verre autour de lui, scintillant telle une fine neige poudreuse, il changea de forme, adoptant celle d'un faucon. Prenant soin de perdre de l'altitude, il se transforma en loup lorsqu'il pouvait bondir au sol.

Sa course ne se terminerait pas avec les portes de la ville ni avec la forêt avoisinante... Il était traqué... Ils étaient traqués..

Les mages derrières lui utilisèrent leur talisment de téléportation, rageant d'avoir perdu leur cible et, également, avec la peur d'être tuer pour leur échec...

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Mirabilis ne sentit que la communication interrompu avec Kaïlen, ne remarquant aucunement les autres vibrations magiques. Cependant, il était sur le qui vive et l'entrer du golem dans sa ''demeure'' le surpris au plus haut point.

''Ah, tu m'as fait peur toi! Tu tombe bien, je pense que quelque chose est arrivé à Kaïlen...''

''... Je suis désolé...''

Plaquant l'alchimiste sur le mur, ce dernier pouvait remarquer la mine sombre du golem... Ainsi que les tâches de sang qui étaient sur ses mains. Tenant l'alchimiste au mur tout en plaçant son bras sous sa gorge, il ne pouvait comprendre la situation... Avait-il été trahis par le maître? La réponse était très probablement oui puisque sa création agissait ainsi sans être consciente de ses actes... Tentant de parler, c'est à peine si le golem l'empêchait de respirer, ne désirant pas le tuer pour le moment.

''Alors... Vous êtes tous les deux des traîtres? C'est pour cette raison que nous avons perdu bataille après bataille?''

''Pire encore... C'est probablement à cause de nous si la guerre a été en premier lieu... J'ai tuer les hommes qui devait t'emprisonner... Mais ce n'est pas sans savoir qui est derrière tout ça... Et puis, je ne suis qu'un instrument...

''Je ne suis qu'un objectif? Tu faut mieux que ça golem... Tu peut agir pour te libérer... Tu peut penser bon sang! Pense par toi même! Ne soit pas esclave de tes actes!

''Mais... Si je te laisse en liberté, ils te traqueront. Tu ne veut pas savoir ce que le maître a fait des autres mages qu'il a capturer! Même si tu tente de parler, il te détruira avant. D'ailleurs, ils doivent être en train de chasser les membres du conseil... Ils enverront d'autres escouades bientôt...

''Dans ce cas... Je n'ai pas vraiemnt d'autre choix... Entre la mort et la mort, je vais choisir celle sans douleur...''

Prenant une de ses potions, le golem eu le réflexe de l'arrêter de sa main libre, mais le fit taire, ne pouvant arrêter l'innévitable... Il allait lui accorder la manière simple, il n'avait pas le choix après tout... Regardant le mage s'enlevant la vie, ce dernier lui fit un sourire que le golem ne pourrait jamais oublier. Qu'est-ce que cela signifait? Une fin de vie heureuse? Aucune craintes, aucune famille pour le pleurer? Les organiques étaient complexes... Mais ce n'était pas par regrèt qu'il agissait ainsi, mais pour montrer qu'il ne lui en voulait point, ne blâmant pas sa mort sur lui...

Plaçant l'alchimiste sur sa chaise, positionnant le corps comme s'il avait bu la fiole avant l'intrusion des hommes, il en déplaça quelques uns, donnant l'illusion que le golem avait tuer tout ceux dans son passage à ce moment, tentant de protéger le membre du conseil...

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Deux semaines s'étaient donc écoulés et les évènements qui s'y sont produit avaient été tait, espérant ainsi tenir le secret pour ne pas brisser le moral des troupes. L'ennemi était à porter de tir, alors les golems pourraient commencer à lancer des projectiles. Enfin... À tenter puisque les armes de siège étaient beaucoup plus performantes à ce niveau.

Firlun, se déplaçant sur les murs, hurlait ses ordres pour la bataille à venir. La guerre de guerilla arriverait plus tard, les hommes étaient avertis. Mais pour le moment, les flèches devaient peintre le ciel et les flocons alchimiques également.

''Mages, tenter d'édifier des boucliers magiques pour dévier ou arrêter les projectiles! Plus longtemps les murs tiendrons, plus longtemps nous pourrons espérer vaincre! N'oublier pas, les femmes et les enfants sont à l'intérieur de ses murs. Si nous tombons, ce ne sera pas simplement nous, en tant que mage, mais nos lignés et familles! Protégeons ce qui nous sont cher, infligeons leurs assez de pertes pour qu'ils rentrent chez eux avec une peur nouvelle de ce que peux être l'alliance des mages!''

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Malgré le fait qu'il devait être au front sur les remparts, Badruk empressait sa famille de rentrer dans le chateau avec les autres habitants. Serrant dans ses bras sa femmes et quelques uns de ses enfants, il ne pouvait dire que la situation était idéale. Mais il n'avait pas le choix, c'était sa vie et la leurs qui étaient en jeu... Il n'y avait pas d'alternative. De plus que, il se doutait, il attendait probablement un 18 membre de famille dans quelques mois...

Les quittants avec la larme à l'oeil, il se dirigeait vers les murs alors qu'il fût aborder par une figure qu'il connaissait bien.

''Tu sais, Badruk, malgré le fait que nous sommes en guerre, je connais un endroit où ta famille pourrait être en sécurité... Je ne peux le faire pour les autres familles, mais si nous pouvons nous assurer que ton moral est au plus fort, je peux bien faire l'effort de les transporter hors de cette zone de conflit...''

Il n'en fallut pas plus pour que le gobelin se retourne vers le maître. Essuyant encore une larme qui était sur sa joue, il ne savait pas par quel félicité il pourrait agir ainsi.

''Toi... Toi faire ça pour moi? Toi pas occuper a faire des murs invisibles pour projectiles?''

''Nous avons des réservoirs à mana et ce ne me prendrait que très peu d'énergie. Il y a un endroit, sur un autre continent, un havre de paix pour les monstres. J'ai déjà entendu parler de cet endroit alors que j'étais au loin. Ils accepteront ta famille, il ne suffit que de me le demander.''

''À moi vouloir! Qui ne veut pas que sa famille soit en sécurité! Même si moi me trouver égoïste... Moi vouloir leur protection et leur survie...''

''Bien sûr que je comprend mon ami... Cependant, j'aurais besoin d'un petit service en échange... Tu n'y vois pas d'inconvénient j'espère...''
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Engar



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MessageSujet: Re: La guerre de l'arcane   Sam 3 Sep - 19:14

Établir un camp en pleine plaine était devenue au fil de la campagne une routine pour les soldats de l'armée... Cependant il fallait bien admettre que cette fois chacun fut débordé par les tâches qui lui incombait. Jusque là les campements que nous avions construits était certes sécuritaires par rapport au fait de simplement s'endormir sur place, mais ils étaient voués à être détruit le lendemain, de fait il ne servait à rien de perdre trop de temps à les construire. Or cette fois ce n'était nullement le cas, cette fois ce que nous bâtirons nous servirait de refuge jusqu'à la prise de la ville et si les plus optimistes affirmaient qu'elle se ferait dans l'espace d'une semaine, d'autres plus réservés et moins emplis d'espoir  avançaient que cela prendrait des mois, comme c'était habituellement le cas des sièges...  Effectivement on m'apprit que lors de ces derniers il était très rare que les assaillants parviennent à prendre possession du lieu qu'ils assiégeaient par la force et qu'il leur fallait bien souvent attendre que les vivres de leur ennemi s'épuisent, en espérant que ce dernier n'ait pas de moyen spéciaux pour se ravitailler malgré le siège où qu'il reçoive l'aide d'allié, cette dernière hypothèse étai cependant peu probable au vu de la situation particulière de Balmor, elle ne pouvait compter que sur elle même et les billes qui étaient sous son influence. Cependant il était aussi possible que cette assaut soit plus rapide que la moyenne, tout simplement parce que la ville avait perdu nombre de défenseur lors de la bataille qui avait eu lieu dans un temps similaire à notre raid sur Place-Gaie. Je commençais à connaître nombre de détails de cet assaut, le gens qui y était s'enthousiasmaient et en parlaient avec ferveur, déformant régulièrement la réalité pour la rendre la plus impressionnante possible, mais par recoupement on arrivait à une certitude... Ça avait été une splendide victoire pour Astran.

De mon côté, lors des pauses où nous échangions j’étais bien plus discret sur mes "exploits" étant conscient que si les autres les avaient été un peu oublié la moindre évocation de mes actes serait particulièrement périlleuse. C’était par ailleurs dans le but d'avoir le moins d’occasion possible de voir ces actes évoquées que je me dédiais avec une ardeur particulière aux taches du campement, ce qui me permit par ailleurs d'en comprendre parfaitement la construction et le but de chaque tâche qu'on nous donnait. En premier lieu venait l’abattage du bois, élément essentielle pour d'autres taches, tels que l'érection de la palissade ou la construction des engins de sièges les plus rudimentaires, qui ne nécessitaient pas de pièces trop complexe pour être construite, ainsi des échelles, deux béliers, des mantelets dont certains étaient utilisés justement pour protéger les autres armes de sièges, et même une tour de siège en cours de construction au cas où le siège s’éterniserait, allèrent rejoindre les balistes, les catapultes et les trébuchets. Il était à noter par ailleurs que le moral des hommes ne souffrit nullement de ce travail intensif et ce pour diverses raisons, tout simplement parce que cela les occupait, ensuite parce que le temps qu'ils mettraient à construire la palissade ne serait pas de trop pour permettre aux ingénieurs de finir de construire les armes sièges sans lesquels un siège était impensables et enfin, et surtout je pense, parce que Baldan avait envoyé un pigeon voyageur à  Astran pour que le conseil établisse un convoi pour ravitailler l'armée, qui bien qu’ayant progressé à un rythme satisfaisant, n’avait pu récupérer des vivres en pillant les villages et était désormais réduit à devoir chasser et cueillir pour se remplir un tant soit peu convenablement la panse. Il ne faisait nul doute que tous, du gueux au seigneur, avait été ravi d'apprendre qu'ils pourraient bientôt manger à satiété, bien qu'au vu du temps qui s'écoulerait avant que cela ne soit mis en place.

Je soupçonnais également la fatigue qui résultait de ces efforts intensifs de ne pas être inconnu à l'absence de plaintes, quel qu'elles soient, de la part de mes compagnons. Ce qui m'arrangeait bien, il n'y avait nulle veillée autre que celle dû aux tours de gardes et ça m'évitait d'avoir à parler plus que je ne le désirais... Malheureusement ce fut un "répit de courte durée" car si la tâche qui nous attendait était importante la magie des mages mercenaires nous facilita grandement la tâche, tout comme aux ingénieurs qui en plus d'avoir construit des armes des sièges rudimentaires en quantité convenable étaient parvenu en l'écart de deux jours à mettre en place la totalité des catapultes, balistes et surtout trébuchets, soit un total de  neuf engin de mort qui déverserait une grêle bien plus assurément dévastatrice que les sortilèges ou les projectiles que pourraient nous envoyer les mages. Quoi qu'il en soit l'ouvrage était fini, c'était maintenant aux têtes pensantes d'entrer en action, ce qui nous laissa un temps de repos pour récupérer des jours de travail intenses... Ce qui ne m'arrangeait nullement, cependant mes efforts pour éviter les autres étaient fructueux, à moins que ce ne soient eux qui m'évitaient, du moins jusqu'à ce qu'un mercenaire, que je reconnus comme une des hommes qui était déjà sous le commandement d'Orin, vienne à ma rencontre visiblement paniqué. Qu'est ce qu'il pouvait bien me vouloir alors que le commandeur m'avait conspué publiquement ?

"Engar ! "Orin" est en train de passer l'arme à gauche ! Il a dit qu'il voulait te voir !"

...Quoi ? Qu’avait il pu se passer pour que le"commandeur" se retrouve aux portes de la mort ? Un assassin ennemi qui avait décidé à s’en prendre à un individu moins influents que Baldan, mais malgré tout important, une maladie ? Une plaie infectée ? Toutes les hypothèses se bousculaient dans mon esprit alors que déjà je m'énervais à l'encontre de celui qui était responsable de cela, s'il y en avait un.

"Amène moi à lui alors !"

Ma voix claqua, aussi sèche qu'une lanière de cuir, mais sans agressivité aucune, mon interlocuteur sembla quelque peu surpris mais s’exécuta, me guidant rapidement , mais pas assez à mon goût, et il me fallut bien des efforts pour que je ne tente pas de le devancer, même si cela m'amènerait sans doute à  ne pas réussir à trouver Orin avant qu'il ne soi trop tard... Finalement au terme d'une poignée de secondes, ou de minutes peut être, je découvrais Orin, étendu à même le sol, entouré de plusieurs de ses hommes à la mine grave alors que la sienne était fiévreuse, presque blafard il semblait réellement au bord du trépas... Et malgré nos différends mon coeur se serra à cette idée, bien sûr on ne pouvait pas dire au vu du peu de temps qu'on avait passé ensemble que nous étions unis par des liens très forts, mais c'était un individu qui m’avait beaucoup appris, même en me rejetant, et pour lequel j’éprouvais un profond respect. Ce fut par ailleurs avec ce même respect que je m'agenouillais à ses côtés, cela sembla lui arracher un sourire alors que son regard se tournait vers moi... Peut être devina t-il la question qui me brulait mes lèvres à mon regard, à la fois désolé, mais encore empreint d'étonnement, son sourirez s'agrandit un peu et il parla d'une vois faible et ténue...

"Je t'ai demandé de venir Engar car je voulais te montrer quelque chose... Regarde bien..."


Je me contentais de hocher la tête, m’abstenant de prononcer une phrase ridicule et vaine comme "ne parle pas plus, il faut que tu conserves tes forces". Il avait une dernière volonté me concernant et je me devais de veiller à ce qu'elle soit accomplie avant son trépas et de fait sans le moindre détour. Il fit également un léger hochement de tête, semblant approuver mon mutisme, puis il porta sa main gauche à son arme, poser à son côté droit, en saisit la poignée et la leva vers le ciel. Sans doute s'agissait il d'une espèce de rituel ou quelque chose de ce genre, mais pendant un instant je ne pus m'empêcher de craindre qu'aux portes de la mort son ressentiment à mon égard se soit accru et qu'il souhaitait m'emporter avec lui... Mais au lieu de cela il ne fit que la reposer au sol, mais du côté opposé à la dernière fois. Je ne comprenais à quoi rimait cela seulement quand son sourire s'agrandit encore et que son visage sembla brusquement rayonner, partant peu après dans un rire tonitruant dans
lequel il fut accompagné par ses hommes, se moquant de mon air déconfit.

"VOILA ! Tu m'as vu passer l'arme à gauche !"

Une simple farce... Jouant sur cette expression qui venait originellement du fait que dans la plupart des combattants étaient guerrier et que de fait s'ils étaient contraint de se batte en usant de leur main gauche cela venait à signer à leur arrête, et qui exprimait justement le fait de mourir, il avait fait une farce digne d'un garnement... Sur le coup je trouvais cela des plus immatures et déplacés, mais quand je le vis se relever et m’agripper par l'épaule de manière amicale je comprenais... Cette blague un peu enfantine visait à me montrer, ainsi qu'aux, autres, qu'il me pardonnait et m'accepter à nouveau dans ses rangs... A mes yeux bien d'autres manières auraient pu convenir, mais après tout rire un peu ne faisait pas de mal. L'occasion servit de prétexte pour se servir dans les réserves d'alcools, qu'elles appartiennent aux mercenaires ou non, et à de nombreuses discussions, parmi lesquelles j'eus l'explication de la mine cadavérique d'Orin alors qu'il étaient en réalité en pleine forme. Premièrement ils avaient eu plusieurs missions où faire le mort ou le mourant pour s'en tirer avait été une nécessité, quant au teint il m'expliquèrent qu'il s'agissait tout simplement d'une baie qui dont le jus un peu blanchâtre venait, une fois étalée sur le visage, compléter le talent d'imitateur de cadavres. Ce fut aussi l'occasion de dires moins sérieux, de blagues paillardes, aussi bien dites par les hommes que par les rares femmes présentes, et de rires gras, ce qui ne fut pas sans me rappeler l'ambiance de la taverne où j'avais rencontré ces hommes. Après tout cela pouvait se comprendre, il ne faisait nul doute que pour certains d'entre nous c’était le dernier jour où il vivait alors normal qu'ils en profitent un peu, d'autant plus que la tension n’était pas la même qu'à la veille de cette bataille qu'on m'avait tant narré.

Par ailleurs si pendant quelques heures chacun oublia ses soucis, même moi, il revint un moment où je fus rattrapé par la gravité de la situation, Orin me saisissant par l'épaule pour m'entrainer un peu plus loin, à l'écart des autres qui se complurent à faire des allusions des plus dérangeantes, auquel je ne répondis pas, laissant le "commandeur" rétorquer d'un simple sourire, à première vue amical, mais qui dissimulez parfaitement deux mots, fermez là. Nous éloignâmes un peu du campement, franchissant la palissade en saluant le garde faction à la porte, puis nous avançant sur un promontoire qui nous permettait de voir d’autant mieux les murs de Balmor, chacun d'entre nous était heureusement sobre, lui parce qu'il avait sans doute prévu cela, moi parce que je ne voulais pas refaire l'expérience de la gueule de bois. Je restais un peu en retrait, attendant que le meneur des mercenaires prenne la parole... Et bien que ses dires étaient un peu étranges en soit, je ne fus pas réellement surpris par sa question.

"C'est toi qui a tué Kregan ?"

Dans un premier temps je me contentais d'un hochement de tête, puis me rappelant certaines rumeurs je m'empressais de rectifier.

"Oui je l'ai tué, mais ce qu'on raconte avoir vu dans sa tente...Si c'est vrai je n'en suis nullement responsable. Je lai tué proprement... Comme j'aurai tué un démon..."

Mon interlocuteur secoua un peu la tête, je ne saurai dire s'il désapprouvait ou était juste amusé, et le ton neutre de sa voix quand il me répondit ne m'avança pas plus

"Tu as donc pris mes dires au pieds de la lettre... Au vu de ton tempérament ça se comprend, et j me verrai mal blâmer ton acte, j'avais le même projet à court ou long terme, mais au vu de la manière dont tu t'y es pris, tu as risque gros, très gros... Tu le sais ça ?"

"Oui... Mais aucun sacrifice n'était trop grand pour cela... Ne voyez pas cela comme de l'honneur ou une fadaise de ce genre, je ferai tout pour survivre, mais je ne reculerai devant aucun risque pour faire ce qui doit être fait."


Il sembla un peu las face à ma réponse que e savais dure, mais sincère.

"Comme pour les enfants hein ? Je ne te dirai pas que je t'ai pardonné pour ce que tu as fait, et si on prenait seulement cet acte tu mériterais de mourir pour ce que tu as fait à mes yeux... Je le tolère juste, car j'ai compris qu'un grand bien pouvait ressortir de tes actes... Je peux paraitre dur , mais tu me l'as prouvé en tuant Kregan, éliminer un individu pareil est une bonne action, ou même en tuant tes frères d'armes agonisants pour leur épargner de même souffrance... Et tu n'as pas reculée malgré ce que tu risquais, je comprends comment et pourquoi tu agis et je les connais bien. Alors... Tu n'as plus rien à craindre de moi ou de mes hommes, mais..."

Soudainement il dégaina son sabre, trop vif et rapide pour que je puisse réagir, et je sentis le métal froid se plaquer sur mon cou, le moindre mouvement, la moindre parole de travers pouvait causer ma mort et il me le signifia clairement.

"Que j'apprenne la moindre gratuité dans les  actes abjects en soit que tu commettras et je te jure que tu n'auras pas le temps d'en commettre d'autres..."


"Je n'en doute pas."


La froideur de ma lame quitta mon cou, pour laisser la fraicheur, moins agressive, du vent reprendre ses droits. Il rengaina ensuite sa lame sans un mot, la discussion était finie et les seuls mots qui franchirent encore ses lèvres le confirmèrent.

"Je dois me rendre à la tente de commandement, les chevaliers et inquisiteurs ont dû finir de piailler pour savoir quels seront leur part de gloire et je tiens à être présent pour les détails pratiques... Tu ferais bien d'aller te reposer pour demain."

J’acquiesçais, ayant conscience que ce qui allait se passer demain ne serait nullement comparable à l'assaut de place-Gaie et qu'il me faudrait toutes mes forces, peut être en allait il de même pour ses hommes qui après cette beuverie allaient compenser avec un long repos. Qui plus est la nuit commençait à tomber à cet instant là et mon tour de garde ne surviendrait que dans une poignée d'heure, de quoi me permette de faire deux longues siestes qui devraient me permettre d'être en pleine forme demain. Ainsi je ne tardais pas à traverser de nouveau l'entrée en sens inverse, salua à nouveau le garde qui avait changé entre-temps, puis me dirigea à pas rapide vers la partie du campement réservée au mercenaire. Cette fois ci je ne dormirai pas à la belle étoile, mais dans une tente commune, l'idée ne me plaisait guère de devoir dormir sous la même tente que d'autres, mais il n'y avait même plus assez d'espace libre pour que je puisse m'étendre dehors sans courir le risque qu'un des gardes en patrouille me marche dessus. Je m'empressais ensuite de défaire  mes bottes et ma cape, conservant cependant mon armure pour éviter qu'on me la vole puis je ne tarda pas à m'endormir, d'un sommeil sans rêves ni cauchemars, alors qu'un peu plus loin, dans la tente de commandement, une poignée d'homme déciderait du succès de ce siège... Et ils feront preuve d'encore moins de scrupules que moi pour y parvenir."

---------------------------------------------------------------------------------------------------------

En terme de dimensions la tente de commandement était à la tente de Geoffroy ce que cette dernière était par rapport aux abris de la piétaille. Suffisamment ample pour accueillit les chevaliers, les inquisiteurs et tout les officiers important elle résultait de l'assemblage de plusieurs tentes qu'on avait accepté de sacrifier, de nombreuses étant celles ayant appartenu à ceux qui étaient tombés au combat. Cependant l'intérieur en était bien plus dépouillé, des sièges et une table étaient les seuls meubles présents et il n'y avait nulle teinture ou richesse, quant à l'ambiance qui y demeurait... C’était une ambiance animée où chacun prenait la parole sans se soucier d la couper ou non à son voisin, tout en écoutant ce qu'il avait à dire, un exercice délicats auxquels seuls les stratèges ou les nobles étaient aptes à réussir. Par ailleurs l'arrive en retard d'Orin passa totalement inaperçu, chacun avait été prévenu de la réunion, mais était libre d'en venir, partir ou revenir. De toute  manière la décision finale reviendrait à Baldan et ses ordres seraient transmis ensuite. Orin s'avéra cependant particulièrement chanceux car les débats devenaient moins animés et surtout se focalisaient plus sur la stratégie elle même que les détails vénaux qui gravitaient autour. Se frayant un chemin à coup d'épaule et de coudes il parvint à accéder à la table, autour de laquelle étaient présents des chevaliers, dont le vieil homme qui avait affronté Kregan et Geoffroy. Orin fut surpris de ne pas voir Baldan, mais il comprit rapidement qu c'était tout simplement de la prudence, dans une ambiance aussi confuse un assassin un tant soit peu doué pouvait aisément l'atteindre, même s'il n'aurait aucune chance de survie ensuite. Leurs ennemis avaient déjà montrés qu'ils étaient suffisamment déterminés pour cela.

Il se concentra ensuite sur la carte elle même, où des flèches composés de branches et des cailloux indiquaient respectivement les mouvements de troupes et la position des armes de sièges. Un simple coup d’œil lui suffit pour en comprendre les éléments majeurs, pour l'instant il était prévu d'organiser un assaut massif sur le rempart sud, en face duquel ils étaient, appuyé par les armes de sièges, alors que deux contingents constitués de troupes moins nombreuses assailliraient les remparts Est et Ouest, en usant d'échelles. Cependant il lui manquait les détails, qui serait où ? Avait ils des directives une fois franchi les murs de la ville ? Des choses qu'une carte ne pouvait dire, peu importait à quelle point elle était complète. Il interrogea ensuite la personne autour de lui, qui lui répondit qu'il n'en savait rien, Baldan n’avait pas encore rendu son jugement, mais la questions, et les hypothèses d'actions de la part ds officiers, lui avaient déjà été soumises. Orin se demanda alors comment le conseiller faisait parvenir ses décisions et recevait les avis des officiers. Cependant la question aurait été mal venue et il le saurait, de toute manière, bien assez tôt. Vint finalement  le moment d’oublier ce sujet, allant converser avec les autres afin e tenter d'en apprendre plus, se mêlant aussi bien aux chevaliers qu'aux inquisiteur. C'était rendu difficile car l'opinion de chacun était obscurci par ses ambitions personnelles, chose dont le "commandeur" était exemple. Tout simplement car contrairement à la plupart de ses interlocuteurs il était à même de séparer les instants où il devait  à la réussite d'un projet et ceux où il en récoltait les fruits, sans quoi il n'était qu'un pillard qui par simple envie diminuait de manière stupide ses propres chances de réussite...

De toute manière il  se tut au terme de quelques minutes, tout simplement parce que tout les autres, hormis à un ou deux officiers particulièrement orgueilleux qui furent rappelés peu après à l'ordre. Du regard il en chercha la raison, ce qui fut rapide. Un inquisiteur venait de sortir d'un pan de la tente, un peu à l'écart de la réunion, tenant une missive à la main. Ainsi donc Baldan devait être juste derrière un de ces pans de tissu, c'était malin car ainsi  un assassin devrait d'abord se trahir en s'approchant de lui et il pouvait en même temps entendre les conversations, s'il parvenait à distinguer quoi que ce soit dans ce brouhaha. De ce dernier il ne restait plus rien, tout les regards se tournant vers lui ave un intensité telle que les lèvres en paraissaient soudés. Finalement l'inquisiteur abandonna la tâche, trop ardue, de rejoindre la table, qui était au centre de l'assemblé, et s'arrêta pour lire à voix haute le contenu de la missive, d'une voix assez forte pour que tous puissent l'entendre.

"Après réflexion et études de vos proposition l'ordre de bataille est le suivant ! La stratégie proposée, d'un assaut frontal appuyé par deux assauts plus faibles sur les ailes et conservées, cela est justifié par le manque d'expérience martial de nos adversaires il s'occuperont principalement de l'assaut majeur, sans même protéger leurs flanc, ou alors au minimum. L'assaut à l'Est sera commandé par le sieur Gerald et l'attaque du rempart Ouest sera menée par le "commandeur" des mercenaires, Orin. Ils auront respectivement sous leurs ordres 50 fantassins et 50 mercenaires, et tout deux bénéficieront du soutien de dix prêtres et de trente paysans, ainsi que d'un inquisiteur charger de camoufler leur déplacement à la magie de l'ennemi, leur tâche sera de prendre possession des points stratégique à leur dispositions, de semer le chaos en ville, ou de prendre l'ennemi en tenaille si nos forces principales ont déjà pris appuis sur les remparts. L'assaut de front sera quant à lui mené les inquisiteurs, qui auront chacun sous leurs commandement les chevaliers, leurs troupes respectives et des indépendants qui seront partagés. La stratégie qu'ils appliqueront sera laissé à leur bon vouloir. Le tir des engins de sièges ouvrira l'assaut, la piétaille devra ouvrir la marche, transportant les échelles et poussant, alors que les hommes d'armes les suivront. Enfin vous serez assisté tant que possible par la magie des inquisiteurs et des mages mercenaires. Maintenant je procéder à l'énonciation des  répartitions des troupes."

Les chevaliers n'avaient guère apprécié d’apprendre qu'il serait sous les ordres des inquisiteurs, mais ils se devaient de se plier aux ordres du clergé, cela ne les empêcha pas cependant de manifester leur mécontentement en quittant sèchement al tente une fois que leur nom avait été associé à celui d'un des clercs. C'est ainsi qu'Orin fut un des derniers à demeurer, plutôt satisfait de la position qu'on lui avait donner, tout en en comprenant la raison. Baldan avait dû se douter qu''il y aurait trop de conflits d'autorité si en plus d'avoir à gérer celui entre les chevaliers et les inquisiteurs il lui fallait composer avec lui, le chef des mercenaires... Et de manière générales il avait toujours préférés les batailles à petites échelles que les grandes mêlées, moins de risques de mourir "par hasard"... En entendant les noms qui étaient sous ses ordres il fut pleinement satisfait, connaissant chacun de ces hommes et ayant entièrement confiance en eux. Il eut cependant une pensée pour ceux qui allaient devoir participer à l'assaut majeur et qui courrait d'avantage de risque, et il ne pouvait s'empêcher, en sortant enfin de la tente, d'être agacé que certains noms parmi ceux des hommes qui seraient sous ses ordres n'aient pas été évoqués... Mais il se fit une raison, il ne pouvait tous les réunir et tenta de se calmer en analysant les directives de Baldan les concernant. Au vu de ces ordres vis à vis de la piétaille il devait être certain que les paysans qui accompagnait allait devoir transporter la dizaine d'échelle dont il avait bénéficié, et les prêtres qui l’accompagnait devrait les aider à faire face à la magie, quant à l’inquisiteur, dont il n’avait pas retenu le nom, son rôle avait déjà été évoqué, et sa soirée se finit sur des tentatives plus ou moins réussies de prévoir différents cas de figure, vis à vis de l'assaut de demain, plus ou moins plaisant et de la stratégie qu'il devrait alors mettre en œuvre pour faire au mieux...

Ou juste éviter le pire.

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Baldan n’avait pas raté une miette de  l'échange entre les officiers et il était satisfait de leur vigueur à œuvrer ensemble, enfin à peu près, pour mettre à bas leurs ennemis, il fallait espérer que cela continue si le siège venait à s'éterniser... Quelque soi prendre un décision ne fut pas simple,  devoir associer les chevaliers à tel inquisiteur en fonctions de leurs amitiés, de leurs animosité... Tout cela avait prit un temps considérable et il appréciait désormais sa solitude entre les quatre "murs" de toile de la tente... Enfin quasi-solitude, une silhouette se découpant dans les ombres, à peine perceptibles, demeurant à côté de lui. Celui qui avait été chargé de sa protection par l’inquisiteur Geoffroy, Ferliost... A écouter le clerc il était un combattant redoutable, mais surtout un meurtrier, qui n'avait pas sa place sur le champs de bataille, d'où le fait qu'il n’avait pas prit part aux combats jusque là et que le conseiller n'en avait jamais entendu parler...

En vérité il n'était pas dupe, c'était une nouvelle cachotterie de la part de "l'Eglise" mais il ne lui en tenait pas rigueur, c'était de bonne guerre que de dissimuler ses atouts pour les abattre au meilleur moment...Et puis à ses yeux les inquisiteurs avait suffisamment compris la leçon, Baldan ne se laisserait pas manipuler à leur guise, quelque soit leur soutien, cependant après les avoir un peu "puni" il les avait aussi récompensé en leur confiant le commandement de l'assaut frontal. Était ce une bonne idée en soit ? Il l'ignorait, amis c'était celle qui lui avait paru la plus approprié. Il n'était pas un de ces héros de légendes qui partait à la bataille en menant fièrement ses troupes, il était obligé de déléguer, pour les tâches délicates il avait préféré faire confiance à son ami et à un individu sans opinion et ambitions particulière, et pour l'assaut direct il avait décidé de faire confiance à ceux qui avaient déjà fait leur preuves, en espérant qu'ils continueront à en être capable...  Quoi qu'il en soit Geoffroy en étant visiblement satisfait au vu du sourire qu'il eut en le raccompagnant  au chariot où il passa une nuit paisible... Oh bien sûr il songeait à ceux qui allaient mourir demain, comme à la veille de la bataille... Mais c'était le prix à payer pour obtenir la victoire, et lui même aurait à assumer sa part... Il ne songeait pas aux dangers qu'il courrait, pas à sa mutilation, mais aux affres que subirait sa conscience une fois qu'elles seraient libérés de ces devoirs qui l'étouffaient afin qu'elle n'entrave pas le but dont l'échec entrainerait des conséquences désastreuses...

Et malgré sa volonté d’en finir au plus vite, Baldan se surprit à désire un instant que le siège se prolonge un peu afin de repousser un peu l'échéance de la souffrance qui l'attendait.

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Nous fûmes réveillés peu avant le lever du soleil et alors que l'aube pointait nous étions rangés n rang. La scène paraissait quelque peu fantasmagorique... Il n'y avait pas à dire les chefs de guerre avaient un certain sens théâtral, même s’il était vrai qu'ils devaient s'en servir pour effrayer leurs ennemis, plus qu'autre chose. Cependant pour ma part cela n'atténuait en rien l'effroi qui me serrait le coeur... Oui j'avais déjà eu peur, mais souvent cette peur était écrasé par la haine que j’éprouvais or en cet instant je n'avais aucune raison d'être empli de hargne, mais toutes les raisons possibles d'avoir peur. En face de nous se dressaient d'imposantes murailles d'où se déverserait une pluie de flèches de sortilèges et qui plus est je n'aurai presque pas de marge de manœuvres pour esquiver cela ! Effectivement à mes côtés, devant moi, derrière moi, étaient d'autres soldats, en rang serrés comme pour se mettre à l’abri les un derrière les autres... Je n'étais pas dupe la mort allait s'abattre sur nous, de manière indistinctes et la survie serait en grande partie dû à la chance, quant à l'autre partie elle dépendait de l'expérience, que je ne possédais pas, et, de manière infime, sur l'habilité, qui était la seule chose sur laquelle je pouvait compter...  les autres autour de moi était empli d'uen ferveur, certains dû à la religion, d’autres car ils avaient la certitude aveugles de revenir vivants, d’autres encore tout simplement appâtés par l'idée du butin qui les attendait... Moi je n'avais rien de cela pour apaiser ma peur, si ce n'était cette soif de sang qui était mienne, mais qui "n'apparaissait" qu'une fis que les combats avaient commencé, et il me fallait déjà survivre jusque là, ainsi qu'après... Mais il est vrai qu'il serait vraiment stupide de mourir à cause de la peur , alors que  avais réussi à endurer les visions cauchemardesque de mon démon qui étaient survenus peu après qu'il se soit mêlé à moi... Bon sang j’avais tellement peur que j'étais même pas capable de le contenir entièrement.

*Bon sang, quelle allure de guerrier tu as ! On dirait que tu es sur le point de mouiller tes chausses*


Et je dus admettre que je n'en fus pas loin quand soudainement les cordages des catapultes, des trébuchets et des balistes, ainsi que le sifflement aigu des projectiles qu'ils envoyaient en fendant l'air, sonnait  l'heure de la bataille plus surement que n'importe quelle trompette et dans un élan commun nous nous élançâmes, tous, même moi malgré ma peur car je savais que si je venais à tourner les talons ou à m’arrêter je serai piétiné sans ménagement par ceux derrière. L'embuscade du village, l'assaut de Place-Gaie, tout cela n'était rien comparé à ce à quoi j'étais confronté maintenant. Ça n’avait été que des escarmouches, mais désormais...

C'était à la vrai nature de la guerre que je faisais face et je n'étais pas sûr d’être de taille.
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Karl Grim

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MessageSujet: Re: La guerre de l'arcane   Sam 3 Sep - 19:15

Le son du coup de point se fît entendre en écho dans la cachette des mages. La biliothèque n'était normalement pas si bruyante, mais la colère du maître avait été sans pareille. Le coup, porté à la joue de Cep, le fît presque tombé au sol. La puissance du mage était impressionnante, il connaissait des sorts pour amplifier sa force ainsi que la douleur. Ainsi, bien qu'il n'avait presque pas trouché le mage, le maître arrivait à lui mettre les larmes aux yeux ainsi. La seule trace était la marque de sa main sur son visage, mais il avait l'impression d'avoir eu sa tête compressé entre deux boucliers...

''Tes hommes n'avaient pas une grande tâche à faire! Capturer quatre mages, rien de plus! Et tu me donne quoi comme résultat? Un mort et un qui s'est échappé? Tu appèle ça une réussite??? Peu importe que ce soit une prémonition de la part de Sieg, il n'aurait pas du vous échapper!''

''Nous savons tout deux que je n'y suis pour rien... Blâme mes hommes, pas moi... Ça ne servira à rien! Pour ce qui est de Mirabilis, nous savons tout deux qui est le véritable coubable de cet échec...''

Regardant vers le coin de la pièce, le golem avait été projetté sur le mur quelques minutes plus tôt. Ayant perdu plusieurs plaques de peinture à son visage, il lui manquait également plusieurs morceaux à la tête. Fixant le sol, il attendait. Il ne pouvait rien faire pour le moment, ni contre son maître. Ayant laissé sa trace sur le mur, quelques étagères emplis de livres étaient répendus sur le sol ou directement sur le golem. La statue regardait de son air vide, aucune justification ne devait être fournise. Bien que les autres mages furent dupé par sa stratégie, le maître savait très bien ce qui s'était produit... Mais comment avait-il été capable de résister à son ordre, lorsqu'il demanda de capturer l'alchimiste jusqu'à son arrivé? Qu'avait fait cet imbécile d'alchimiste à son golem?

'Toi qui est si bien informé, pourquoi n'a-tu rien dit ce qu'il avait fait à mon golem? Tu aurait du savoir qu'il allait lui rendre visite ou quelque chose du genre! Tes plans sans failles deviennent de plus en plus facile à déjoué... C'est peut-être le temps que tu prenne ta retraite et qu'un mage te remplace à Eldercross!''

''Tu as laissé la ville d'Eldercross et c'est tout ce que tu me dit pour me remercier? Moi et mes hommes ont risqués nos vies pour tes plans! Même en retour pour une promesse du passé, tu ne peut pas me traiter comme si tu était suppérieur en tout point! Si ce serait le cas, tu n'aurait jamais demander mon aide en premier lieu!''

''C'étais mon erreur... Une erreur que je ne ferrais plus, crois moi... Je n'aurais jamais du avoir confiance en toi... Je ne devrais pas faire confiance à personne qui a son libre arbitre... Tu m'as été utile pendant un temps... Mais tu as raison... Je n'aurais jamais du te demander ton aide... Golem! Tu sais ce que tu dois faire à présent...''

Se levant doucement, la créature artificielle laissa les pages et livres retomber au sol. Se dirigeant vers le mage, il écrassait ses derniers, laissant l'empreinte de son soulier dans la couverture des livres à sa porté. Soudainement appeuré, Cep tenta de lancer quelques sorts, mais sans effets: le maître bloquait la magie en ses lieux... Prenant ses chaines, il tenta d'attaquer le golem de guerre. Saississant l'arme, il laissa cette dernière entourer son bras avant de tirer vers lui. Étant lui même relier aux chaines, il ne pouvait que s'approcher du golem qui, poing devant, visait sa tête...

''Quel carnage mon cher golem... Je ne sais pas comment tu as pu te sortir de ta torpeur pour l'alchimiste, mais je sais que tant que tu est avec moi, tu obéïra au moindre de mes ordres...  Je vais avoir besoin de toi pour te rendre près de la porte est. Tu devra protéger Badruk et t'assurer que sa position tient bon. Nous savons que nous n'avons pas l'expertise d'Alder dans l'art du combat, mais nous savons qu'ils nous sous-estime au plus haut point... Le rempart face à l'ennemie est celui qui contient le plus de nos mages et guerrier, apte à défendre en cas d'échelle, mais nos archers ainsi qu'une part non regrettable de démon protègerons nos murs. De plus, le rempart qui contient les golems seront celui le plus bombardé, étant donc celui où nous risquons le plus de pertes de vies. Avec les ronces, ils devront s'en occuper avant d'avancer, sinon il sera impossible d'avancer. Nos mages créeront des bouclier d'énergie, bloquant les projectiles avant qu'ils nous atteigne. Ce ne sera que pour quelques temps, mais avec les réserves que l'on a créer, ce ne sera pas avant plusieurs heures. Firlun sera sur le rempart Ouest, frappant tout ceux et celles qui oseront s'approcher. Maintenant va, j'ai besoin de me concentrer... Il ne reste presque aucun livre que je n'ai observé dans cette bibliothèque... ''

''Comment dois-je être utile au mage Badruk, Maître?''

''Comme d'un bouclier humain si le besoin est... Sinon, frappe tout ceux qui tenteront de s'approcher de lui avec de mauvaises intentions... Si tu est détruit, il reste un seul corps de rechange, alors assure-toi de ne pas mourrir plus d'une fois! De préférence pas avant que ce gobelin ai achevé mes desseins! S'il y a un moyen de trouver ce livre, tout ceci ne sera pas vain...''

Alors que le golem ouvrit la porte pour sortir, les deux changes-formes entrèrent pour se débarasser du corps du défunt Cep... Ce n'était pas la première fois que la statue le rencontrait, mais c'était de sa main qu'il avait périt, rien de personnel. Personne ne survivait dans les pas du maître... C'est d'ailleur pour cette raison qu'il aimait ne pas être en vie...

-----

Les premières pierres étaient lancés, tentant de percer les murs des mages pour obtenir un accès rapide à la ville et, par conséquent, à une victoire définitive sur le peuple des mages. Les premiers projectile arrivaient vers la muraille, mais furent bloquer par cette force invisible qui formait les boucliers de mana. Les mages unissaient leurs forces pour défier la trajectoire des boulets plutôt que de les arrêter d'un seul coup, cherchant à économiser leurs forces le plus longtemps possible. Ainsi, ceci expliquait pourquoi les rochers se dirigeait plutôt à droite ou à gauche de la cité sans pour autant la toucher directement. Cependant, certains de ses derniers étaient beaucoup trop centré vers sa cible, presque impossible de le dévier. Alors, les mages unissaient leurs forces dans ce qui pouvait être la forme de magie la plus pure possible. Dans ce cas, ses rochers se heurtait à la magie et, sans d'autres tours de magie, tombaient au sol verticalement.

Cette pluie de rocher était impressionnante, mais l'énergie nécessaire à maintenir cette concentration était  d'être simple. Bien que les rochers freiner pouvait, par la même occassion, écrasser les ennemis précipités qui maintenaient leurs rangs. Cette stratégie ne serait pas viable pour plusieurs jours de siège sans répits. Les réservoirs de mana, emplis à leur maximum des capacités, commençaient à être utilisés déjà. La seule différence était de savoir ce qui était plus nombreux: les réservoirs de mana ou bien les rochers de leurs adversaires...

Et bien évidament, il leur était impossible de tous les bloquer...

-----

''Préparer les caisses!''

Dans une de leurs initiatives, un des soldats avait proposé une idée avant que le fléau commence pour empêcher les adversaires d'avancer. Après tout, ils avaient l'avantage d'être protéger par des murs robustes ainsi que portes solides. Les runes apposés sur ses dernières ainsi que les renforts prendraient beaucoup de temps à abattre, ça il n'y avait aucun doute. Alors, ils devaient semer la peur et la mort dans les rangs ennemis tout en économisant leurs propres forces. C'était une course d'endurance après tout...

Emplissant plusieurs caisses de ses fioles alchimiques, ses dernières se briseraient une fois en contact avec le sol. Dans des nuages de magie négative et de destruction, ses caisses seraient beaucoup plus dissuasives que de les lancer une par une. L'effet d'effroi serait beaucoup plus utile que la mort d'une personne à la fois...

''Combien de caisses avons-nous environs?''

''Deux ou trois monsieur! On n'a pas eu assez de temps et de matériaux pour...''

''ROCHER!!!''

Ce dernier attérit dans la ville presque vide, frappant quelques maisons, causant quelques actes de destruction par la même occassion. Cependant, rien de bien grave puisque les résidents étaient maintenant dans le chateau fort de la ville...

''Bordel! Mais ils font quoi les mages là-haut? Ils sont pas capable de résister?''

''Ils protèges les murs en priorité imbécile! Les maisons peuvent être reconstruite pour la plupart. Mais si nos murs tombent, ce sera la fin... Aller, ferme-moi ses caisses et on les apportera aux golems... Ils devaient pouvoir les lancer entre deux de leurs rochers... Tant que ça se lance, ils ne devraient pas dire non!''

''... Parce qu'un golem peut parler?''

''Hey vous deux, moins de blabla, plus de travail! C'est la guerre ici, pas un temps pour prendre du thé et parler des questions existentiels de la vie!''

Alors que les trois hommes transportaient les caisses, on pouvait entre un léger ''Parce que de parler des golems est une question existentiel de la vie?'' bien timide en comparaison des bruits à l'extérieur des murs et du combat en général.

-----

''Oh... Tient, des ennemis! Moi dire que la stratégie du maître était juste! À eux avoir envoyer des chevaliers contre nous! Oh... À moi avoir beaucoup de plaisir ici! Moi aimer l'odeur des ennemis grillés au petit matin!''

Bien que quelques troupes étaient à ses côtés, leurs ennemis étaient possiblement en surnombre.
Cependant, la stratégie que le maître lui avait demandé de faire était de les combattres le plus longtemps possible et, en cas de pépin, se retirer le plus rapidement possible par le réseau d'évacuation d'eau. Après tout, c'est avec ses derniers que leurs assaults après la chute des murs serait prévu et, en vérité, ce serait à ce moment que la véritable bataille commencera. Les canalisations étaient très développés pour l'époque et permettait d'évacuer l'eau et autres déchets organique de la ville. Bien que ce serait que très peu agréable, une partie des hommes avaient commencé à nettoyer l'endroit depuis quelques semaines, espérant que ce serait moins dégoûtant... Mais peu pensaient que ce ne serait pas le cas...

Avec des points pour remonter un peu partout dans la ville, il serait facile de se déplacer sans que leurs adversaires ne puisse les trouver. Cependant, chaque chose en son temps... Il allait en brûler quelques uns avant de se replier lorsque le moment serait venu... Le signale serait donner pour tout les mages et guerriers de la cité...

De son côté, Frilun avait fait presque le même constat. Les hommes s'approchaient de sa positon, prêt à attaquer très bientôt. Il préparait déjà sa magie, au diable si ses sorts étaient bloqués comme lors du dernier assault! Il allait les frapper un à un, visant ceux qui semblaient les plus importants...

Les héros brillent de leurs actions... Ce qui en fait des cibles beaucoup plus visible...
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